Hier, 21:57
On s'emmerde
L'art est un labyrinthe dont la prouesse est de trouver l'entrée.
|
J'ai regardé la première mi-temps du Brésil. Ancelotti fait du Real 2022-2024, solide (quitte à jouer assez bas) et rapide dans les transitions avec Cunha dans le rôle du Benzema d'Emmaüs et Vinicius qui fait du Vinicius. Très fort sentiment qu'ils seront largement exposés par une équipe un brin costaude (la caravane que traîne Casemiro, mon Diouf), mais en attendant ils vont s'enflammer un peu, c'est pas plus mal.
Faut dire que les Ecossais ont été très conciliants, aussi. Et leur manque de qualité dans le dernier tiers, yikes. Je voyais pas l'AfSud battre la Corée tiens. Eux ils se sont complètement perdus dans les embrouilles avec les journalistes, ça montre à quel point la pression peut rapidement devenir ingérable en CDM.
« Quand j'étais petit, j'avais des copains qui jouaient au basket-ball, et d'autres qui jouaient au baloncesto. » @ Sergio Ramos
En Espagnol, baloncesto=basket-ball.
Il y a 4 heures
(Modification du message : Il y a 4 heures par Mr.Grieves.)
Ancelotti, parce que c’est un grand coach, il arrivera toujours à tirer quelque chose de son effectif et à mettre en valeur son (ou ses) bons joueurs.
En l’état, le Brésil peut être dangereux sur un match si toutes les planètes s’alignent pour lui ce jour là.... Éliminer deux ou trois prétendants au titre en suivant, j’ai beaucoup plus de doutes pour l’instant, ils seront rattrapés par leurs manques, coach ou pas. Pas regarder en detail leur tableau possible (edit à l'instant ou je poste Japon puis Angleterre possiblement) On est sur le moment ou on peut perdre deux de ses trois matchs et se qualifier quand même , ça enlève un peu de valeur au tournoi . Autant qu'on puisse encore dévaloriser une compétition à 48 équipes.L’Ecosse ils sont sympas, leurs armées de supps, toussa toussa mais c’est en effet cataclysmique depuis belle lurette dés qu’il s’agit d’articuler un truc offensif (pas aidé par des coachs hyper frileux)
Il y a 2 heures
Quand t'as un attaquant qui s'appelle Olie McBurnie, tu t'attend plus à le voir en souffre-douleur dans un film des Coen qu'en footballeur.
|