Ma petite entreprise, connait pas la crise...- Vu que j'ai encore une question à poser aux spécialistes de la TVA, des Prud'hommes, et du CDD ultra reconductible, je me suis dit que plutôt que de polluer les autres topics, j'allais créer celui-ci

J'vous laisse le détruire si jamais y a doublon, mais je ne pense pas 
Donc, voici ma question :
J'ai du vous parler de mon ancienne FAC avec qui je suis en contact pour donner des cours.
Voilà mon problème :
- Ma Fac a été sensible a ma démarche et veut carrément me proposer de donner 40h de cours, un module complet quoi.
- De mon côté, ça me botte carrément, et ça me donne de nouvelles perspectives.
Il n'y a qu'un seul problème : les conventions de la faculté l'empêche de travailler avec un Autoentrepreneur comme vacataire.
D'où ma question : [i][b]est-il possible de cumuler un autre statut, que j'utiliserai pour développer toute la partie "formation", tout en restant autoentrepreneur ?[/b][/i]
Merci d'avance 
- Dans la mesure ou le statut d'auto entrepreneur est fait, en théorie, pour être cumulé avec une activité salariée, je dirais bien que ça ne devrait pas poser de problème.

- Vu que je n'ai aucune idée des réponses à tes questions, je vais un peu troller ton topic.
Des pubs fleurissent en ce moment dans Marseille, similaires à celle-ci :
![[Image: 424051_528783207162398_2082955551_n.jpg]](http://sphotos-h.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-frc1/424051_528783207162398_2082955551_n.jpg)
Tu as un avis ? 
![[Image: 8840_590916047615780_2014442649_n.jpg]](http://sphotos-a.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash3/8840_590916047615780_2014442649_n.jpg)
- Tiens, dans la même veine:
Je vais être gestionnaire majoritaire d'une SARL, donc je vais cotiser au régime des indépendants.
Je peux quand même être salarié à coté? Et si oui comment ça se passe? Je cotise à la Sécu?
- Je dirai la même chose que toi Kdom.
D'après les infos glanées auprès des contacts de ma Fac :
- La Faculté "n'a pas le droit" de demander à une personne morale (par exemple un organisme de formation) de donner des cours. Elle doit forcément s'entretenir avec une personne "physique". Ex : un employé d'une boite lambda, qui va être vacataire à la FAC.
- L'Université Aix Marseille II refuse, dans sa convention, de signer un contrat de vacataire à un autoentrepreneur (pour quelle raison ? J'en sais nib).
Sauf que, d'après les infos glanées sur le net :
- Un AE peut parfaitement être vacataire. Rien dans la loi ne l'interdit. Et je ne suis pas sûr que la Fac puisse "officiellement", le faire, bien qu'officieusement, ils font comme ils veulent.
- Ce qui peut bloquer, c'est que l'AE est dispensée de payer la taxe professionnelle pendant les 3er années. Or, je rentre dans ma 4e année dès septembre... donc, ça devrait le faire.
Bref, je me prépare à l'entretien téléphonique que je vais avoir avec la spécialiste de la Fac d'ici la fin de la semaine. Mais au cas où elle reste inflexible à ces arguments, j'aimerai bien lui proposer un plan B. Par exemple : monter un second statut (intermittent du spectacle par exemple).
(Aujourd’hui)Godfather a écrit :
Tiens, dans la même veine:
Je vais être gestionnaire majoritaire d'une SARL, donc je vais cotiser au régime des indépendants.
Je peux quand même être salarié à coté? Et si oui comment ça se passe? Je cotise à la Sécu?
Pourquoi tu optes pour une SARL God ? C'est le pire je crois niveau impôt.
Tu devrais regarder du côté de la SASU.
@Maz : c'est de la bouse en boite.
Le seul truc que tu peux espérer avec ces formations, c'est toucher le réseau de Diouf et Foucault... si ils le mettent à dispo.
Sinon, de toute façon, faire une école de journalisme aujourd'hui, c'est une grosse erreur. C'est la certitude d'être en galère pendant au moins 3 à 5 ans après les études.
- On est deux Boban, donc SARL ou rien.
Oui, les écoles de ce type, c'est comme beaucoup d'écoles de commerce par exemple, tu achètes un diplôme en priant pour te faire un réseau. Parce que les employeurs savent ce qu'il en retourne de ces formations...
Par contre, pas d'accord pour dire qu'il ne faut plus faire d'école de journalisme.
(Aujourd’hui)Godfather a écrit :
On est deux Boban, donc SARL ou rien.
Oui, les écoles de ce type, c'est comme beaucoup d'écoles de commerce par exemple, tu achètes un diplôme en priant pour te faire un réseau. Parce que les employeurs savent ce qu'il en retourne de ces formations...
Par contre, pas d'accord pour dire qu'il ne faut plus faire d'école de journalisme.
Bah, si tu veux un travail, l'école de journalisme aujourd'hui... 
A la limite sur Paris, ou celle de Lille qui est méga cotée. Le reste...
Pourquoi ne pas monter 2 autoentreprises pour commencer ? Après, à vous de bien vous entendre et de facturer toujours en double. Pour se lancer, c'est mieux (j'ai deux potes qui ont monté une SARL, ils l'ont amèrement regretté pendant 3 ans, alors qu'ils dégageaient un CA sympa, ils se faisaient tellement déchirer par les impôts...).
Pour ta première question, je crois qu'un gérant ne peux être salarié que de sa propre boite. Pas d'une boite tierce.
- Vu le secteur du journalisme, je déconseille tout simplement de s'y lancer...
(Aujourd’hui)Boban13 a écrit :
- La Faculté "n'a pas le droit" de demander à une personne morale (par exemple un organisme de formation) de donner des cours. Elle doit forcément s'entretenir avec une personne "physique". Ex : un employé d'une boite lambda, qui va être vacataire à la FAC.
- L'Université Aix Marseille II refuse, dans sa convention, de signer un contrat de vacataire à un autoentrepreneur (pour quelle raison ? J'en sais nib).
Ton AE n'a rien avoir avec ces cours ? La FAC achète tes services à toi , par à ton AE ? C'est deux choses distinctes, non ?
Je ne vois pas trop le problème sinon puisque tu peux très bien avoir un salaire à côté de ton AE légalement.
- Boban, mon pote, de par son statut pro, ne peux être AE. Donc SARL avec lui comme gestionnaire minoritaire.
Et ce que tu dis sur les SARL m'étonne un peu. Les premières années, tu es exempté de pas mal de taxes et impôts.
(Aujourd’hui)Lecquois ? a écrit :
(Aujourd’hui)Boban13 a écrit :
- La Faculté "n'a pas le droit" de demander à une personne morale (par exemple un organisme de formation) de donner des cours. Elle doit forcément s'entretenir avec une personne "physique". Ex : un employé d'une boite lambda, qui va être vacataire à la FAC.
- L'Université Aix Marseille II refuse, dans sa convention, de signer un contrat de vacataire à un autoentrepreneur (pour quelle raison ? J'en sais nib).
Ton AE n'a rien avoir avec ces cours ? La FAC achète tes services à toi , par à ton AE ? C'est deux choses distinctes, non ?
Je ne vois pas trop le problème sinon puisque tu peux très bien avoir un salaire à côté de ton AE légalement.
C'est purement arbitral. Il n'y a pas de "raison" valable. C'est juste la fac qui, apparemment, refuse de bosser avec les AE.
Comme je suis "pro" et pas "enseignant", donc je ne peux pas avoir de "contrat" de type CDD, CDI, Intérim...
Il me faut forcément un contrat de type "vacataire". Et pour avoir un contrat de vacataire, il faut déjà avoir un statut (de salarié par exemple) à côté. L'AE est visiblement pas un statut compatible.
Mais je viens de tomber sur ceci : http://www.llsh.univ-savoie.fr/automne_modules_files/pmedia/public/r194_9_conditions_de_recrutement_de_vacataires_2011-12.pdf
Il est bien écrit : [b][i]soit en une activité non salariée (travailleur indépendant profession libérale et auto-entrepreneur) à condition :
- d’être imposé sous le régime des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC) ou sous le régime des Bénéfices non Commerciaux (BNC)
- si l’auto-entrepreneur est également agent public, voir conditions ci-dessous.
Dans tous les cas, les non-salariés devront justifier de moyens d’existence réguliers depuis au moins trois ans.
[/i][/b]
Donc c'est faisable. C'est bien MA fac qui bloque pour des raisons obscures. Si c'est pour le point "justifier de 3 années d’existences", ça posera pas de problème. Si c'est juste par pure conviction... il me faudra trouver un autre moyen. D'où ma question : puis-je cumuler 2 statuts : AE et un autre (autre que salarié).
(Aujourd’hui)Godfather a écrit :
Boban, mon pote, de par son statut pro, ne peux être AE. Donc SARL avec lui comme gestionnaire minoritaire.
Et ce que tu dis sur les SARL m'étonne un peu. Les premières années, tu es exempté de pas mal de taxes et impôts.
OK 
Pour la SARL, tu es quand même plus imposé qu'un AE qui va bénéficier de l'ACCRE, qui ne paye rien ou presque pendant 2 ans. Puis un peu jusqu'au 4 ans.
Pour la SARL, il faut savoir aussi que tu es effectivement exonéré (2 ans je crois). Et lors de la 3e année, tu fermes
Ton imposition/charge monte tellement, que t'as intérêt d'avoir des reins très solides.
(Aujourd’hui)Godfather a écrit :
On est deux Boban, donc SARL ou rien.
Oui, les écoles de ce type, c'est comme beaucoup d'écoles de commerce par exemple, tu achètes un diplôme en priant pour te faire un réseau. Parce que les employeurs savent ce qu'il en retourne de ces formations...
Par contre, pas d'accord pour dire qu'il ne faut plus faire d'école de journalisme.
Les Grandes Ecoles de commerce, tu as un concours d'entrée sélectif après deux annèes de prépa.
- Et alors ? C'est pas parce que les élèves sont suffisamment intelligents pour réussir un concours que :
1) le niveau d'étude de l'école est bon
2) ils auront des bons contacts
3) ils auront un job
- Le top 6/7 des écoles de commerce, si. Je parle bien de celles-ci car pour le journalisme, j'en sais rien.
- Au fait God, c'est quoi comme boîte ?
(Aujourd’hui)Boban13 a écrit :
Pour la SARL, tu es quand même plus imposé qu'un AE qui va bénéficier de l'ACCRE, qui ne paye rien ou presque pendant 2 ans. Puis un peu jusqu'au 4 ans.
Pour la SARL, il faut savoir aussi que tu es effectivement exonéré (2 ans je crois). Et lors de la 3e année, tu fermes
Ton imposition/charge monte tellement, que t'as intérêt d'avoir des reins très solides.
avec l'ACCRE, tu as un an d'exonérations de charges.
Après, l'AE c'est mignon quand tu projettes un faible CA, mais sinon c'est EURL / SARL. Tout dépend de l'activité.
Ensuite, une SARL, comme toute société, c'est un taux d'imposition plus faible (environ 19 %) sur presque 40.000 € de résultat, ça te laisse de la marge.
- Et combien d'IR ?
Quant a l'AE : c'est bien pour lancer une activité d'indépendant + dans un métier tertiaire qui nécessite le moins de frais possibles (matériel, local...).
(Aujourd’hui)Godfather a écrit :
Boban, mon pote, de par son statut pro, ne peux être AE. Donc SARL avec lui comme gestionnaire minoritaire.
Tu devrais plutôt faire une SAS (non cetace, rien à voir avec les livres de poche)
- On vend des cigarettes électroniques sur le net. Donc on engage pas beaucoup de frais en dehors de la marchandise
(Aujourd’hui)Boban13 a écrit :
Et combien d'IR ?
Quant a l'AE : c'est bien pour lancer une activité d'indépendant + dans un métier tertiaire qui nécessite le moins de frais possibles (matériel, local...).
Ben l'IR ca dépend de tes revenus, comme quand t'es salarié 
- On hésite avec mon futur associé entre sarl et sas... d'un coté (SARL) faible imposition mais aucune couverture (retraite, chomage), de l'autre coté SAS avec un statut d'assimilé salarié, rataché au régime général de la sécu un peu plus chère pour la boite et pas de couverture chomage non plus (sauf privé).
sans compter qu'on compte passé la boite en JEU ou JEI pour certaines exonérations... pas facile de faire un choix...
- Fais du black, c'est plus simple

- Oui mais c'est mal. Je ne te croyais pas comme ça

- en plus des bons conseils de Madinho, le site de l'apce est assez informatif
(Aujourd’hui)Madinho a écrit :
(Aujourd’hui)Boban13 a écrit :
Et combien d'IR ?
Quant a l'AE : c'est bien pour lancer une activité d'indépendant + dans un métier tertiaire qui nécessite le moins de frais possibles (matériel, local...).
Ben l'IR ca dépend de tes revenus, comme quand t'es salarié 
Je ne sais pas si c'est moi qui est la mauvaise vision des choses, mais quand je regarde la SARL, je prends en compte les charges, taxes... + l'IR.
Tu ne peux pas laisser l'IR de côté, puisqu'elle va venir gonfler ton taux d'imposition global.
Surtout quand tu es seul (ou deux) à la tête de ta boite, que tu n'as quasiment aucun frais, et que ton CA revient presque à être ton revenu.
Puis, c'est pas plutôt 33% d'imposition sur une SARL ?
(Aujourd’hui)Dragnir a écrit :
Oui mais c'est mal. Je ne te croyais pas comme ça 
Je plaisantais bien sur. Sauf avec les plombiers qui sont tous des escrocs 
@ Boban : je comprends pas ta réflexion.
Quand tu es en SARL, tu te verses un revenu.
Si tu es Travailleur Non Salarié (TNS), tu vas payer le RSI (charges sociales des TNS), qui seront d'ailleurs minorées si tu bénéficies de l'ACCRE.
Le RSI sera calculé sur la base d'un pourcentage de tes revenus (logique).
Admettons, tu te sors 2000 € net par mois, donc 24K€ par an. Ca va couter à ta société 24K€+ (24*taux d'imposition du RSI que je connais plus).
Ben toi, tu seras imposé à l'IR comme si tu avais perçu un salaire de 24K€, selon ce barème là http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/popup?espId=1&typePage=cpr02&docOid=documentstandard_6182
Ensuite, ta société va dégager un bénéfice, qui correspondra aux ventes (le chiffre d'affaires) moins les différentes charges (dont ton salaire, le RSI, le cout des produits ...)
Et là, toute la partie de ton résultat inférieure à 39.120 € je crois (enfin environ 40K€) sera imposée à 19%, le reste à 33 1/3.
ca c'est l'Impôt sur les Société (l'IS). Ensuite, l'argent reste dans ta société et la société peut en disposer comme elle l'entend (versement de dividendes, réinvestissement ...)
Donc pour revenir à ta question initiale, tu peux très bien décider de te verser le SMIC pour laisser le max d'argent dans la société et faire le plus gros résultat possible, ou de tout te verser en salaire pour t'acheter une porshe et payer des bouteilles de champagne à Acarp.
Dans ces deux cas, ta fiscalité sera complètement différente : soit un gros IS et pas d'IR, soit pas d'IS et une grosse part de RSI et d'IR.
Le tout étant de trouver le juste équilibre pour payer le moins d'impôts en fonction de ta vision moyen / long terme de ta société.
Par exemple dans mon EURL j'ai ajusté mes revenus pour afficher un bénéfice légèrement inférieur à 40K€ pour bénéficier au max du taux de 19%.
Sachant que c'est un calcul que tu peux faire une fois l'exercice écoulé, tu demandes à ton comptable de passer via le compte courant, c'est juste un jeu d'écriture que tu peux faire à postériori (si tu veux je peux un peu plus expliquer)
- Je pensais que l'EURL avait changé de fonctionnement ?
ça m'intéresse ce que tu me dis là. Jusqu'à présent, j'avais en tête qu'au final, en SARL (ou autre) j'étais beaucoup plus imposé.
Pour reprendre ton exemple :
Admettons que la boite fasse 50K€ de CA.
Je me verse 24K€ imposés en fonction du RSI (je crois que c'est très imposé).
+ les 26K€ restant :
16K€ imposés à 19%
10K€ imposés à 33%
Je me verse ces 26K€ en dividende. Ils ont donc déjà été imposés (je crois qu'en te versant les dividendes, tu n'es pas réimposé).
Je fais mon calcul à la va vite :
16K€ - 3K€ = 13K€
10K€ - 3K€ = 7K€
Il me reste donc 20K€ sur les 26K€ après imposition (à la louche).
+ les 24K€ - impôts dessus. Faudrait trouver le taux d'imposition de l'IR. Mais grosso modo, il doit te rester 40K€ sur les 50 touchés, non ?
Si c'est bien ce calcul, ça m'intéresse carrément.
J'ai jamais le même son de cloche de toute façon. Un coup on me dit que c'est hyper spoliateur comme statut (genre 45% de ton CA qui part aux impots) et un coup on me dit que non, en fait, ça va.
Sinon, je viens d'avoir la réponse de ma Fac : passé 3 ans d'AE, j'ai le droit d'être vacataire 
ça va le faire !
Tiens, ce qui m'amène à une autre question : je ne pouvais pas postuler à un poste de vacataire avant mes 3 ans car j'étais exonéré de taxe pro... et du coup, je vais devoir la payer très prochainement maintenant que j'ai plus de 3 ans d'existence. Comment peut on la calculer ?
- Non là tu t'enflammes.
Déjà, si la rémunération à coûté 24K€ à ta société, tu vas pas du tout percevoir ça car tu auras le RSI dessus (= charges sociales)
Ensuite, je comprends pas pourquoi tu prends 16K€ à 19% alors que c'est presque 40K€ le montant légal.
Donc dans ton exemple tu as 26K€ imposés à 0,19, il te reste donc environ 21K à distribuer en dividendes.
Sauf que ces dividendes (qui seront versés sur l'exercice fiscal suivant si tu clôtures au 31 décembre) rentreront après divers abattements dans tes revenus pour le calcul de l'IR, donc il faudra faire revenu + dividendes pour déterminer l'IR.
Aujourd'hui, si l'on considère le CA TTC, on doit pas être loin effectivement de 45% à l'Etat (déjà, tu as quasi 20% de TVA, donc si tu n'as que très peu de charges ...)
Mais bon sur le long terme et dans le cadre d'une société de taille correcte (cad plus gros qu'on auto entrepreneur) t'as pas trop le choix si tu veux pas te prendre la tête.
Après, tu peux créer une holding à gibraltar qui détiendra une filiale au luxembourg pour optimiser ta fiscalité, mais bon c'est un peu compliqué 
A savoir d'ailleurs qu'un salarié coûte plus cher à une entreprise qu'un TNS (mais bon quand on est salarié on s'en rend pas trop compte)
Et sinon pour l'EURL, tu as le choix entre l'IR (tu n'as pas à calculer l'IS, le bénéfice est apparenté à un revenu) ou l'IS (cas de la SARL)
Tu peux passer du régime de l'IR à l'IS mais ce n'est pas réciproque.
- J'y comprends vraiment rien

Je sais que pour une entreprise qui tourne fort, une SARL est indispensable.
Je sais que pour une micro-entreprise, l'AE est vraiment bien du moment qu'on est sur du balbutiement.
Mais quand on a le cul entre deux chaises ?
Typiquement, les 50K€, c'est avoir le cul entre deux chaises.
C'est 20K€ de plus qu'en AE, donc pas négligeable. Et impossible de cracher sur 20K€ et sur les projets qui vont avec. Rien qu'en termes d'images c'est l'enfer.
C'est pas non plus assez pour se dégager un revenu vraiment plus confortable qu'en AE.
En AE, c'est simple : tu fais 32K€, au minimum il te reste 26K€ de revenu sur lesquels tu n'es pas réimposé.
SARL (ou autre) : tu fais 50K€, tu es imposé sur l'IR, tu es imposé sur le bénéfice, si tu as pas mal de charge c'est intéressant. Là, c'est pas mon cas. Donc avec 50K€, il va me rester autant qu'avec 32K€ en AE.
Ce qui n'est pas un problème, du moment que tu montes jusqu'à 50. Mais le jour où tu fais un poil moins, genre 38K€... bah tu touches un SMIC quoi ?
Bref, je cherche la meilleure solution. Je crois qu'il va falloir que j'aille chez un comptable avec plusieurs simulations en fonction des situations que j'envisage pour qu'il me dise avec plus ou moins d'exactitude combien je vais gagner.
Citation :
Ensuite, je comprends pas pourquoi tu prends 16K€ à 19% alors que c'est presque 40K€ le montant légal.
Donc dans ton exemple tu as 26K€ imposés à 0,19, il te reste donc environ 21K à distribuer en dividendes.
Bah, je le comprends pas comme ça. Je compte les 24K€ dans les 40. Donc il reste 16. Enfin, je me trompe sans doute dans mon calcul 
- Ça sent la fraude fiscale en puissance tout ça... Jubilet un avis ?

- Boban, une chose très importante:
Si tu crée une EURL, il faut savoir que les statuts sont mis a disposition gratuitement pas le CFE de la CCI, doit même y avoir moyen de les trouver sur l'APCE.
Je te dis ça, parce que certains cabinets comptables n'hésitent pas à facturer la création d'une EURL sur la même base qu'une SARL, alors que la première cité, tu es seul gérant donc les statuts sont hyper simple.
Tu as un véhicule ? Tu t'en sert assez souvent pour le boulot ?
Hop, tu enquilles la voiture dans l'eurl, c'est elle qui l'a finance, l'a répare etc etc
(Aujourd’hui)Cyrs a écrit :
Boban, une chose très importante:
Si tu crée une EURL, il faut savoir que les statuts sont mis a disposition gratuitement pas le CFE de la CCI, doit même y avoir moyen de les trouver sur l'APCE.
Je te dis ça, parce que certains cabinets comptables n'hésitent pas à facturer la création d'une EURL sur la même base qu'une SARL, alors que la première cité, tu es seul gérant donc les statuts sont hyper simple.
Tu as un véhicule ? Tu t'en sert assez souvent pour le boulot ?
Hop, tu enquilles la voiture dans l'eurl, c'est elle qui l'a finance, l'a répare etc etc
Puisque Jubilet n'est pas là 
Disons que j'ai une voiture, que je m'en sers pour le boulot, mais pas beaucoup, mais je peux faire facilement croire que je m'en sers beaucoup 
Bref.
Comme je disais, avant de changer quoique ce soit, je veux savoir exactement combien il me reste dans la poche.
Si il faut aller chercher un CA de 50/60 ou 70K€ pour gagner la même somme qu'avec 32K€ en AE, ça sert à rien.
Faut que je peaufine, mais c'est pas évident 
(Aujourd’hui)Boban13 a écrit :
Bah, je le comprends pas comme ça. Je compte les 24K€ dans les 40. Donc il reste 16. Enfin, je me trompe sans doute dans mon calcul 
Bon j'ai rien compris à ta phrase, retiens simplement que quand tu prends le résultat de ta société (rien à voir avec ta rémunération donc)
les 38.120 premiers euros sont imposés à 19%
a partir de 38.121 € c'est imposé à 33,333333 %
(Aujourd’hui)Madinho a écrit :
(Aujourd’hui)Boban13 a écrit :
Bah, je le comprends pas comme ça. Je compte les 24K€ dans les 40. Donc il reste 16. Enfin, je me trompe sans doute dans mon calcul 
Bon j'ai rien compris à ta phrase, retiens simplement que quand tu prends le résultat de ta société (rien à voir avec ta rémunération donc)
les 38.120 premiers euros sont imposés à 19%
a partir de 38.121 € c'est imposé à 33,333333 %
Je retiens, donc.
Je pensais juste que ma rémunération était intégrée au résultat de la société. Et que du coup, en comptant ma rémunération dans le résultat de la boite, il ne restait plus que 16K€ pour arriver au 40K€ à 19%. C'est plus clair ? 
- Hein

- Bon je vais te laisser mon 06 en MP t'as vu, comme ça tak tak j't'explique en direct au tel t'as vu, et genre si t'as des questions d'boloss j'y répond quoi, à la bien cousin. (bon par contre c'est fort probable que je sache pas la moitié des trucs vu que c'est pas ma spécialité, mais au moins ça usera pas mes petits doigts délicats qui tapent sur un clavier
)
- Zerma, comme il file son 06 le keum. Oh, chui pas un autoentrepreneur facile gros.

- Si Boban c'est Nabila t'inquiètes que je vais rentrer dans son dossier en profondeur

(Aujourd’hui)DarkFly51 a écrit :
Non mais allo quoi ?

- Pour être passé par là, en gros Boban, je te conseille de prendre contact avec des écoles privées plutôt que de donner des cours à la fac.
Une fac m'avait proposé un contrat vacataire malgré mon statut AE. Sauf qu'ils ont pas pris la peine de lire mon CV, n'ont pas vu que je n'avais que 2 ans d'expérience à mon compte et non 3.
Ils m'ont présenté mon contrat vacataire après mes 1ers cours (2 déplacements TGV A/R à avancer, et 12h de cours dispensés que je peine à me faire rémunérer plus de 8 mois après).
Quand j'ai lu les petites clauses et vu que je ne rentrais pas dans le cadre, ils m'ont demandé de justifier de mes ressources (et d'un chiffre d'affaire croissant) sur 3 ans. Je leur ai dit d'aller se faire foutre.
Aujourd'hui, à part me proposer une fausse fiche de remboursement de frais de déplacement, ils sont dans l'incapacité de me régler.
Si t'es prêt à t'adapter au fonctionnement bordélique des universités, vas-y, mais pas sur que ça en vaille la peine.
Beaucoup + de possibilité de donner des cours dans le privé, avec un volume d'heures en croissance toute l'année s'ils t'aiment bien.
En école privée, tout roule, je facture et suis réglé au 5 du mois.
- Je vais me renseigner pour le privé.
Pour ma Fac, je veux y aller pour 3 raisons :
- Déjà parce que je connais bien la maison, et je sais quoi y apporter. Je me sens "fort" on va dire.
- Ensuite, parce que ça m'excite comme challenge. Je vais pas y gagner grand chose, mais toucher à un nouveau truc, ça me branche énormément.
- Enfin, parce que je sais qu'autour de ma Fac gravitent pas mal de projets. Et que je veux en capter une partie.
Et contrairement à ton cas, ma Fac me casse les coroñes AVANT de commencer. Donc ça me laisse penser que s'ils me disent oui, c'est que c'est vraiment faisable.
Mais si ça se passe bien, j'irai taper à la porte d'autres écoles 
- J'avoue que connaitre la maison, ça aide. J'ai donné l'essentiel de mes cours par l'école privée où j'avais obtenu mon diplôme. On se sent comme chez soi, et + à l'aise pour préparer son programme.
L'avantage que je vois au privé, c'est que si tu es flexible, tu es amené à faire des remplacements, te voir attribuer de nouvelles classes au semestre 2 alors que ça n'était pas prévu.
Et les écoles privés marchent par regroupements, une fois que t'as mieux le pied chez l'un, facile de te faire recommander dans une autre école du groupe.
De 4,5h par semaine prévues en début d'année, je suis passé à 8h au semestre 2. Et l'an prochain possiblement + de 18h.
(Aujourd’hui)Boban13 a écrit :
Pour ma Fac, je veux y aller pour 3 raisons :
- Déjà parce que je connais bien la maison, et je sais quoi y apporter. Je me sens "fort" on va dire.
- Ensuite, parce que ça m'excite comme challenge. Je vais pas y gagner grand chose, mais toucher à un nouveau truc, ça me branche énormément.
- Enfin, parce que je sais qu'autour de ma Fac gravitent pas mal de projets. Et que je veux en capter une partie.
Avoues que tu veux surtout te taper des petites jeunettes de 19 ans 
Gros pervers !
- C'est également ma motivation dans mon métier de prof.
Sauf qu'en passant de France au Québec, l'âge moyen est passé de 20 à 16. 
- T'es plus à la fac alors ou alors c'est bizarre

- Non mais bien sûr que c'est pour poutrer de la teens. Oh les gars, sérieux, vous croyez que je vais les orienter sur quoi, les cours de prise de vue

- Enfin un peu de franchise, là on peut t'aider. Déjà, fais gaffe aux fautes quand tu vas écrire au tableau.

- Note pour plus tard ... enfin pour dans 15 ans :
"Arracher la tête de Boban si il donne des cours à ma fille"
(Aujourd’hui)le_filtre a écrit :
Note pour plus tard ... enfin pour dans 15 ans :
"Arracher la tête de Boban si il donne des cours à ma fille"
Elle aura quel âge ta fille, dans 15 ans ? 
@FBP : je n'écrirai pas au tableau... je laisserai mes élèvEs le faire pour moi. ça me permettra d'avoir les mains libres 
(Aujourd’hui)Godfather a écrit :
Tiens, je prends la suite de ton message.
Je monte ma boite avec un pote donc. Ca sera de la vente sur Internet et sans doute sur quelques marchés. On cherche une assurance. Des conseils à nous donner? Des assureurs? Des leviers de négociations?
Cyrs, si tu passes, je sais que tu avais aussi fait de la vente via le net, si tu peux me lâcher quelques conseils, je te jure j'achète une chevalière
Quand tu parles d'assurance, de quoi tu parles exactement ?
Une assurance bancaire pour ton module de paiement ?
Une assurance Responsabilité Professionnelle pour être conforme avec tes fournisseurs / clients ?
Une assurance en cas de faillite ?
Une assurance pour la marchandise ?
J'en profite pour poser ma petite question qui va bien.
Quand je facture mes clients, les devis comportent toujours la mention "hors frais de déplacement". Et donc, sur la facture, je reporte les frais de déplacement, qui viennent donc s'ajouter au montant du devis initial.
Ma question étant : est-ce que je me dois de justifier les frais ?
Par exemple, récemment j'ai eu un déplacement sur Paris, j'ai eu donc des frais de métro + parking pour 40€, mon client me demande tous les tickets de métro 
Ma réflexion est de me dire que je ne leur fais pas une "note de frais", que je ne suis pas un employé. Mais bien un fournisseur, et qu'en tant que fournisseur, je n'ai pas à fournir le détail de mes frais. Mais peut-être que je me trompe.
- Tu te trompes oui

Un client est en droit de demander tous ses justifs à ses fournisseurs du moment qu'il les paye. C'est même logique d'ailleurs, sinon tu peux mettre n'importe quoi merci bisous au revoir.
Quand t'es patron, t'as limite plus de comptes à rendre que quand t'es salarié 
(Aujourd’hui)Madinho a écrit :
Tu te trompes oui 
Un client est en droit de demander tous ses justifs à ses fournisseurs du moment qu'il les paye. C'est même logique d'ailleurs, sinon tu peux mettre n'importe quoi merci bisous au revoir.
Quand t'es patron, t'as limite plus de comptes à rendre que quand t'es salarié 
OK. Au temps pour moi alors.
Reste que la manière qu'ils ont de me demander de me justifier, pour 40 €, avec un explicite "la prochaine fois, on te les paie pas", alors que sur la même facture, je leur ai fait un geste à 250€ parce qu'ils n'avaient prévu qu'un jour de prestation, et qu'au dernier moment ils m'ont demandé une demi journée de présence en plus, que je n'ai gracieusement pas comptée... je l'ai un peu en travers de la gorge quoi. 
Bref, je crois que je vais arrêter d'être arrangeant, puisque visiblement, ça ne va que dans un sens. Et que ça fait déjà deux fois avec ce client là. 
- Non mais ton client est un con, surtout pour une somme si petite...
- C'est bien ce que je dis

Mais je fais le canard. Je me tais. Je me plie à ce qu'il veut. ça me fussoirise, mais y a du fric à prendre. Mais un jour... 
- Quel michto ce Boban :sleep.
(Aujourd’hui)Boban13 a écrit :
(Aujourd’hui)Madinho a écrit :
Tu te trompes oui 
Un client est en droit de demander tous ses justifs à ses fournisseurs du moment qu'il les paye. C'est même logique d'ailleurs, sinon tu peux mettre n'importe quoi merci bisous au revoir.
Quand t'es patron, t'as limite plus de comptes à rendre que quand t'es salarié 
OK. Au temps pour moi alors.
Reste que la manière qu'ils ont de me demander de me justifier, pour 40 €, avec un explicite "la prochaine fois, on te les paie pas", alors que sur la même facture, je leur ai fait un geste à 250€ parce qu'ils n'avaient prévu qu'un jour de prestation, et qu'au dernier moment ils m'ont demandé une demi journée de présence en plus, que je n'ai gracieusement pas comptée... je l'ai un peu en travers de la gorge quoi. 
Bref, je crois que je vais arrêter d'être arrangeant, puisque visiblement, ça ne va que dans un sens. Et que ça fait déjà deux fois avec ce client là. 
Tu es sûr que ça va bien Boban ?
Je m'inquiète, j'ai pas trouvé de faute d'orthographe

(Aujourd’hui)Godfather a écrit :
Tiens, je prends la suite de ton message.
Je monte ma boite avec un pote donc. Ca sera de la vente sur Internet et sans doute sur quelques marchés. On cherche une assurance. Des conseils à nous donner? Des assureurs? Des leviers de négociations?
Cyrs, si tu passes, je sais que tu avais aussi fait de la vente via le net, si tu peux me lâcher quelques conseils, je te jure j'achète une chevalière
Vous allez vendre quel genre de marchandises ?
Les assurances responsabilité pro, il y a à boire et à manger, faut voir ce que vous voulez assurer en fait.
(Aujourd’hui)Joeuf de Paimboeuf a écrit :
(Aujourd’hui)Boban13 a écrit :
OK. Au temps pour moi alors.
Reste que la manière qu'ils ont de me demander de me justifier, pour 40 €, avec un explicite "la prochaine fois, on te les paie pas", alors que sur la même facture, je leur ai fait un geste à 250€ parce qu'ils n'avaient prévu qu'un jour de prestation, et qu'au dernier moment ils m'ont demandé une demi journée de présence en plus, que je n'ai gracieusement pas comptée... je l'ai un peu en travers de la gorge quoi. 
Bref, je crois que je vais arrêter d'être arrangeant, puisque visiblement, ça ne va que dans un sens. Et que ça fait déjà deux fois avec ce client là. 
Je m'inquiète, j'ai pas trouvé de faute d'orthographe

Il manque un tiret entre demi et journée, ça vaut un demi-point en moins. Cela fait donc 19,5/20 à la dictée, c'est pas mal, mais bon, elle était courte 
- Exact M. Nil, mais je suis bon prince, compte tenu du bel effort de M. Boban

(Aujourd’hui)Joeuf de Paimboeuf a écrit :
(Aujourd’hui)Boban13 a écrit :
OK. Au temps pour moi alors.
Reste que la manière qu'ils ont de me demander de me justifier, pour 40 €, avec un explicite "la prochaine fois, on te les paie pas", alors que sur la même facture, je leur ai fait un geste à 250€ parce qu'ils n'avaient prévu qu'un jour de prestation, et qu'au dernier moment ils m'ont demandé une demi journée de présence en plus, que je n'ai gracieusement pas comptée... je l'ai un peu en travers de la gorge quoi. 
Bref, je crois que je vais arrêter d'être arrangeant, puisque visiblement, ça ne va que dans un sens. Et que ça fait déjà deux fois avec ce client là. 
Tu es sûr que ça va bien Boban ?
Je m'inquiète, j'ai pas trouvé de faute d'orthographe

J'essaie de me soigner, mais c'est pas facile 
(Aujourd’hui)Cyrs a écrit :
(Aujourd’hui)Godfather a écrit :
Tiens, je prends la suite de ton message.
Je monte ma boite avec un pote donc. Ca sera de la vente sur Internet et sans doute sur quelques marchés. On cherche une assurance. Des conseils à nous donner? Des assureurs? Des leviers de négociations?
Cyrs, si tu passes, je sais que tu avais aussi fait de la vente via le net, si tu peux me lâcher quelques conseils, je te jure j'achète une chevalière
Vous allez vendre quel genre de marchandises ?
Les assurances responsabilité pro, il y a à boire et à manger, faut voir ce que vous voulez assurer en fait.
Au besoin, ma femme travaille chez AXA, elle vous fera des supers prix (histoire d'avoir une belle commission
)
(Aujourd’hui)Madinho a écrit :
(Aujourd’hui)Cyrs a écrit :
Vous allez vendre quel genre de marchandises ?
Les assurances responsabilité pro, il y a à boire et à manger, faut voir ce que vous voulez assurer en fait.
Au besoin, ma femme travaille chez AXA, elle vous fera des supers prix (histoire d'avoir une belle commission
)
Madame est en agence ou au réseau salarié ? (simple demande, comme je connais plutôt bien la maison, ça serait drôle
).
Ok, si elle est à celle d'Endoume, et que son prénom commence par un A, et finit par un "ique", passe lui le bonjour de ma part. Sinon, non 
- Bon ben non alors

Dommage, c'eut été drôle que je la conniasse 
(Aujourd’hui)Boban13 a écrit :
Dommage, c'eut été drôle que je la conniasse 
Traite encore une fois ma femme de conniasse et la dernière chose que tu verras ça sera mes pouces 
- Sache que l'index va plus profondément

- Oui avoir la paume des mains dispo est plus pratique pour te maintenir la tête, parce que, tel que je te connais, tu es capable de te débattre ...
- Madinho est donc un chat... soit.
Par contre, Boban serait une poule ? Je pensais à une autre volaille. 
@Boban : au fait, Alcoolique, c'est pas un prénom.
- et 2 qui la tiennent ça marche où pas ?

(Aujourd’hui)aqwarium a écrit :
Madinho est donc un chat... soit.
Par contre, Boban serait une poule ? Je pensais à une autre volaille. 
@Boban : au fait, Alcoolique, c'est pas un prénom.
C'est pourtant sous ce nom qu'on connait le_filtre.
Nonobstant, j'ai pas compris ton délire avec le chat et la poule ou la dinde 
Piaf : je viens de faire le rapprochement avec la signature 
(Aujourd’hui)Boban13 a écrit :
Ok, si elle est à celle d'Endoume, et que son prénom commence par un A, et finit par un "ique", passe lui le bonjour de ma part. Sinon, non 
Ça existe Anique ?
- Angélique

- Est-ce qu'il y a ici des coaches/consultant en entrepreneuriat ?
(Aujourd’hui)EFC a écrit :
Est-ce qu'il y a ici des coaches/consultant en [b]entrepreneuriat[/b] ?
C'est du français ou de l'acadien ? 
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Entrepreneuriat
Pour être plus clair, est-ce qu'il y a ici des personnes dont le job est d'accompagner les entrepreneurs au niveau stratégique, marketing, gestion des ressources humaines, etc. au titre de consultant ou coach ?
Celui répond Elie Baup, je demande au filtre de la ban.
(Aujourd’hui)EFC a écrit :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Entrepreneuriat
Pour être plus clair, est-ce qu'il y a ici des personnes dont le job est d'accompagner les entrepreneurs au niveau stratégique, marketing, gestion des ressources humaines, etc. au titre de consultant ou coach ?
Celui répond Elie Baup, je demande au filtre de la ban.
Alors, j'ai un de mes clients qui est spécialisé dans l'accompagnement de chef d'entreprise.
De mon côté, à ma toute petite échelle et de façon la plus humble possible, j'essaie de faire partager mon expérience, et "d'insuffler" l'idée de l'entrepreunariat autour de moi. J'essaie de faire passer à mon ancienne école un module de quelques heures que j'animerai sur, justement, les prérequis à l'entrepreunariat.
Donc si je peux t'aider, c'est avec plaisir 
- Disons que j'ai aidé quelques connaissances à gérer leur commerce au niveau marketing, organisation, GRH... en parallèle des cours que je donne.
Et là on me réclame de partout. IL y a même un organisme municipal qui recrute des consultants qui veut me compter parmi ses "experts" et m'envoyer faire du conseil dans les entreprises du coin.
Sauf que j'ai jamais vraiment fait ça, autrement qu'au feeling, sans réelle structure. Mais comme c'est une belle opportunité, qui paye bien et qui est intéressante intellectuellement, bah ça me botte.
Bref, je dois concevoir toute une structure d'intervention, un truc bétonné avec mes domaines de compétence, les types d'intervention que je propose, mes tarifs, etc. Et je sais pas par où commencer. 
(Aujourd’hui)EFC a écrit :
Disons que j'ai aidé quelques connaissances à gérer leur commerce au niveau marketing, organisation, GRH... en parallèle des cours que je donne.
Et là on me réclame de partout. IL y a même un organisme municipal qui recrute des consultants qui veut me compter parmi ses "experts" et m'envoyer faire du conseil dans les entreprises du coin.
Sauf que j'ai jamais vraiment fait ça, autrement qu'au feeling, sans réelle structure. Mais comme c'est une belle opportunité, qui paye bien et qui est intéressante intellectuellement, bah ça me botte.
Bref, je dois concevoir toute une structure d'intervention, un truc bétonné avec mes domaines de compétence, les types d'intervention que je propose, mes tarifs, etc. Et je sais pas par où commencer. 
Tu vas te régaler
Sérieusement, y a rien de plus bandant qu'un projet d'entrepreunariat !
Par quoi tu dois commencer :
- bien choisir ta forme juridique. J'ai des potes qui se sont lancés en SARL ici. Grosse erreur. Même en dégageant 120 000€ de CA à 2, ils n'arrivaient pas à se sortir plus de 20 000€ de salaire annuel chacun. Tu es au Canada je crois ? Si c'est ça, tu devrais être tranquille de ce coté là.
- le type d'intervention, pour en avoir beaucoup couvert (ma profession, c'est créateur de contenu audiovisuel, faire des vidéos quoi, et mon sujet favori, c'est le management par la communication), ce qui marche bien c'est la formation interactive. Faire participer les gens, trouver des modules où ils vont mettre la main à la pâte.
- il va falloir aussi que tu rédiges une grosse trame de formation, que tu adapteras en fonction des clients que tu devras former.
- les tarifs, perso, c'est ce qui m'a donné le plus de mal. Pour ma part, je suis passé par tous les états :"je suis trop cher, mais en fait non je suis au bon prix, mais en fait non, je suis peut-être pas assez cher, quoique, peut être qu'il faut que j'augmente...". J'ai mis 3 ans à avoir un prix ferme. Juste un conseil : la formation, ça paye très très bien. Mon client a pris 100 000€ pour un module de formation de commerciaux d'une très grosse boite. Je ne sais pas combien d'heure ça représente. Mais c'est pas mal comme facture 
- le plus important : jusqu'où tu vois ? Tu fais ça par aubaine, parce que ça passe par là, où tu vois plus loin ? Genre développer le truc ? Si oui, s'il doit y avoir une seule et unique chose à faire valoir, c'est le réseau. Faut l'exploiter à fond les ballons, c'est ce qui marche le plus.
Mais si tu vas toi même donner des cours d'entrepreunariat, tu dois être au courant de pas mal de ces choses là 
- Je vais davantage proposer des conseils ponctuels pour optimiser le fonctionnement de l'entreprise ou la stratégie commerciale. Ou apprendre à mieux vendre et mieux se vendre.
Là mon contact dans l'organisme municipal (un genre de chambre de commerce) m'a recommandé de facturer 2000$ pour une vingtaine d'heure de conseil. Deux heures par semaine sur 10 semaines, à 100$ de l'heure. Ça met clairement du beurre dans les épinards. A moyen terme, ça peut monter à 130$ de l'heure, mais pas davantage, puisqu'on parle de petites boîtes que tu aides à se lancer. Ils ont peu de moyens, mais reçoivent des subventions pour te payer.
Non, le plus gros taf c'est de concevoir la trame de formation comme tu dis, et modéliser ma structure d'intervention que je remettrai à ceux qui me mettront en contact avec les entreprises. Pour le statut juridique, je serai travailleur autonome.
- La trame et la structure d'intervention, y a que toi qui peux la faire.
Concernant les prix, effectivement, si tu formes uniquement des jeunes pouces, tu ne peux pas les matraquer. Sinon, ils refuseront la formation.
Mais pourquoi t'en contenter ? Je te parlais du réseau toute à l'heure, il faut le faire jouer. Le fonctionnement et la stratégie commerciale, c'est LA formation que réclament les "directeurs d'agences" des banques et assurances ici. Et les maisons-mères payent des fortunes pour des modules de formation, à des prestataires extérieurs, qui vont aider les agences à se développer.
Si tu sais conseiller des jeunes pouces, tu dois savoir aussi conseiller des vieilles mécaniques rouillées qui ont du mal à se renouveler, et qui eux, ont bien plus de flouze.
L'entrepreunariat, c'est deux choses : un réseau, sinon bah, tu bosses pas du tout. Et de la conviction.
Personnellement, ça a été un déclic. Pendant toute ma première année, je n'y croyais pas vraiment. Je ne savais pas comment me positionner. J'étais autant, si ce n'est plus, à la recherche d'un CDI que d'un nouveau client. Quand je démarchais, ça donnait un truc comme :"si vous avez des besoins en vidéo, je peux être votre presta. Mais si vous avez besoin de promouvoir un poste, je peux aussi, car je cherche"... Un désastre. Le jour où j'ai eu le déclic (suite à un entretien pour un CDI qui a été affreux), je me suis mis en tête d'être un vrai entrepreneure, j'ai agi comme tel, et depuis ça marche très bien. J'ai même eu des propositions de plutôt beau poste de la part de deux de mes clients. C'est dire.
Bref, tout ça pour en revenir à ma question : jusqu'où tu vois ? 
- Aucune idée.
Je souffre d'un manque de confiance en moi aussi élevé que peut l'être le crédit que l'on m'accorde quand on me rencontre et m'écoute... 
Là je peux cumuler ce statut de consultant avec mon emploi de prof, puisque je ne suis pas permanent. Quand on me proposera la permanence (dans quelques années) je devrai faire un choix. J'ai du mal à me projeter.
Je vais tenter de bricoler un truc pour ma première intervention, on verra bien comment ça se passera.
- Tu as "de la chance" d'avoir un côté stable (ton job de prof) qui te permet de te lancer dans l'entrepreunariat sans avoir d'épée de damoclès au dessus de ta tête. Perso, j'y mettrai beaucoup d'énergie, tu n'as rien à perdre. Si ça prend, tant mieux. Si ça prend pas, tu auras toujours la possibilité de reprendre ta vie de prof, et d'accepter la perm.
Perso, dans mon entourage, j'en connais 5 (dont moi) qui se sont lancés. Sur les 5, y en a qu'une qui a fait machine arrière. Tous les autres ont su créer leur propre emploi. C'est d'une richesse inimaginable en termes de relation, de projet, d'expérience... etc.
C'est très prenant.
Et ça marche ! Vraiment. Le seul truc, c'est qu'il faut s'en convaincre, habitué qu'on a été à croire que seul le CDI était le graal #mercil'école.
Bon, y a aussi des mauvais côté (paperasse, imprévu...). Le plus dur à gérer, c'est de ne pas savoir de quoi demain sera fait. Démarrer le mois en te disant "si je trouve pas de client, je gagne 0€ ce mois ci". Mais au bout d'un ou deux ans, tu parviens à décrocher des contrats qui te permettent de créer ta tréso' et de gérer ce problème. Problème que toi, qui a ton job de prof à côté, ressentira beaucoup moins. 
Piaf : attention, je parle d'entrepreunariat "individuel" et essentiellement dans les métiers du tertiaire qui ne demandent quasiment pas d'investissement massif. C'est sûr que c'est pas la même limonade quand tu as un projet de monter une entreprise qui nécessite l'achat de véhicules, de locaux... toussa toussa.
- C'est clair que c'est assez confortable. Même si chaque six mois, mon avenir est remis en question en fonction du nombres d'étudiants inscrits et donc du nombre de cours à attribuer. Je suis tout au bout de la liste d'ancienneté. C'est pas sécuritaire comme en France.
En tous cas, ton discours me motive, rien que ça, c'est cool ! 
- C'est super intéressant ça EFC comme projet je trouve ! Et un bon complément financier effectivement, surtout vu que tu n'es pas titulaire. Tu pourrais limite en faire ton futur métier sait-on jamais, donc clairement, fonce. Ce sera de toute façon, au pire des cas, super enrichissant.

J'ai un pote qui fait du référencement. Au bout de 6 mois, il n'arrivait pas à se dégager plus de 700€ par mois. Découragé, le gars. Je l'ai remotivé en lui expliquant que c'était normal, que ça allait viendre, qui fallait mettre un coup de collier et que ça allait payer. Fait exprès ou pas, le mois d'après il est passé à 1300€, et depuis il continue sur sa lancée.
Le travail amène le travail. Après, faut avoir le moral solide. Des fois, c'est épuisant, flippant. Mais dès que t'as un contrat qui tombe, ça te booste énormément.
- Bon, puisque j'avais demandé des infos sur le fofo à propos de la CFE, je viens vous faire un retour.
Je l'ai reçu aujourd'hui, par courrier. 603€, pour une taxe qui aurait pu être comprise entre 200 et 2 000€. Je suis donc dans la tranche "basse". M'enfin, ça fait caguer quand même, surtout qu'en octobre je me suis déjà pris la hausse de 5% d'impôts suite à ma fin d'ACCRE.
Anyway, ils n'ont pas oublié de me l'envoyer. 
- J'en remets une couche sur la CFE, apparemment, l'exonération est rallongé d'un an
http://www.evoportail.fr/actualites/2013/11/20/taxe-cfe-auto-entrepreneur-exoneration/
- Garçon sérieux et prix raisonnables, desfois que vous ayez besoin d'aide, dans Marseille et banlieue.
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(Aujourd’hui)EFC a écrit :
C'est clair que c'est assez confortable. Même si chaque six mois, mon avenir est remis en question en fonction du nombres d'étudiants inscrits et donc du nombre de cours à attribuer. Je suis tout au bout de la liste d'ancienneté. C'est pas sécuritaire comme en France.
En tous cas, ton discours me motive, rien que ça, c'est cool ! 
Bonjour à toi jeune entrepreneur.
Tu vas t'éclater si tu adores ça.
Je pose la question est vite répondue.
Bisous
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