Un match dont tu n'attends rien, puis à la mi-temps tu te dis que c'est finalement pas mal, et tu repars avec une branlée. Ca va être long cette saison.
Et faut se dire que si Génesio n'était pas du sérail franco-L1, un journaliste lui aurait déjà posé la question "songez-vous à démissionner" quand bien même l'équipe est nulle.
D'accord avec le compte-rendu d'Irish. Unscandale les prestations de Gouiri et Paixao (lui j'ai rien compris à son positionnement, ses déplacements).
Ce qui fait peur est que pour la 1ère fois de la saison l'état d'esprit a semblé défaillant. Si tu perds ça dès maintenant, t'es foutu.
(Il y a 9 heures)Godfather a écrit : Benatia qui vient donner son avis sur Canal. Le mec ose venir commenter les conséquences de ses propres échecs
Heureusement Landreau ne s'est pas gêné pour dire ouvertement que les prédécesseurs ont fait de la mêrde. Mais la présence de Benatia ça me met mal à l'aise, vraiment.
(Aujourd’hui, 01:18)IrishCoffee a écrit : Je pense aussi que ce serait une bonne chose de confier les clés de ce "reset" à Genesio et de lui permettre de construire quelque chose sur 3, 4, 5 ans.
Sa conf' d'après match c'est du pur bonheur, il voit tout, il a déjà tout analysé parfaitement alors qu'il sort à peine de la rencontre. Quelque soit le niveau des joueurs y'a quand même une constance inquiétante dans ce club, les mecs sont incapables de se faire mal sur la durée, et y'a une une tendance à rapidement partir en n'importe quoi dès que le vent est un peu défavorable.
Notre BoGoss a vu tout ça, la prépa physique aussi, y'a un gros soucis.
J'espère qu'il va trouver le courage et la motivation pour rester. Moi président j'explique à Mc Court que de gros efforts ont été faits cet été, que le club est sur la bonne voie, je lui demande pas de rouvrir les vannes mais de surtout pas remettre un tour de vis. Sinon ça va péter. Juste offrir un peu plus de flexibilité en permettant quelques ajustements cet hiver. Et montrer à ton entraineur que tu as confiance en son travail et que tu as conscience de la galère dans laquelle tu l'as mis.
Quelle est votre analyse de ce match, avec une bonne première mi-temps, comme à Rennes, avant les buts encaissés en début de seconde période ?
Bruno Genesio : Je partage votre analyse. On a fait jeu égal en première période, voire un peu mieux, parce qu’on a su réagir après l’ouverture du score. On s’est même créé quelques situations pour prendre l’avantage. En début de seconde période aussi, pendant cinq à dix minutes, on a fait de bonnes choses. Ensuite, après avoir encaissé le deuxième but, on a tout confondu. On a perdu le fil tactiquement et dans la concentration, à l’image du but sur corner où l’on est complètement passifs. Et on a eu une fin de match qui était un peu n’importe quoi à tous les niveaux.
Quand ce type de scénario se répète, est-ce que cela révèle les limites de cette équipe ?
BG : Quand les choses se reproduisent, ce n’est pas le hasard. Forcément, il y a des raisons. Cela peut arriver une fois, on peut manquer de réussite ou de chance. Ce qui me gêne le plus, à la différence des autres matches, c’est qu’on a un peu lâché sur la fin. On n’a pas senti qu’on avait encore l’énergie pour essayer de revenir à 3-2, alors qu’on avait des possibilités. On a oublié tous les fondamentaux à partir du moment où l’on a été menés 3-1, en se désorganisant et en ne faisant plus les choses ensemble. On a été sanctionnés et le score aurait même pu être plus lourd.
Dans une période aussi difficile, est-ce qu’il vous arrive d’avoir envie de lâcher ?
BG : Quand vous êtes entraîneur, il y a des périodes difficiles. J’en ai déjà connu. Celle-ci est particulièrement rude. Ce n’est pas forcément ce dont je rêvais ou ce que je pouvais espérer. On a toujours une responsabilité en tant qu’entraîneur et il y a aussi une grosse remise en question de ma part. Cela ne servirait pas à grand-chose de me demander dans quelle galère je me suis mis. Je ne peux pas occulter le fait que, depuis le premier match, on n’a pas réussi à corriger nos erreurs.
Cette équipe paraît parfois un peu tendre. La solution peut-elle passer par un changement de système ou de joueurs ?
BG : Ce sont des questions qu’on se pose avec le staff. Changer de système, je ne suis pas sûr que ce soit la solution idéale, parce qu’on a quand même des repères dans celui-ci depuis le début de saison, même si cela ne paye pas au niveau des résultats. Mentalement, on a un gros travail à faire. On court toujours après le score. Lorsque cela se reproduit aussi souvent, cela marque les esprits, une équipe et un staff. L’agressivité, souvent, vous en manquez quand vous manquez d’énergie. Sur le corner, des joueurs tournent le dos. On vient de prendre un but et, dans les têtes, c’est la même chose qu’à Rennes. C’est ce qui provoque ce manque de concentration et d’agressivité. C’est à moi de trouver les remèdes, pas aux joueurs. Eux font le maximum, mais ce n’est pas suffisant.
Vous avez effectué plusieurs changements ce soir. Comment remettre les têtes à l’endroit avant le Classique face au PSG ?
BG : C’est le Classique dimanche. Tout le monde connaît l’importance de ce match pour les Marseillais et pour nous. Il faut digérer la défaite, ce qu’on va faire jusqu’à demain, puis on va se pencher sur la composition d’équipe et sur ce qu’on peut faire pour embêter ce PSG. On a des choses intéressantes sur lesquelles s’appuyer, notamment en première mi-temps. Les joueurs qui n’avaient pas beaucoup joué et qui ont débuté ont plutôt donné satisfaction. Keyliane Abdallah, en plus de marquer, a apporté de belles choses sur le côté droit. C’est positif qu’un jeune joueur, pour sa première titularisation en coupe d’Europe, montre ce qu’il a montré.
(Il y a 7 heures)albert gilardi a écrit : Et faut se dire que si Génesio n'était pas du sérail franco-L1, un journaliste lui aurait déjà posé la question "songez-vous à démissionner" quand bien même l'équipe est nulle.
Après le 1-7 de dimanche soir la question va inévitablement se poser. Ça va être un gros test.
C'est quand même violent ce déclassement qu'on nous inflige.
Entre les médias qui font comme si on était encore un grosse équipe et la dure réalité du terrain, ça pique.
You’re an idiot, babe
It’s a wonder that you still know how to breathe
C'est un enfer en effet.
Je pensais que la saison dernière nous avait infligé le pire. (car nous n'avons qd même pas été épargné...)
Mais non...le pire était à venir.
Et donc, j'ai du mal à me dire qu'on a atteint le fond...Je pense qu'on peut encore plonger bien comme il faut, et les propos de notre cher Président hier (je ne sais pas à qui il s'adressait), parlant de l'OM, de ses perspectives, avec une non chalence, un dédain à faire palir de jalousie JHE, évoquant également que l'OM n'était pas "immortel" (en citant les girondins), me glace le sang. Je ne sais pas si l'idée était de nous faire peur, ou relativiser sur les déboires sportifs...mais le résultat est là.