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Version complète : Guillotine pour la petite reine ?
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Le problème, c'est que c'est historique l'attitude conservatrice de D4 ex AG2R

Leur fait d'arme offensif c'est d'avoir fait rouler Prodhomme et Benoot en tête de peloton, facilitant ainsi le travail d'UAE, équipe du rival de Seixas justement
j'ai retrouvé l'histoire de cette molécule dont je parlais hier (c'est peut-être pas celle qui tourne en ce moment, peut etre que si mais c''est un bon exemple de ce qui se joue)
Je copie colle et masque en blanc (l'article est réservé aux lecteurs et protégé par des droits)

Ce ver marin qui met en alerte les instances antidopage
L’arenicola marina pourrait faire des miracles dans la médecine, du soin des grands brûlés aux transplantations. Ces vertus attirent aussi les tricheurs du monde du sport.
Même Panoramix n’y avait pas pensé. Les vertus du vénérable ver marin garantiraient pourtant la place de l’invertébré dans la potion magique du druide. Un produit miracle qui attise aujourd’hui les convoitises dans le monde du sport.
L’Arenicola marina, son petit nom scientifique, existe depuis 450 millions d’années autour de la mer du Nord et de l’océan Atlantique. Il faut arpenter les plages pour le trouver dans son milieu naturel. Ce qui intéresse tout particulièrement chez lui? Son sang. Il transporte plus rapidement et efficacement l’oxygène dans le corps que ne le fait l’humain. Inspirant.
Le biologiste français Franck Zal a d’abord été intrigué par cet organisme si particulier. Les capacités du ver à plonger, respirer sous l’eau et malgré tout survivre ont poussé le scientifique à l’étudier. «J’ai trouvé l’ancêtre de nos globules rouges. C’est une hémoglobine extracellulaire qui n’a pas de globules rouges, pas de typage sanguin, ce qui permet à l’arénicole d’arrêter de respirer quand il est à marée basse et vivre sur son stock d’oxygène quand il était sous l’eau», explique le spécialiste
L’hémoglobine de ce ver transporte 40 fois plus d’oxygène que celle des humains, tout en étant 250 fois plus petite. Le potentiel pour la médecine est décrit comme incroyable et plusieurs études le prouvent. «On a démontré que cette molécule était capable de délivrer de l’oxygène dans un tas de pathologies où c’est nécessaire comme la greffe d’organes, les maladies parodontales, la cicatrisation ou la transfusion sanguine. En fait, cette molécule va répondre à énormément de pathologies dans le domaine médical», se réjouit-il encore
Sa grande force: un caractère universel. «Aucune réaction immunologique, allergique ou prothrombotique (ndlr: créations de caillots sanguins) n’a été observée avec le M101 pour ses applications cliniques potentielles», relève une étude de littérature menée par Franck Zal et d’autres chercheurs.
Pour ne rien gâcher, ce petit miracle se conserve à température ambiante, contrairement aux quatre degrés requis pour garder d’autres produits sanguins. Autant de conditions favorables qui deviennent un cauchemar pour un autre secteur.

Le dopage entre dans la danse
Révolution dans les salles d’opération, cette découverte n’a pas tardé à dévoiler sa face sombre. Qui dit meilleure circulation de l’oxygène dit meilleures performances. Il suffirait de réduire l’hémoglobine en poudre avant de l’administrer.
Ce sang de ver marin a aussi bien des avantages par rapport à ce qui existe déjà dans le dopage sportif. Sans être le premier transporteur d’oxygène artificiel sur le marché, il pourrait se révéler plus efficace.
«Selon les études, l'hémoglobine «lugworm» semble avoir moins (voire pas du tout?) d'effets secondaires en comparaison», explique Ernst König, le directeur de Swiss Sport Integrity, qui a pris connaissance de ce nouvel ennemi en 2020.

Certaines personnes se sont approchées de Franck Zal et de son entreprise Hemarina. Le biologiste révèle dans «L’Équipe» qu’un grand nom du Tour de France l’a contacté à l’été 2020. Des équipes ou encore des salles de sport ont aussi cherché à se procurer le produit.
La certification obtenue en octobre 2022 l’a rendu disponible sur le marché européen en tant que dispositif médical. De quoi réjouir les médecins pratiquants des greffes, mais pas que.
Athlètes et entraîneurs véreux auraient beau y voir une heureuse opportunité, le Français a directement tenté d’endiguer le mal. Il a travaillé avec l’Agence mondiale antidopage (WADA) pour mettre au point des méthodes de détection de l’utilisation dopante de l’Arenicola marina.
Revers de la médaille d’une molécule révolutionnaire à l’effet immédiat: elle s’observe dans le sang au moins quatre à huit heures après l’injection, selon la dose administrée. «Une fois qu’elle n’est plus détectable, n’importe quelle amélioration du transfert d’oxygène a également disparu», décrit l’Agence mondiale antidopage. La fenêtre se montre relativement courte. Elle signifie que la sportive ou le sportif devrait rapidement passer par la case prélèvement sanguin au terme d’une compétition.
«Le test de contrôle antidopage présenté devrait être bien adapté à l’échantillonnage pris en compétition», affirme une étude à laquelle a participé Mario Thevis, directeur de l’Institut de biochimie à l’Université allemande des sports de Cologne et professeur au centre de recherche et prévention du dopage.
L’Allemand nous précise que «considérant le mécanisme d’action de la substance, il serait juste d’affirmer que son administration à des fins de dopage surviendrait plutôt en compétition qu’en dehors.» Soit, que l’injection devrait plutôt avoir lieu en vue d’une course que d’un simple entraînement.
Certaines disciplines d’endurance pourraient par contre représenter un casse-tête. Le Tour de France, par exemple, envoie les cyclistes rouler pendant plus de quatre heures. Rafael Nadal et Novak Djokovic se sont affrontés pendant 5h53 lors de la finale de l’Open d’Australie, en 2012. Faut-il attendre la fin de l’effort, ou alors se précipiter avant le coup de départ?
Problème au présent ou au futur?
La question des tests se pose à l’heure où les instances antidopage manquent de données chiffrées. Swiss Sport Integrity dit ne pas avoir d’informations sur ce qui circule dans le pays ou ailleurs. «Nous avons cette substance dans notre radar et nous allons suivre de près son évolution», promet Ernst König, le directeur de la fondation suisse.
Du côté de l’Agence mondiale antidopage, le discours est similaire. «Nous devons rester vigilants face aux risques et nous assurer que ce n’est pas utilisé pour gagner un avantage injuste, explique un porte-parole de l’institution. Aucun cas positif à l’hémoglobine du ver marin n’a été détecté pour l’heure.»
Les études s’enchaînent pour mieux comprendre la manière dont le corps assimile ce produit miracle. «Plus d’informations seront certainement obtenues dans les mois et années à venir», estime Mario Thevis.
Produit interdit oblige, les chercheurs n’ont pas énormément d’exemples d’usage réel à disposition. Les défenseurs du sport propre en découvriront probablement au gré des compétitions dans cet éternel jeu du gendarme et des voleurs grandeur nature. Certains parviendront à entortiller les autorités, d’autres termineront dans leurs filets.
Conséquence d’avoir tiré de l’Arenicola marina une substance capable de sauver des vies, Franck Zal a malgré lui amorcé une potentielle destruction dans le monde du sport. Le petit ver marin a tranquillement vécu 450 millions d’années dans le sable. Désormais, son futur semble l’emmener soit au service des patients, soit des dopés.
Carapaz quel couror.

Allez Richard ! ( Love2)
Il a la cartouchière illimitée
Seixas pas capable d’attaquer et moins fort que son équipier.

Pogacar en moonwalk.
Seixas va se faire contrer par les Émirats
Nase.

Les mecs ont couru à l’envers.

Ça sert à quoi de faire un tour comme ça…
Magnifique cette dernière montée en pleine nature. C’est bien sans tous les neuneus.
Belle étape. Carapaz très fort. Les paysages magnifiques.
(25-07-2026, 13:31)Mr.Grieves a écrit : [ -> ]j'ai retrouvé l'histoire de cette molécule dont je parlais hier (c'est peut-être pas celle qui tourne en ce moment, peut etre que si mais c''est un bon exemple de ce qui se joue)
Je copie colle et masque en blanc (l'article est réservé aux lecteurs et protégé par des droits)

Ce ver marin qui met en alerte les instances antidopage
L’arenicola marina pourrait faire des miracles dans la médecine, du soin des grands brûlés aux transplantations. Ces vertus attirent aussi les tricheurs du monde du sport.
Même Panoramix n’y avait pas pensé. Les vertus du vénérable ver marin garantiraient pourtant la place de l’invertébré dans la potion magique du druide. Un produit miracle qui attise aujourd’hui les convoitises dans le monde du sport.
L’Arenicola marina, son petit nom scientifique, existe depuis 450 millions d’années autour de la mer du Nord et de l’océan Atlantique. Il faut arpenter les plages pour le trouver dans son milieu naturel. Ce qui intéresse tout particulièrement chez lui? Son sang. Il transporte plus rapidement et efficacement l’oxygène dans le corps que ne le fait l’humain. Inspirant.
Le biologiste français Franck Zal a d’abord été intrigué par cet organisme si particulier. Les capacités du ver à plonger, respirer sous l’eau et malgré tout survivre ont poussé le scientifique à l’étudier. «J’ai trouvé l’ancêtre de nos globules rouges. C’est une hémoglobine extracellulaire qui n’a pas de globules rouges, pas de typage sanguin, ce qui permet à l’arénicole d’arrêter de respirer quand il est à marée basse et vivre sur son stock d’oxygène quand il était sous l’eau», explique le spécialiste
L’hémoglobine de ce ver transporte 40 fois plus d’oxygène que celle des humains, tout en étant 250 fois plus petite. Le potentiel pour la médecine est décrit comme incroyable et plusieurs études le prouvent. «On a démontré que cette molécule était capable de délivrer de l’oxygène dans un tas de pathologies où c’est nécessaire comme la greffe d’organes, les maladies parodontales, la cicatrisation ou la transfusion sanguine. En fait, cette molécule va répondre à énormément de pathologies dans le domaine médical», se réjouit-il encore
Sa grande force: un caractère universel. «Aucune réaction immunologique, allergique ou prothrombotique (ndlr: créations de caillots sanguins) n’a été observée avec le M101 pour ses applications cliniques potentielles», relève une étude de littérature menée par Franck Zal et d’autres chercheurs.
Pour ne rien gâcher, ce petit miracle se conserve à température ambiante, contrairement aux quatre degrés requis pour garder d’autres produits sanguins. Autant de conditions favorables qui deviennent un cauchemar pour un autre secteur.

Le dopage entre dans la danse
Révolution dans les salles d’opération, cette découverte n’a pas tardé à dévoiler sa face sombre. Qui dit meilleure circulation de l’oxygène dit meilleures performances. Il suffirait de réduire l’hémoglobine en poudre avant de l’administrer.
Ce sang de ver marin a aussi bien des avantages par rapport à ce qui existe déjà dans le dopage sportif. Sans être le premier transporteur d’oxygène artificiel sur le marché, il pourrait se révéler plus efficace.
«Selon les études, l'hémoglobine «lugworm» semble avoir moins (voire pas du tout?) d'effets secondaires en comparaison», explique Ernst König, le directeur de Swiss Sport Integrity, qui a pris connaissance de ce nouvel ennemi en 2020.

Certaines personnes se sont approchées de Franck Zal et de son entreprise Hemarina. Le biologiste révèle dans «L’Équipe» qu’un grand nom du Tour de France l’a contacté à l’été 2020. Des équipes ou encore des salles de sport ont aussi cherché à se procurer le produit.
La certification obtenue en octobre 2022 l’a rendu disponible sur le marché européen en tant que dispositif médical. De quoi réjouir les médecins pratiquants des greffes, mais pas que.
Athlètes et entraîneurs véreux auraient beau y voir une heureuse opportunité, le Français a directement tenté d’endiguer le mal. Il a travaillé avec l’Agence mondiale antidopage (WADA) pour mettre au point des méthodes de détection de l’utilisation dopante de l’Arenicola marina.
Revers de la médaille d’une molécule révolutionnaire à l’effet immédiat: elle s’observe dans le sang au moins quatre à huit heures après l’injection, selon la dose administrée. «Une fois qu’elle n’est plus détectable, n’importe quelle amélioration du transfert d’oxygène a également disparu», décrit l’Agence mondiale antidopage. La fenêtre se montre relativement courte. Elle signifie que la sportive ou le sportif devrait rapidement passer par la case prélèvement sanguin au terme d’une compétition.
«Le test de contrôle antidopage présenté devrait être bien adapté à l’échantillonnage pris en compétition», affirme une étude à laquelle a participé Mario Thevis, directeur de l’Institut de biochimie à l’Université allemande des sports de Cologne et professeur au centre de recherche et prévention du dopage.
L’Allemand nous précise que «considérant le mécanisme d’action de la substance, il serait juste d’affirmer que son administration à des fins de dopage surviendrait plutôt en compétition qu’en dehors.» Soit, que l’injection devrait plutôt avoir lieu en vue d’une course que d’un simple entraînement.
Certaines disciplines d’endurance pourraient par contre représenter un casse-tête. Le Tour de France, par exemple, envoie les cyclistes rouler pendant plus de quatre heures. Rafael Nadal et Novak Djokovic se sont affrontés pendant 5h53 lors de la finale de l’Open d’Australie, en 2012. Faut-il attendre la fin de l’effort, ou alors se précipiter avant le coup de départ?
Problème au présent ou au futur?
La question des tests se pose à l’heure où les instances antidopage manquent de données chiffrées. Swiss Sport Integrity dit ne pas avoir d’informations sur ce qui circule dans le pays ou ailleurs. «Nous avons cette substance dans notre radar et nous allons suivre de près son évolution», promet Ernst König, le directeur de la fondation suisse.
Du côté de l’Agence mondiale antidopage, le discours est similaire. «Nous devons rester vigilants face aux risques et nous assurer que ce n’est pas utilisé pour gagner un avantage injuste, explique un porte-parole de l’institution. Aucun cas positif à l’hémoglobine du ver marin n’a été détecté pour l’heure.»
Les études s’enchaînent pour mieux comprendre la manière dont le corps assimile ce produit miracle. «Plus d’informations seront certainement obtenues dans les mois et années à venir», estime Mario Thevis.
Produit interdit oblige, les chercheurs n’ont pas énormément d’exemples d’usage réel à disposition. Les défenseurs du sport propre en découvriront probablement au gré des compétitions dans cet éternel jeu du gendarme et des voleurs grandeur nature. Certains parviendront à entortiller les autorités, d’autres termineront dans leurs filets.
Conséquence d’avoir tiré de l’Arenicola marina une substance capable de sauver des vies, Franck Zal a malgré lui amorcé une potentielle destruction dans le monde du sport. Le petit ver marin a tranquillement vécu 450 millions d’années dans le sable. Désormais, son futur semble l’emmener soit au service des patients, soit des dopés.

Ça doit aussi intéresser les mecs qui grimpent des 8000 sans oxygène.
Enorme le finish sur les Champs.
Belle étape
Je ne sais pas qui a eu cette idée de la boucle par Monmartre pour les JO (ou qui l'a reprise et mis en œuvre) mais merci à lui. On a gagné une mini classique pour la dernière étape du Tour de France.
Oui, c'était incroyable.
Gros crédit aux mecs qui ont tout donné (Pedersen dans la 1ère montée mon dieu, Van Der Poel, Remco, Pogacar, voire Seixas et ses potes de Decathlon).
Je ne comprends même pas les suiveurs qui critiquent cette étape et le blocage des chronos avant Montmartre, vu le résultat que ça a donné.

Vraiment des pisse-froids qui veulent à tout prix dire quelque chose.
On s'en rend un peu compte malgré la télé qui filtre mais l'ambiance semble dingue

https://www.youtube.com/shorts/eDfcRdtPhL4
(28-07-2026, 17:44)Mazargues a écrit : [ -> ]Je ne comprends même pas les suiveurs qui critiquent cette étape et le blocage des chronos avant Montmartre, vu le résultat que ça a donné.

Vraiment des pisse-froids qui veulent à tout prix dire quelque chose.

Sur le coup tu te dis que c'est un peu con et que ça enlève tout intérêt sportif à l'étape. Mais au final les mecs se sont battus comme des chiens et Van der Poel a frôlé l'arrêt cardiaque juste pour la beauté et le prestige de l'étape. Même chargé à bloc c'est beau  Mf_cupid
Les Parisiens en T-shirt a pois Leclerc, si on m'avait dit ça
Comment on dit lol en espagnol ?