Perrin en la demeure...
[SIZE=5][b]Perrin en la demeure...[/b][/SIZE]
Il fut un temps où le Vélodrome était un sanctuaire respecté par les visiteurs. Un terrible bastion redouté par l'ennemi. Un antre impitoyable où l'adversaire jouait la peur au bide puis s'en retournait chez lui exsangue, avec des valises pleines dignes du regretté Roger Lanzac. Cette époque glorieuse paraît pour l'heure révolue. On vient désormais ici comme pour un pique-nique. C'est sympa pour les invités, on se sent comme chez soi mais à l'extérieur. Et là, ce n'est pas la table mais la défense phocéenne qui est pliante...
Il fut un temps où l'OM était un sacré client, à la fois craint et jalousé par ses pairs. L'équipe faisait rêver le minot autant que le papet. La mythique tunique blanche s'arborait fièrement par tout un chacun dans chaque recoin de l'hexagone, de Calais à Menton, en passant par Étretat et Bourbon-l'Archambault. Actuellement, ce passé prestigieux est à ranger au rayon des souvenirs. Entre un trophée de pétanque et une collection de timbres. En clair et sans décodeur, ça s'appelle avoir les boules sans réussir à s'affranchir de l'addiction...
Bon sang de bois, comment a-t-on pu en arriver là ? Quelle terrible malédiction a frappé ainsi le Vieux Port ? Comment ce grand d'Europe s'est-il inéluctablement métamorphosé en un pathétique enfant de choeur pour paroisse en désuétude ? Par quel tour de passe-passe machiavélique, ce prestigieux monument ressemble désormais à une cabane bambou pour gentils organisateurs de club vacances ? Sans dec et sans vouloir être pompier, y'a pas le feu au lac, c'est carrément toute la méditerranée qui crame...
Invoquer Perrin comme seul responsable de la chose, c'est évidemment prendre l'affaire par le petit bout de la lorgnette. Il a bon dos, le quidam à la mâchoire grippée par le stress. On dira ce qu'on voudra mais c'est pas lui qu'a vidé les caisses du club en même temps que les poches de Bob le Flambeur. C'est pas de sa faute si le bon nabab a longtemps oscillé entre incompétence et naïveté. Pas de son ressort si le mécène n'a jamais su s'entourer que d'escrocs ou de maladroits.
Faut se rappeler l'état des lieux quand il a débarqué, le sémillant troyen. Ça en aurait crispé plus d'un. Lui pas. Il a concocté son beurre avec ce qu'il avait sous la main. Il a pas fait tout un fromage quand il a récupéré un troupeau de chèvres. Bien que d'un naturel soupe au lait, il a pris sur lui, il a serré les dents et a gardé son calme. Maintenant, les gens sont ingrats, faut bien trouver un bouc-émissaire...
A contrario, l'absoudre de toute faute, c'est au bas mot se mettre la tête dans le sable façon autruche. Pire, avoir sa carte de membre à vie des nostalgiques du bon docteur Coué. Il a sa part dans la décomposition, bonhomme mais on va pas lui retailler un nouveau costar. Tati va fermer ses portes pour cause de faillite. Y'a plus de tergal en stock. Rappelons simplement que question recrutement, l'Alain a plus été habitué dans l'Aube à se fournir chez Emmaüs que chez Christian Dior...
Ceci explique sans doute cela. Par ici les fausses-bonnes affaires. Bonjour les Ecker, Johansen, Celestini, N'Diaye, Beye et autres Skacel. On solde le magasin. Dame c'est pas comme au loto. Ça coûte pas cher mais ça peut pas rapporter gros non plus. Les polyvalents, c'est mieux dans la police que dans le ballon rond. En Ligue des Crampons, tout ce petit monde sombre corps et biens quand les gars d'en face passent la sur-multipliée. Le diesel, ça tourne mais pas face à des formules 1.
D'aucuns vont dire, du côté de Paname entre autres, ouais mais tu vois, coach Vahid, il aurait eu des résultats avec ces gens-là. Affirmatif, il les aurait tous cantonnés dans leur moitié de terrain un peu comme jadis les Dogues avec interdiction de sortir de la niche sauf pour aller planter. Ah dame, ça fait pas du spectacle mais ça engrange du point. Parait que Perrin a d'autres ambitions. Il se dit qu'il aime le jeu. OK, mais qu'il engage des joueurs...
On nous avait prédit par media interposé une grosse équipe physique rapport au mercato d'été. On a en fait la vague impression qu'on a hérité d'une bande de garçons lourds, lents et patauds. Un aréopage à tangage qui se divise en sus dans la coulisse. Comme a dit Drogba à l'issue de la pantalonnade contre le T-pas fessée, "j'espère qu'à la rentrée, on va arrêter de faire rire la France entière." Oserait-on ajouter que ce n'est pas gagné et que le supplément d'âme dont parle notre garçon Bouchet ne se trouvera ni dans la prière ni dans le trou du cul d'une nonne...
[b]boeuf mode[/b] :add_vache
- Allez, zou, direction les Cahiers... :bienjoué:
- Boeuf à quand un texte sur Bouchet et sur Robert?
Histoire de dégager la responsabilité de chacun.
Je me propose pas de le faire, j'ai pas ton talent pour l'ecriture :allvert:
Yankee a écrit :
Boeuf à quand un texte sur Bouchet et sur Robert?
Histoire de dégager la responsabilité de chacun.
Je me propose pas de le faire, j'ai pas ton talent pour l'ecriture :allvert:
[FONT=Georgia]Et moi non plus hélas...[/FONT]
- Au sujet de Beye, je pense pas que Perrin se soit planté !
C'est un bon joueur, on a pu le voir dans ses dernieres prestations !
- Par pitié en 2004, plus de ballons en l'air. Le jeu est tellement agréable quand il se fait au ras des pâquerettes...
Lorenzin a écrit :
Par pitié en 2004, plus de ballons en l'air. Le jeu est tellement agréable quand il se fait au ras des pâquerettes...
On a pas le potentiel pour jouer au sol actuellement et Perrin le sait !
- bouse des passes courtes en triangles,c'est pas compliqué quand meme!!! :grinchb:
- quand tu t'apelles fabio et que tu es suisse, c'est tres dur !
Dav_ a écrit :
On a pas le potentiel pour jouer au sol actuellement et Perrin le sait !
Point convaincu par ce que tu dis. Meriem en a les capacités et quelques autres rares aussi.
- titanium s'il arrêtait d'être de porcelaine et vachousek s'il arrêtait de faire dans son beigne et de paumer des balllons le peuvent aussi...
- Ligue 1-16e journée : séance de rattrapage
Les matches de la 16e journée de Ligue 1 qui n'ont pu se dérouler pour cause d'intempéries ont trouvé place dans le calendrier. Monaco-Nice et Montpellier-Sochaux se joueront le 21 janvier, Metz-Marseille le 27 janvier, Lyon-Bordeaux le 18 janvier. Le derby du sud Marseille-Montpellier comptant pour la 18e journée se déroulera quant à lui le 4 février 2004.
- Ben voilà, d'ici là on repassera devant vous :allvert:
- le match de Metz est capital pour repartir du bon pied. un succès remettrait tout le monde d'aplomb... enfin presque ! :allvert:
- Si on gagne ces 2 matchs, je re-croirai au titre :D
Foi de Yankee ::crazy.gi
- [b]Perrin reste et a causé avec ses joueurs. le nigaud continue en CFA[/b]
Perrin conforté par ses joueurs
Mercredi, Alain Perrin a "mis les choses à plat" avec son groupe dans l'intimité du vestiaire. Bénéficiant déjà du soutien de sa direction et de son staff, le Manager Général a été conforté par ses joueurs. Un remise en question commune devenue indispensable pour repartir sur de nouvelles bases en 2004.
Avant d'espérer prendre un nouveau départ en 2004, il convenait d'abord de faire table rase du passé. Mercredi matin, Alain Perrin a donc réuni l'ensemble de son effectif à la Commanderie pour un indispensable état des lieux.
Avec ses joueurs, le Manager Général a mis sur le tapis les différents incidents ou incompréhensions qui ont émaillé la première moitié de la saison.
"Il y a eu des problèmes de communication entre nous. Des coups de gueule qui sont mal passés, des propos qui ont été mal interprétés. Il fallait clarifier tout ça car la situation en interne n'est pas celle qui est traduite en externe", raconte Alain Perrin. "J'ai expliqué pourquoi dans certains cas je m'étais positionné de telle manière. Et eux m'ont fait part d'un certain nombre de choses. Les détails ne regardent que le groupe".
Le dialogue ne s'est pas limité à dissiper les malentendus. Le responsable sportif a aussi et surtout posé une véritable question de confiance à ses troupes. "J'ai toujours eu le sentiment d'avoir le groupe derrière moi, à travers l'engagement affiché dans les matches contre Paris, Monaco, ou par des discussions que j'avais pu avoir. Mais la succession de campagnes de presse négatives avait fini par immiscer le doute dans mon esprit. J'en étais venu à me demander si certains ne faisaient peut-être pas bonne figure devant moi et n'agissaient pas autrement une fois que j'avais le dos tourné. Je devais en avoir le cur net car il est impossible de travailler sans l'adhésion de ses joueurs. Ils m'ont confirmé que je l'avais. Il n'y a aucune rupture entre nous".
"Effectivement, nous nous sommes dits nos quatre vérités", confirme Camel Meriem. "Ils nous a demandé si nous étions avec lui. Nous lui avons répondu que tout le monde tirait dans le même sens".
Que ce serait-il passé en cas contraire ? "Sans cette confiance réciproque, je n'aurais pas pu continuer", répond Perrin, sans détour.
Organisée (symboliquement ?) le dernier jour de l'année 2003, cette remise en question commune ne peut être que salutaire. Elle permet de débuter 2004 sur de nouvelles bases, dans de nouvelles conditions. Mais comme n'a pas manqué de le souligner l'entraîneur phocéen ce n'est qu'à l'usage, dans le temps, que l'on en jugera la réelle portée.
Quels changements ?
L'adhésion est identique du côté de son staff et de Christophe Bouchet. Le soutien public du président ne s'est d'ailleurs jamais démenti ces dernières semaines.
Avec eux, se poursuit la réflexion sur la réorganisation interne susceptible d'améliorer le fonctionnement de l'équipe. "Le problème c'est qu'ici il faut sur-communiquer à l'extérieur tout ce que l'on fait, tout ce qui se dit. Le moindre fil de réflexion de travail, la moindre hypothèse est prise pour argent comptant. Mais c'est le lot de tous les grands clubs", reconnaît-il.
"Tout ne sera peut-être pas mis en place immédiatement. C'est un travail quotidien dans l'approche du match, sa préparation. Ce seront peut-être plein de petits détails. Des changements peuvent apparaître parfois peu spectaculaires mais très efficaces", considère le technicien marseillais.
Quid de José la caution Marseillaise (resp. du centre de formation) dont le nom a circulé pour l'épauler ? "Je n'ai formulé aucune demande particulière. Cela fait toujours partie d'un éventail de solutions potentielles qui ne sont pas encore arrêtées ni décidées, parce que l'on va d'abord laisser vivre le groupe et observer comment cela repart", conclut-il.
[b]sources officielles[/b]
- Ma foi si ca aide à repartir :enlair:
J'aime Bouchet qui attend de voir la reaction du groupe, c'est clair pour ce qui est du mercato...
Bref ça fait des semaines qu'il attend mais quoi? :kpassûr:
- Allons taillez la bavette voire le ruminant puisque c'est la mode (boeuf) :D
http://www.cahiersdufootball.com/article.php?id=1517&t=32
- Le meme titre, qui a copié qui ? :D
- J'avais vu ce matin :bienjoué:
Etonnante réaction du dénommé ''boulegueur''... Dis donc, dis donc, ce pseudo, ce serait-y pas pour la rime ?? :allvert:
Sinon, j'ai pas bien compris la réaction de DR :-/
Il apprécie visiblement, mais le reste ?? Boeuf, tu as capté ?
[i]Mettez un filtre et un logiciel d'écriture automatique ou instaurez un comité de lecteurs avec des forumistes triés sur le volet. [/i]
Campana a écrit :
J'avais vu ce matin :bienjoué:
Etonnante réaction du dénommé ''boulegueur''... Dis donc, dis donc, ce pseudo, ce serait-y pas pour la rime ?? :allvert:
Sinon, j'ai pas bien compris la réaction de DR :-/
Il apprécie visiblement, mais le reste ?? Boeuf, tu as capté ?
[i]Mettez un filtre et un logiciel d'écriture automatique ou instaurez un comité de lecteurs avec des forumistes triés sur le volet. [/i]
pas trop à vrai dire... le web est si ambigu ! :enlair:
Campana a écrit :
J'avais vu ce matin :bienjoué:
Etonnante réaction du dénommé ''boulegueur''... Dis donc, dis donc, ce pseudo, ce serait-y pas pour la rime ?? :allvert:
Sinon, j'ai pas bien compris la réaction de DR :-/
Il apprécie visiblement, mais le reste ?? Boeuf, tu as capté ?
[i]Mettez un filtre et un logiciel d'écriture automatique ou instaurez un comité de lecteurs avec des forumistes triés sur le volet. [/i]
[FONT=Georgia]Ce qu'il veut dire est:
1- il conspue le posteur précédent
2- il apprécie l'analyse de Boeuf
3- il est chagriné par la pauvre qualité des réponses précédentes (logiciel d'écriture automatique) et souhaiterait (de façon ironique) que seuls des gens plus "intéressants" interviennent.
C'est mon analyse perso à travers ce que j'ai déjà pu lire de DR à travers les forums... Mais ce que j'en dis, hein?![/FONT]
- J'ai aussi bien aimé boulegueur :bienjoué:
- Ouaip, beepees, ça doit être ça, m'enfin il est allé la chercher très loin, sa réponse... :kpassûr:
Campana a écrit :
Ouaip, beepees, ça doit être ça, m'enfin il est allé la chercher très loin, sa réponse... :kpassûr:
faudrait le faire venir ici plumitif, c'est :Pixie qui serait :D
Yankee a écrit :
Boeuf à quand un texte sur Bouchet et sur Robert?
Histoire de dégager la responsabilité de chacun.
Je me propose pas de le faire, j'ai pas ton talent pour l'ecriture :allvert:
Faisez-en vous des chansons...
- [SIZE=4][b]Chronique d'un départ annoncé[/b][/SIZE]
Un environnement viscéralement hostile a réclamé le sacrifice d'Alain Perrin. Christophe Bouchet l'a exécuté pour se protéger. Et si l'ex-entraîneur se retrouvait à la DTN ?
NANCY. « Monsieur De Fursac ». Tel est le sobriquet peu élégant qu'une partie du fameux environnement marseillais avait donné à Alain Perrin. Une galéjade sans doute destinée à rappeler que le costume d'entraîneur de l'OM n'est pas du prêt-à-porter ou encore que l'homme n'avait pas la bonne taille. Quelques mois plus tard, difficile de ne pas rapprocher ces marques initiales de défiance des derniers événements et de l'éviction de celui qui avait pourtant refait de l'OM un club plus qu'honorable. Sportivement s'entend.
Alain Perrin, nourri par une réussite insolente lors de son oeuvre troyenne, a cru sans doute qu'il pouvait rester fidèle à ses principes et à sa manière d'être. Mais la condition sine qua non de ce mariage impossible était évidemment les victoires et le standing du lieu. Au coin d'une période morose et de nouveau compliquée l'attendaient, avec un bazooka, tous ceux qui avaient juré de lui faire payer sa singularité venue d'ailleurs. Car si c'est son proche complice, Christophe Bouchet, qui a ouvert la trappe ce mercredi, lui-même n'est-il pas l'otage d'une tradition et d'un contexte atypiques ?
C'est précisément en essayant de faire de l'OM un club neuf que le tandem Bouchet-Perrin s'est mis en état de grande fragilité. Il était condamné à gagner. Le dirigeant a estimé qu'il en allait de la pérennité de l'entreprise que d'abandonner au bord du chemin celui qu'il avait lui-même choisi. Dans les faits, Perrin s'est arc-bouté jusqu'au bout à sa logique de fonctionnement, il n'a rien concédé et a refusé jusqu'à mercredi toute sorte de compromis. C'était l'idée émise lors d'une réunion du staff, lundi. Un proche du club nous disait pourtant samedi que l'OM allait se payer un petit remaniement technique.
Un climat exécrable
Cela semblait la voie de la raison pour satisfaire tout le monde. En clair, cela signifiait que José la caution Marseillaise viendrait accompagner Perrin au quotidien et apporter sa caution. Le Lorrain a refusé un Marseillais à son côté. Dès lors, il s'exposait aux foudres. Un quitte ou double qui a fini de l'isoler et qui a donné au dernier épisode des apparences improvisées. Alain Perrin savait pertinemment ce qu'il risquait ; sa rigidité a des airs d'échappatoire.
Car son entourage avouait à mots couverts, depuis plusieurs semaines, que le régime était de plus en plus pénible à supporter. Familialement, il avait même fallu s'entourer de gardes du corps. La villa d'Aubagne où il vivait avec sa femme et ses deux enfants avait été une seconde fois cambriolée pendant la trêve, sans parler des supporters venus l'insulter lors du match de CFA, de la pression médiatique impitoyable et des menaces de mort !
Le successeur d'Aimé Jacquet ?
Il est vrai qu'à l'OM, rue Negresco et à la Commanderie, le ménage avait été fait et bien fait pour redonner au club un fonctionnement rationnel. A Marseille, beaucoup de gens vivaient auparavant sur le dos de la bête. L'OM appartient sans doute beaucoup plus aux Marseillais qu'à Robert Louis-Dreyfus. Perrin a donc été la victime d'un environnement hostile dès lors que les choses du terrain devinrent moins crédibles. Que son managerat souvent autoritaire et intraitable - scolaire, prétendent ses détracteurs - trouva des limites dans le comportement des joueurs. Une équipe moyenne, ajustée à des possibilités financières beaucoup moins juteuses (20 M de transferts) que par le passé. Perrin a dû tenter des coups. Peu ont marché cette fois. Le dernier en date, la gestion cavalière et entêtée de l'affaire Barthez, lui ont coupé la tête.
Christophe Bouchet, désormais admis dans les couloirs de la Ligue après avoir juré qu'il n'y mettrait jamais les pieds, y a peut-être appris aussi qu'à Paris, on aimerait bien voir Alain Perrin prendre la succession prochaine d'Aimé Jacquet (tiens, un autre ancien Nancéien !... ) à la tête de la Direction technique nationale. Cette fois, l'homme a le profil de l'emploi. « L'OM n'est pas une étape ou un palier ! », sermonnait l'ex-journaliste en lisant malhabilement un papier testamentaire. Etait-ce une allusion ? On ne devrait pas tarder à le savoir. En tout cas, sur la liste des « étrangers » susceptibles d'être reconduits à la frontière, il est aujourd'hui le premier concerné. Sans doute est-ce cela aussi qui l'a incité à maintenir son ex-ami Alain Perrin aussi longtemps en vie alors que sa tête était mise à prix au dehors... la caution Marseillaise n'aura évidemment pas ce genre de soucis.
[b]Christian FRICHET -Est républicain[/b]