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		<title><![CDATA[opiOM.net - Tous les forums]]></title>
		<link>https://www.opiom.net/forums/</link>
		<description><![CDATA[opiOM.net - https://www.opiom.net/forums]]></description>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 05:22:04 +0000</pubDate>
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		<item>
			<title><![CDATA[EL : BESIKTAS - OM : Et pourquoi pas ?]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12859.html</link>
			<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 05:01:52 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=8321">Le sud</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://www.opiom.net/forums/thread-12859.html</guid>
			<description><![CDATA[<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Ce soir, l’OM entre dans le volcan de Besiktas avec la sérénité d’un homme qui aurait oublié son parachute, mais qui se dirait, en tombant : « Jusqu’ici, tout va bien. »</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Soyons honnêtes : nous n’y croyons pas vraiment. Enfin, pas avec la tête. La tête se souvient de Rennes, du mercato aussi animé qu’une salle d’attente un dimanche matin, des ambitions européennes plus grandes que la profondeur du banc et de cette fâcheuse habitude qu’a l’OM de transformer chaque match supposément abordable en tragédie grecque — même lorsqu’il se joue en Turquie.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">En face, il y aura Besiktas, son stade en fusion, ses tribunes qui grondent et ses anciens Marseillais prêts à découvrir subitement qu’ils possèdent le pied droit de Roberto Carlos. Amir Murillo, évidemment, pourrait choisir ce soir pour réaliser le match de sa vie. C’est une tradition : tout ancien Olympien qui retrouve l’OM gagne immédiatement quinze points de technique et une irrésistible envie de marquer.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Et nous, dans tout ça ?</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Nous arriverons avec nos doutes, nos blessés, nos remplaçants, notre jeu encore en travaux et Bruno Genesio qui cherche peut-être toujours le mode d’emploi au fond de la boîte. Nous arriverons aussi avec Paris qui se profile dimanche, parce qu’à Marseille, lorsqu’une semaine paraît déjà compliquée, le calendrier s’empresse généralement d’y ajouter un piano qui tombe du ciel.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Alors, pourquoi espérer ?</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Parce que c’est précisément lorsque l’OM semble condamné à l’avance qu’il devient capable de l’impossible. Quand tout paraît logique, nous trouvons souvent le moyen de tout gâcher. Mais quand tout paraît perdu, il arrive que cette équipe se souvienne soudain qu’elle porte un maillot particulier.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Peut-être qu’un ballon traînera dans la surface. Peut-être qu’un défenseur turc glissera. Peut-être que Paixão retrouvera la lumière, que Gouiri surgira, que Maupay transformera un duel en règlement de comptes ou que De Lange décidera de fermer la boutique à double tour. Peut-être même que nous marquerons sur corner — n’exagérons rien, mais puisque nous sommes dans la fiction…</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Et si, au milieu du vacarme, l’OM faisait enfin silence ?</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Un nul courageux ? Nous le signerions probablement avec un stylo volé à l’UEFA. Une victoire ? Nous passerions immédiatement de « cette équipe n’a aucune âme » à « rendez-vous en finale », car la mesure n’a jamais été une vertu marseillaise.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Nous n’y croyons pas. C’est entendu.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Mais nous regarderons quand même. Nous râlerons avant le coup d’envoi, pendant la composition, à la première passe en retrait et probablement dès la troisième minute. Pourtant, au fond de nous, bien cachée derrière les traumatismes, les colères et les promesses déjà fanées, subsiste cette petite voix ridicule, naïve et indestructible.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Elle ne connaît ni les statistiques, ni la logique, ni la prudence.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Elle murmure simplement :</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Et pourquoi pas ?</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Pourquoi pas une équipe soudain solidaire ?<br />
Pourquoi pas un match héroïque dans l’enfer d’Istanbul ?<br />
Pourquoi pas trois points ramenés contre toute attente ?<br />
Pourquoi pas l’OM, justement parce que personne ne l’attend ?</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Ce soir, nous partirons sans certitudes, mais pas sans espoir. Et parfois, à Marseille, l’espoir est le seul joueur qui ne déclare jamais forfait.</span></span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Allez l’OM !</span></span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Les équipes probables : </span></span><br />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #303030;" class="mycode_color"><span style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, Arial, Roboto;" class="mycode_font"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Besiktas  (4-1-4-1) : </span>Alexander Nübel - Amir Murillo, Emmanuel Agbadou, Emirhan Topçu, Kassoum Ouattara - Salih Özcan - Vaclav Cerny, Junior Olaitan, Orkun Kökçü, Leandro Trossard - Dusan Vlahovic.</span></span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><br />
<span style="color: #303030;" class="mycode_color"><span style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, Arial, Roboto;" class="mycode_font"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">OM (4-2-3-1) : </span>Jeffrey De Lange - Emerson, Nayef Aguerd, CJ Egan-Riley, Timothy Weah - Pierre-Emile Hojbjerg, Himad Abdelli - Igor Paixão, Angel Gomes, Amine Harit - Amine Gouiri.</span></span></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Ce soir, l’OM entre dans le volcan de Besiktas avec la sérénité d’un homme qui aurait oublié son parachute, mais qui se dirait, en tombant : « Jusqu’ici, tout va bien. »</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Soyons honnêtes : nous n’y croyons pas vraiment. Enfin, pas avec la tête. La tête se souvient de Rennes, du mercato aussi animé qu’une salle d’attente un dimanche matin, des ambitions européennes plus grandes que la profondeur du banc et de cette fâcheuse habitude qu’a l’OM de transformer chaque match supposément abordable en tragédie grecque — même lorsqu’il se joue en Turquie.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">En face, il y aura Besiktas, son stade en fusion, ses tribunes qui grondent et ses anciens Marseillais prêts à découvrir subitement qu’ils possèdent le pied droit de Roberto Carlos. Amir Murillo, évidemment, pourrait choisir ce soir pour réaliser le match de sa vie. C’est une tradition : tout ancien Olympien qui retrouve l’OM gagne immédiatement quinze points de technique et une irrésistible envie de marquer.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Et nous, dans tout ça ?</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Nous arriverons avec nos doutes, nos blessés, nos remplaçants, notre jeu encore en travaux et Bruno Genesio qui cherche peut-être toujours le mode d’emploi au fond de la boîte. Nous arriverons aussi avec Paris qui se profile dimanche, parce qu’à Marseille, lorsqu’une semaine paraît déjà compliquée, le calendrier s’empresse généralement d’y ajouter un piano qui tombe du ciel.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Alors, pourquoi espérer ?</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Parce que c’est précisément lorsque l’OM semble condamné à l’avance qu’il devient capable de l’impossible. Quand tout paraît logique, nous trouvons souvent le moyen de tout gâcher. Mais quand tout paraît perdu, il arrive que cette équipe se souvienne soudain qu’elle porte un maillot particulier.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Peut-être qu’un ballon traînera dans la surface. Peut-être qu’un défenseur turc glissera. Peut-être que Paixão retrouvera la lumière, que Gouiri surgira, que Maupay transformera un duel en règlement de comptes ou que De Lange décidera de fermer la boutique à double tour. Peut-être même que nous marquerons sur corner — n’exagérons rien, mais puisque nous sommes dans la fiction…</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Et si, au milieu du vacarme, l’OM faisait enfin silence ?</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Un nul courageux ? Nous le signerions probablement avec un stylo volé à l’UEFA. Une victoire ? Nous passerions immédiatement de « cette équipe n’a aucune âme » à « rendez-vous en finale », car la mesure n’a jamais été une vertu marseillaise.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Nous n’y croyons pas. C’est entendu.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Mais nous regarderons quand même. Nous râlerons avant le coup d’envoi, pendant la composition, à la première passe en retrait et probablement dès la troisième minute. Pourtant, au fond de nous, bien cachée derrière les traumatismes, les colères et les promesses déjà fanées, subsiste cette petite voix ridicule, naïve et indestructible.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Elle ne connaît ni les statistiques, ni la logique, ni la prudence.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Elle murmure simplement :</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Et pourquoi pas ?</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Pourquoi pas une équipe soudain solidaire ?<br />
Pourquoi pas un match héroïque dans l’enfer d’Istanbul ?<br />
Pourquoi pas trois points ramenés contre toute attente ?<br />
Pourquoi pas l’OM, justement parce que personne ne l’attend ?</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Ce soir, nous partirons sans certitudes, mais pas sans espoir. Et parfois, à Marseille, l’espoir est le seul joueur qui ne déclare jamais forfait.</span></span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Allez l’OM !</span></span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Les équipes probables : </span></span><br />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #303030;" class="mycode_color"><span style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, Arial, Roboto;" class="mycode_font"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Besiktas  (4-1-4-1) : </span>Alexander Nübel - Amir Murillo, Emmanuel Agbadou, Emirhan Topçu, Kassoum Ouattara - Salih Özcan - Vaclav Cerny, Junior Olaitan, Orkun Kökçü, Leandro Trossard - Dusan Vlahovic.</span></span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><br />
<span style="color: #303030;" class="mycode_color"><span style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, Arial, Roboto;" class="mycode_font"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">OM (4-2-3-1) : </span>Jeffrey De Lange - Emerson, Nayef Aguerd, CJ Egan-Riley, Timothy Weah - Pierre-Emile Hojbjerg, Himad Abdelli - Igor Paixão, Angel Gomes, Amine Harit - Amine Gouiri.</span></span></span>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Rennes-OM - Purple Haise]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12858.html</link>
			<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 18:24:45 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=11928">le miroir fumant</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://www.opiom.net/forums/thread-12858.html</guid>
			<description><![CDATA[Y a pas metch, ce soir ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Y a pas metch, ce soir ?]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[OM - Paris FC : L'AFFAIRE du jour]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12856.html</link>
			<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 10:26:58 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=8321">Le sud</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://www.opiom.net/forums/thread-12856.html</guid>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">I. Le mobile</span></span><br />
</span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ça a commencé un soir de juin, comme toutes les mauvaises histoires. Un coup de fil, une offre, un nom qui circule. Igor Paixão. Vingt-six ans, pied gauche, dossard 14. Le genre d'homme qu'on ne remplace pas.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Pendant quatre mois, il y a eu des voitures garées trop longtemps devant La Commanderie. Des intermédiaires qui parlaient bas. Des chiffres qui montaient, la nuit, dans des messageries cryptées. On a proposé, on a insisté, on est revenu. Marseille dormait mal.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Et puis un matin, sous ses fenêtres, quelqu'un a tendu un drap. Un seul mot dessus. Le genre de mot qu'on ne discute pas.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Le 1er septembre à minuit, le marché a fermé. Il était encore là.</span></span><br />
<hr class="mycode_hr" />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">II. Les suspects</span></span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">C'est là que l'affaire devient intéressante.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Parce que le club qui débarque ce soir au Vélodrome n'est pas celui qu'on croit. Le Paris FC n'a plus rien du petit promu qu'on rangeait poliment dans la colonne des victoires acquises. Quatre-vingts millions dépensés cet été. Quatre points en deux journées. Une place devant nous au classement — vous avez bien lu.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Dans les rangs adverses, un gardien qui a soulevé une Coupe d'Europe. Un ailier qui dribble comme on efface une trace. Un attaquant qui a déjà trouvé la faille contre Nice.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Et surtout — c'est le détail qui pique — un homme de la maison. Maxime Lopez. Né ici, formé ici, parti d'ici. Il a dit cette semaine qu'il se battrait pour gagner ce match-là. Il sait où sont les portes, il sait où grincent les planchers. Dans un polar, on appelle ça un complice à l'intérieur.</span></span><br />
<hr class="mycode_hr" />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">III. L'alibi qui ne tient pas</span></span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Il y a huit jours, sur le Rocher, l'OM avait un alibi. Il n'a pas tenu deux heures. 0-2, dossier classé, retour à la maison en silence.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ce qui est troublant, c'est qu'une semaine plus tôt, la même équipe avait passé quatre buts à Strasbourg. Deux visages. Deux versions des faits. Les enquêteurs détestent ça.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Alors ce soir, la question n'est pas de savoir si cette équipe a du talent. Elle en a. La question est de savoir laquelle des deux se présente au Vélodrome.</span></span><br />
<hr class="mycode_hr" />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">IV. Les témoins</span></span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ils sont soixante mille et ils ne mentent jamais.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ils ont passé l'été à trembler. Ils ont refusé de laisser partir ce qui leur appartenait. Ils ont gagné cette bataille-là avant même que le ballon roule. Ce soir, ils viennent réclamer leur dû, et il y a dans ce stade une acoustique particulière : elle transforme les doutes en vacarme et le vacarme en jambes.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Sur le terrain, le dispositif est en place. Un gardien néerlandais qui attend depuis deux ans qu'on retienne enfin son nom, et qui a dit vouloir assumer. Un capitaine américain qui garde le brassard pour la saison. Un Danois gracié, revenu s'asseoir au conseil des sages. Derrière eux, cinq recrues, un entraîneur enfin délivré du mercato, et un rayon de soleil brésilien qui s'est remis à sourire à l'entraînement.</span></span><br />
<hr class="mycode_hr" />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">V. 20h45</span></span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Clément Turpin porte le sifflet à ses lèvres. Le Vélodrome retient son souffle une dernière fois — la seconde exacte où, dans les livres, tout bascule.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Et voilà comment je vois la fin.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Une première mi-temps qui ne dit rien. Des passes qui se cherchent, un promu bien organisé qui referme les espaces, un stade qui gronde sans exploser. Le genre de silence tendu qui précède les aveux.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Puis quelque chose se déchire sur un côté. Un appel, un crochet, un ballon qui traîne une seconde de trop dans la surface adverse. Le Vélodrome comprend avant tout le monde — il comprend toujours avant tout le monde. Le filet tremble. Et à partir de là, la nuit ne peut plus revenir en arrière.</span></span><br />
<hr class="mycode_hr" />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">VI. Dénouement</span></span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ce n'est pas un titre. Ce n'est pas une qualification. Ce sont trois points, un dimanche de septembre, à la troisième journée.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Mais dans les bonnes histoires, ce n'est jamais le montant du butin qui compte. C'est le moment où l'on comprend que le héros va s'en sortir.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Nous avons un entraîneur qui respire enfin. Nous avons un vestiaire avec des cadres, un capitaine, des sages, et un stade qui n'a jamais baissé les yeux. Il ne manquait qu'une chose : la preuve. Ce soir peut la fournir.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">L'Europe nous attend jeudi à Istanbul. La saison est longue, l'enquête ne fait que commencer.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Mais on la commence en gagnant.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">ALLEZ L'OM ?⚪</span></span></span><br />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size">Les équipes probables : </span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">OM : De Lange, </span></span><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Weah – Egan-Riley – Aguerd – Emerson, Abdelli – Højbjerg, Harit – Gomes – Paixão Gouiri.</span></span><br />
<br />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">PFC : Trapp, </span><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Camara – Chergui – Coppola – Mbow, Lees Melou – Lopez – Pagis – Koleosho, Kebbal – Sinayoko.</span></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">I. Le mobile</span></span><br />
</span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ça a commencé un soir de juin, comme toutes les mauvaises histoires. Un coup de fil, une offre, un nom qui circule. Igor Paixão. Vingt-six ans, pied gauche, dossard 14. Le genre d'homme qu'on ne remplace pas.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Pendant quatre mois, il y a eu des voitures garées trop longtemps devant La Commanderie. Des intermédiaires qui parlaient bas. Des chiffres qui montaient, la nuit, dans des messageries cryptées. On a proposé, on a insisté, on est revenu. Marseille dormait mal.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Et puis un matin, sous ses fenêtres, quelqu'un a tendu un drap. Un seul mot dessus. Le genre de mot qu'on ne discute pas.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Le 1er septembre à minuit, le marché a fermé. Il était encore là.</span></span><br />
<hr class="mycode_hr" />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">II. Les suspects</span></span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">C'est là que l'affaire devient intéressante.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Parce que le club qui débarque ce soir au Vélodrome n'est pas celui qu'on croit. Le Paris FC n'a plus rien du petit promu qu'on rangeait poliment dans la colonne des victoires acquises. Quatre-vingts millions dépensés cet été. Quatre points en deux journées. Une place devant nous au classement — vous avez bien lu.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Dans les rangs adverses, un gardien qui a soulevé une Coupe d'Europe. Un ailier qui dribble comme on efface une trace. Un attaquant qui a déjà trouvé la faille contre Nice.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Et surtout — c'est le détail qui pique — un homme de la maison. Maxime Lopez. Né ici, formé ici, parti d'ici. Il a dit cette semaine qu'il se battrait pour gagner ce match-là. Il sait où sont les portes, il sait où grincent les planchers. Dans un polar, on appelle ça un complice à l'intérieur.</span></span><br />
<hr class="mycode_hr" />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">III. L'alibi qui ne tient pas</span></span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Il y a huit jours, sur le Rocher, l'OM avait un alibi. Il n'a pas tenu deux heures. 0-2, dossier classé, retour à la maison en silence.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ce qui est troublant, c'est qu'une semaine plus tôt, la même équipe avait passé quatre buts à Strasbourg. Deux visages. Deux versions des faits. Les enquêteurs détestent ça.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Alors ce soir, la question n'est pas de savoir si cette équipe a du talent. Elle en a. La question est de savoir laquelle des deux se présente au Vélodrome.</span></span><br />
<hr class="mycode_hr" />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">IV. Les témoins</span></span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ils sont soixante mille et ils ne mentent jamais.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ils ont passé l'été à trembler. Ils ont refusé de laisser partir ce qui leur appartenait. Ils ont gagné cette bataille-là avant même que le ballon roule. Ce soir, ils viennent réclamer leur dû, et il y a dans ce stade une acoustique particulière : elle transforme les doutes en vacarme et le vacarme en jambes.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Sur le terrain, le dispositif est en place. Un gardien néerlandais qui attend depuis deux ans qu'on retienne enfin son nom, et qui a dit vouloir assumer. Un capitaine américain qui garde le brassard pour la saison. Un Danois gracié, revenu s'asseoir au conseil des sages. Derrière eux, cinq recrues, un entraîneur enfin délivré du mercato, et un rayon de soleil brésilien qui s'est remis à sourire à l'entraînement.</span></span><br />
<hr class="mycode_hr" />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">V. 20h45</span></span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Clément Turpin porte le sifflet à ses lèvres. Le Vélodrome retient son souffle une dernière fois — la seconde exacte où, dans les livres, tout bascule.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Et voilà comment je vois la fin.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Une première mi-temps qui ne dit rien. Des passes qui se cherchent, un promu bien organisé qui referme les espaces, un stade qui gronde sans exploser. Le genre de silence tendu qui précède les aveux.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Puis quelque chose se déchire sur un côté. Un appel, un crochet, un ballon qui traîne une seconde de trop dans la surface adverse. Le Vélodrome comprend avant tout le monde — il comprend toujours avant tout le monde. Le filet tremble. Et à partir de là, la nuit ne peut plus revenir en arrière.</span></span><br />
<hr class="mycode_hr" />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">VI. Dénouement</span></span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ce n'est pas un titre. Ce n'est pas une qualification. Ce sont trois points, un dimanche de septembre, à la troisième journée.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Mais dans les bonnes histoires, ce n'est jamais le montant du butin qui compte. C'est le moment où l'on comprend que le héros va s'en sortir.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Nous avons un entraîneur qui respire enfin. Nous avons un vestiaire avec des cadres, un capitaine, des sages, et un stade qui n'a jamais baissé les yeux. Il ne manquait qu'une chose : la preuve. Ce soir peut la fournir.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">L'Europe nous attend jeudi à Istanbul. La saison est longue, l'enquête ne fait que commencer.</span></span><br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Mais on la commence en gagnant.</span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">ALLEZ L'OM ?⚪</span></span></span><br />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size">Les équipes probables : </span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">OM : De Lange, </span></span><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Weah – Egan-Riley – Aguerd – Emerson, Abdelli – Højbjerg, Harit – Gomes – Paixão Gouiri.</span></span><br />
<br />
<br />
<span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">PFC : Trapp, </span><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Camara – Chergui – Coppola – Mbow, Lees Melou – Lopez – Pagis – Koleosho, Kebbal – Sinayoko.</span></span>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[ASM - OM : Et si le terrain faisait enfin taire le mercato ?]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12855.html</link>
			<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 08:59:55 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=8321">Le sud</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://www.opiom.net/forums/thread-12855.html</guid>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">À Marseille, le mercato n’est jamais une simple fenêtre. C’est une porte battante, avec des joueurs qui entrent, d’autres qui sortent et, cette année, surtout un courant d’air qui commence sérieusement à décoiffer Bruno Genesio.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Pourtant, au milieu de ce joyeux désordre estival, l’OM a parfaitement lancé sa saison en balayant Strasbourg 4-0. Un doublé de Gouiri, Angel Gomes à la baguette, Abdelli omniprésent et Højbjerg toujours aussi généreux dans l’effort : pendant 90 minutes, le terrain avait presque réussi à nous faire oublier les comptes, les ventes et les rumeurs de départ. À Marseille, quatre buts et quelques jours de calme, c’est déjà une performance.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ce soir, le décor sera beaucoup moins confortable. Direction le stade Louis-II pour affronter Monaco, l’un des concurrents directs aux places européennes. Les Monégasques ont eux aussi gagné lors de la première journée, au Havre, avant de décrocher jeudi leur qualification en Ligue Conférence en dominant le Górnik Zabrze 4-1. Trois jours de récupération seulement, certes, mais une confiance bien installée et une équipe qui commence à assimiler les principes de Filipe Luís : possession, pressing et volonté de défendre collectivement.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Monaco sera privé de plusieurs joueurs importants, notamment Balogun, Minamino, Salisu, Ansu Fati et Edan Diop. Matthis Abline effectue en revanche son retour dans le groupe. L’OM se présentera également diminué. Igor Paixão, touché à la cuisse, restera à Marseille, tout comme Leonardo Balerdi, dont le départ est en discussion à Rome. Le mercato a donc déjà rempli sa feuille de match avant même Willy Delajod.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Bruno Genesio devrait reconduire l’ossature séduisante face à Strasbourg. De Lange dans le but ; Weah, Egan-Riley, Kondogbia et Emerson derrière ; Højbjerg et Abdelli dans l’entrejeu ; puis Harit, Angel Gomes et Keyliane Abdallah autour d’Amine Gouiri. Une équipe peut-être moins clinquante que celle imaginée au début de l’été, mais qui possède de la technique, de l’expérience et quelques jeunes n’ayant visiblement pas l’intention d’attendre gentiment leur tour.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">On surveillera particulièrement Himad Abdelli. Après six premiers mois compliqués dans son club de cœur, le milieu marseillais semble enfin libéré. Plus agressif sans le ballon, plus juste dans ses transmissions et parfaitement complémentaire de Højbjerg, il veut devenir le véritable numéro 8 de l’OM. Pour lui, cette saison ressemble à une revanche. Et un Marseillais qui joue avec une revanche dans la peau n’est jamais totalement inoffensif.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Attention toutefois : Louis-II n’est plus vraiment une résidence secondaire accueillante pour l’OM. Marseille y reste sur trois défaites consécutives en championnat : 3-2 en 2023, 3-0 en 2025 puis 2-1 en avril dernier. Autrement dit, si quelqu’un retrouve encore au fond d’un placard les clés du succès de 2022, qu’il les transmette rapidement au vestiaire.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Mais ce rendez-vous arrive peut-être au bon moment. Battre Strasbourg largement était encourageant. Résister à Monaco, imposer son jeu et ramener un résultat constituerait un véritable message. Cette équipe n’a pas choisi les difficultés financières du club ni les mouvements incessants du marché. Elle peut en revanche choisir son attitude, son intensité et sa capacité à rester unie.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Personne ne réclame déjà un football de champion au soir de la deuxième journée. On veut simplement voir une équipe ambitieuse, courageuse et suffisamment disciplinée pour ne pas offrir des cadeaux à Golovin, Zakaria ou Brunner. Et si Gouiri poursuit sur sa lancée, si Gomes trouve les espaces et si Abdelli continue de courir comme si le dernier métro marseillais partait sans lui, l’OM aura de vrais arguments.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Cette saison commence dans le brouillard, mais elle n’est certainement pas condamnée à y rester. Le groupe a perdu des cadres, le recrutement tarde et les interrogations sont nombreuses. Pourtant, la victoire contre Strasbourg a rappelé une évidence : le talent n’a pas entièrement quitté la Commanderie.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ce soir, que les dirigeants s’occupent des contrats, que les agents surveillent leurs téléphones et que les joueurs s’occupent enfin du ballon. Comme l’a résumé Abdelli, c’est désormais « au terrain de parler ».</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Et s’il pouvait parler avec l’accent marseillais, personne ici ne s’en plaindrait.</span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color">Allez l’OM !!! </span></span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size">Les équipes probables : </span></span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">AS Monaco – 4-2-3-1</span></span></span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Hradecky – Vanderson, Sadibou Sané, Eric Dier, Nazinho – Lamine Camara, Denis Zakaria (cap.) – Mamadou Coulibaly, Aleksandr Golovin, Stanis Idumbo – Paris Brunner.</span></span></span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">OM – 4-2-3-1</span></span></span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size">De Lange – Timothy Weah, CJ Egan-Riley, Geoffrey Kondogbia, Emerson – Pierre-Emile Højbjerg, Himad Abdelli – Amine Harit, Angel Gomes, Tadjidine Mmadi – Amine Gouiri.</span></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">À Marseille, le mercato n’est jamais une simple fenêtre. C’est une porte battante, avec des joueurs qui entrent, d’autres qui sortent et, cette année, surtout un courant d’air qui commence sérieusement à décoiffer Bruno Genesio.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Pourtant, au milieu de ce joyeux désordre estival, l’OM a parfaitement lancé sa saison en balayant Strasbourg 4-0. Un doublé de Gouiri, Angel Gomes à la baguette, Abdelli omniprésent et Højbjerg toujours aussi généreux dans l’effort : pendant 90 minutes, le terrain avait presque réussi à nous faire oublier les comptes, les ventes et les rumeurs de départ. À Marseille, quatre buts et quelques jours de calme, c’est déjà une performance.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ce soir, le décor sera beaucoup moins confortable. Direction le stade Louis-II pour affronter Monaco, l’un des concurrents directs aux places européennes. Les Monégasques ont eux aussi gagné lors de la première journée, au Havre, avant de décrocher jeudi leur qualification en Ligue Conférence en dominant le Górnik Zabrze 4-1. Trois jours de récupération seulement, certes, mais une confiance bien installée et une équipe qui commence à assimiler les principes de Filipe Luís : possession, pressing et volonté de défendre collectivement.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Monaco sera privé de plusieurs joueurs importants, notamment Balogun, Minamino, Salisu, Ansu Fati et Edan Diop. Matthis Abline effectue en revanche son retour dans le groupe. L’OM se présentera également diminué. Igor Paixão, touché à la cuisse, restera à Marseille, tout comme Leonardo Balerdi, dont le départ est en discussion à Rome. Le mercato a donc déjà rempli sa feuille de match avant même Willy Delajod.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Bruno Genesio devrait reconduire l’ossature séduisante face à Strasbourg. De Lange dans le but ; Weah, Egan-Riley, Kondogbia et Emerson derrière ; Højbjerg et Abdelli dans l’entrejeu ; puis Harit, Angel Gomes et Keyliane Abdallah autour d’Amine Gouiri. Une équipe peut-être moins clinquante que celle imaginée au début de l’été, mais qui possède de la technique, de l’expérience et quelques jeunes n’ayant visiblement pas l’intention d’attendre gentiment leur tour.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">On surveillera particulièrement Himad Abdelli. Après six premiers mois compliqués dans son club de cœur, le milieu marseillais semble enfin libéré. Plus agressif sans le ballon, plus juste dans ses transmissions et parfaitement complémentaire de Højbjerg, il veut devenir le véritable numéro 8 de l’OM. Pour lui, cette saison ressemble à une revanche. Et un Marseillais qui joue avec une revanche dans la peau n’est jamais totalement inoffensif.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Attention toutefois : Louis-II n’est plus vraiment une résidence secondaire accueillante pour l’OM. Marseille y reste sur trois défaites consécutives en championnat : 3-2 en 2023, 3-0 en 2025 puis 2-1 en avril dernier. Autrement dit, si quelqu’un retrouve encore au fond d’un placard les clés du succès de 2022, qu’il les transmette rapidement au vestiaire.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Mais ce rendez-vous arrive peut-être au bon moment. Battre Strasbourg largement était encourageant. Résister à Monaco, imposer son jeu et ramener un résultat constituerait un véritable message. Cette équipe n’a pas choisi les difficultés financières du club ni les mouvements incessants du marché. Elle peut en revanche choisir son attitude, son intensité et sa capacité à rester unie.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Personne ne réclame déjà un football de champion au soir de la deuxième journée. On veut simplement voir une équipe ambitieuse, courageuse et suffisamment disciplinée pour ne pas offrir des cadeaux à Golovin, Zakaria ou Brunner. Et si Gouiri poursuit sur sa lancée, si Gomes trouve les espaces et si Abdelli continue de courir comme si le dernier métro marseillais partait sans lui, l’OM aura de vrais arguments.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Cette saison commence dans le brouillard, mais elle n’est certainement pas condamnée à y rester. Le groupe a perdu des cadres, le recrutement tarde et les interrogations sont nombreuses. Pourtant, la victoire contre Strasbourg a rappelé une évidence : le talent n’a pas entièrement quitté la Commanderie.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ce soir, que les dirigeants s’occupent des contrats, que les agents surveillent leurs téléphones et que les joueurs s’occupent enfin du ballon. Comme l’a résumé Abdelli, c’est désormais « au terrain de parler ».</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Et s’il pouvait parler avec l’accent marseillais, personne ici ne s’en plaindrait.</span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color">Allez l’OM !!! </span></span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size">Les équipes probables : </span></span><br />
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<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">AS Monaco – 4-2-3-1</span></span></span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Hradecky – Vanderson, Sadibou Sané, Eric Dier, Nazinho – Lamine Camara, Denis Zakaria (cap.) – Mamadou Coulibaly, Aleksandr Golovin, Stanis Idumbo – Paris Brunner.</span></span></span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">OM – 4-2-3-1</span></span></span></span><br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size">De Lange – Timothy Weah, CJ Egan-Riley, Geoffrey Kondogbia, Emerson – Pierre-Emile Højbjerg, Himad Abdelli – Amine Harit, Angel Gomes, Tadjidine Mmadi – Amine Gouiri.</span></span>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Europa League 2026/2027]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12854.html</link>
			<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 10:52:06 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=10947">Godfather</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://www.opiom.net/forums/thread-12854.html</guid>
			<description><![CDATA[Tirage dans 10 minutes<br />
<br />
Olympiakos<br />
Celtic<br />
Jagiellonia<br />
Ararat<br />
<br />
Alkmaar<br />
Plzen<br />
Celje<br />
Toreense<br />
<br />
Ça serait pas mal]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Tirage dans 10 minutes<br />
<br />
Olympiakos<br />
Celtic<br />
Jagiellonia<br />
Ararat<br />
<br />
Alkmaar<br />
Plzen<br />
Celje<br />
Toreense<br />
<br />
Ça serait pas mal]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[OM - RC Strasbourg : ce soir, on replonge… mais jusqu’où ?]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12852.html</link>
			<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 07:46:31 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=8321">Le sud</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://www.opiom.net/forums/thread-12852.html</guid>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Voilà, c’est reparti.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Après quelques semaines de calme relatif — notion toute marseillaise qui consiste à surveiller le mercato toutes les dix minutes en criant « On va recruter quelqu’un, oui ou non ? » — l’OM retrouve enfin le Vélodrome et la Ligue 1. Coup d’envoi à 20h45 face à Strasbourg.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Une nouvelle saison commence. Enfin, « nouvelle »… Disons que l’emballage a changé, mais qu’à l’intérieur, on reconnaît encore pas mal de monde.</span></span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Bruno Génésio prend les commandes d’un OM prié de faire mieux que sa cinquième place de la saison dernière, avec des ambitions revues à la baisse, des finances surveillées de près et, pour le moment, aucune recrue venue bouleverser le vestiaire. Une mission simple, donc : obtenir davantage avec presque les mêmes joueurs et probablement quelques départs supplémentaires avant la fermeture du mercato. À Marseille, même les casse-têtes sont ambitieux.</span></span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">La préparation a néanmoins apporté quelques raisons d’espérer. De l’engagement, une équipe concernée et des résultats plutôt encourageants. De quoi commencer à y croire un peu… tout en gardant le numéro du cardiologue à proximité. Nous connaissons la maison : une victoire ce soir et certains parleront déjà de titre ; un match nul et le mercato deviendra immédiatement « catastrophique » ; une défaite et quelqu’un réclamera probablement le retour d’un ancien entraîneur avant minuit.</span></span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Il faudra aussi surveiller l’ambiance autour de Pierre-Emile Højbjerg, dont le refus de rejoindre Newcastle n’aurait pas franchement ravi la direction. Mais le Danois est toujours là. Pour combien de temps ? Mystère. À Marseille, le mercato ne se ferme jamais vraiment : il se contente parfois de prendre une courte pause.</span></span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Dans les cages, Jeffrey De Lange devrait connaître son grand baptême en tant que numéro un. Une occasion rêvée de rassurer tout le monde… ou de nous rappeler que la sérénité n’a jamais été une tradition olympienne.</span></span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">En face, Strasbourg arrive également avec un nouvel entraîneur, Hugo Oliveira, et un effectif largement remanié après plus de 100 millions d’euros de ventes. Les Alsaciens ont connu une préparation compliquée, avec notamment un spectaculaire 7-0 encaissé contre le Sporting. Le genre de résultat qui devrait nous rassurer. Et c’est précisément pour cela qu’il faut commencer à se méfier.</span></span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Car Strasbourg avait déjà mal préparé la saison dernière avant de gagner son premier match à l’extérieur. Et cette équipe est devenue une spécialiste pour contrarier l’OM : cinq des six dernières confrontations disputées au Vélodrome se sont terminées par un nul, dont les quatre plus récentes. Autrement dit, si vous aviez prévu une soirée tranquille, vous avez probablement choisi le mauvais club et le mauvais adversaire.</span></span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Sur le terrain, Amine Gouiri pourrait être l’une des principales armes marseillaises, lui qui apprécie particulièrement les secondes périodes. Côté strasbourgeois, Martial Godo aime frapper plus tôt, souvent entre la 25e et la 40e minute. Quinten Timber sera suspendu pour l’OM, tandis que Joaquín Panichelli manquera à Strasbourg en raison d’une blessure au genou.</span></span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Et maintenant ?</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Maintenant, il ne reste plus qu’à attendre 20h45. À ressortir le maillot, préparer les commentaires définitifs après huit minutes de jeu et se promettre, une nouvelle fois, de rester mesuré quoi qu’il arrive.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Que nous réserve cette saison ? Du stress, certainement. Des soirées incompréhensibles, probablement. Quelques polémiques, obligatoirement. Mais aussi du plaisir, des frissons, un Vélodrome en ébullition et, qui sait, peut-être une très belle surprise au bout du chemin.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ce soir, la page est encore blanche. Même si le stylo ressemble beaucoup à celui de l’année dernière.</span></span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Alors, Bruno, fais-nous rêver…</span></span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Allez l’OM !</span></span></span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Les équipes probables : </span></span></span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size">OM (4-3-3) : De Lange – Weah (cap.), Egan-Riley, Kondogbia, Emerson – Højbjerg, Gomes, Abdelli – Harit, Gouiri, Paixão.Entraîneur : Bruno Génésio.</span></span><br />
<br />
<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size">Strasbourg (4-2-3-1) : Jörgensen – Doué (cap.), Høgsberg, Omobamidele, Del Blanco – Sousa, El Mourabet – Amo-Ameyaw, Reyna, Nanasi – Mara.Entraîneur : Hugo Oliveira.</span></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Voilà, c’est reparti.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Après quelques semaines de calme relatif — notion toute marseillaise qui consiste à surveiller le mercato toutes les dix minutes en criant « On va recruter quelqu’un, oui ou non ? » — l’OM retrouve enfin le Vélodrome et la Ligue 1. Coup d’envoi à 20h45 face à Strasbourg.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Une nouvelle saison commence. Enfin, « nouvelle »… Disons que l’emballage a changé, mais qu’à l’intérieur, on reconnaît encore pas mal de monde.</span></span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Bruno Génésio prend les commandes d’un OM prié de faire mieux que sa cinquième place de la saison dernière, avec des ambitions revues à la baisse, des finances surveillées de près et, pour le moment, aucune recrue venue bouleverser le vestiaire. Une mission simple, donc : obtenir davantage avec presque les mêmes joueurs et probablement quelques départs supplémentaires avant la fermeture du mercato. À Marseille, même les casse-têtes sont ambitieux.</span></span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">La préparation a néanmoins apporté quelques raisons d’espérer. De l’engagement, une équipe concernée et des résultats plutôt encourageants. De quoi commencer à y croire un peu… tout en gardant le numéro du cardiologue à proximité. Nous connaissons la maison : une victoire ce soir et certains parleront déjà de titre ; un match nul et le mercato deviendra immédiatement « catastrophique » ; une défaite et quelqu’un réclamera probablement le retour d’un ancien entraîneur avant minuit.</span></span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Il faudra aussi surveiller l’ambiance autour de Pierre-Emile Højbjerg, dont le refus de rejoindre Newcastle n’aurait pas franchement ravi la direction. Mais le Danois est toujours là. Pour combien de temps ? Mystère. À Marseille, le mercato ne se ferme jamais vraiment : il se contente parfois de prendre une courte pause.</span></span><br />
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<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Dans les cages, Jeffrey De Lange devrait connaître son grand baptême en tant que numéro un. Une occasion rêvée de rassurer tout le monde… ou de nous rappeler que la sérénité n’a jamais été une tradition olympienne.</span></span><br />
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<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">En face, Strasbourg arrive également avec un nouvel entraîneur, Hugo Oliveira, et un effectif largement remanié après plus de 100 millions d’euros de ventes. Les Alsaciens ont connu une préparation compliquée, avec notamment un spectaculaire 7-0 encaissé contre le Sporting. Le genre de résultat qui devrait nous rassurer. Et c’est précisément pour cela qu’il faut commencer à se méfier.</span></span><br />
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<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Car Strasbourg avait déjà mal préparé la saison dernière avant de gagner son premier match à l’extérieur. Et cette équipe est devenue une spécialiste pour contrarier l’OM : cinq des six dernières confrontations disputées au Vélodrome se sont terminées par un nul, dont les quatre plus récentes. Autrement dit, si vous aviez prévu une soirée tranquille, vous avez probablement choisi le mauvais club et le mauvais adversaire.</span></span><br />
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<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Sur le terrain, Amine Gouiri pourrait être l’une des principales armes marseillaises, lui qui apprécie particulièrement les secondes périodes. Côté strasbourgeois, Martial Godo aime frapper plus tôt, souvent entre la 25e et la 40e minute. Quinten Timber sera suspendu pour l’OM, tandis que Joaquín Panichelli manquera à Strasbourg en raison d’une blessure au genou.</span></span><br />
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<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Et maintenant ?</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Maintenant, il ne reste plus qu’à attendre 20h45. À ressortir le maillot, préparer les commentaires définitifs après huit minutes de jeu et se promettre, une nouvelle fois, de rester mesuré quoi qu’il arrive.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Que nous réserve cette saison ? Du stress, certainement. Des soirées incompréhensibles, probablement. Quelques polémiques, obligatoirement. Mais aussi du plaisir, des frissons, un Vélodrome en ébullition et, qui sait, peut-être une très belle surprise au bout du chemin.</span></span><br />
<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Ce soir, la page est encore blanche. Même si le stylo ressemble beaucoup à celui de l’année dernière.</span></span><br />
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<span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="color: #000000;" class="mycode_color">Alors, Bruno, fais-nous rêver…</span></span><br />
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<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Allez l’OM !</span></span></span><br />
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<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Les équipes probables : </span></span></span><br />
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<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size">OM (4-3-3) : De Lange – Weah (cap.), Egan-Riley, Kondogbia, Emerson – Højbjerg, Gomes, Abdelli – Harit, Gouiri, Paixão.Entraîneur : Bruno Génésio.</span></span><br />
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<span style="color: #000000;" class="mycode_color"><span style="font-size: medium;" class="mycode_size">Strasbourg (4-2-3-1) : Jörgensen – Doué (cap.), Høgsberg, Omobamidele, Del Blanco – Sousa, El Mourabet – Amo-Ameyaw, Reyna, Nanasi – Mara.Entraîneur : Hugo Oliveira.</span></span>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[finale ; Espagne - Argentine]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12850.html</link>
			<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 06:49:19 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=9491">Mr.Grieves</a>]]></dc:creator>
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			<description><![CDATA[Espagne - Argentine 1-1<br />
<br />
score temps règlementaire pris en compte.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Espagne - Argentine 1-1<br />
<br />
score temps règlementaire pris en compte.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Troisième place : France - Angleterre]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12849.html</link>
			<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 19:35:14 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=9491">Mr.Grieves</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://www.opiom.net/forums/thread-12849.html</guid>
			<description><![CDATA[France - Angleterre 2-0<br />
<br />
Question Bonus : <br />
Premier buteur : Mbappé]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[France - Angleterre 2-0<br />
<br />
Question Bonus : <br />
Premier buteur : Mbappé]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Demi-finale : Argentine - Angleterre]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12847.html</link>
			<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 08:36:49 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=9491">Mr.Grieves</a>]]></dc:creator>
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			<description><![CDATA[Argentine - Angleterre 1-1]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Argentine - Angleterre 1-1]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Demi-finale : France -Espagne]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12846.html</link>
			<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 20:37:11 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=9491">Mr.Grieves</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://www.opiom.net/forums/thread-12846.html</guid>
			<description><![CDATA[France -Espagne 3-1<br />
<br />
Question bonus<br />
Quel joueur sera averti le premier ?  Cucurella.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[France -Espagne 3-1<br />
<br />
Question bonus<br />
Quel joueur sera averti le premier ?  Cucurella.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Quart de finale : Argentine - Suisse]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12845.html</link>
			<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:51:40 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=9491">Mr.Grieves</a>]]></dc:creator>
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			<description><![CDATA[Argentine -Suisse 2-1]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Argentine -Suisse 2-1]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Quart de finale : Norvège - Angleterre]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12844.html</link>
			<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:47:26 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=9491">Mr.Grieves</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://www.opiom.net/forums/thread-12844.html</guid>
			<description><![CDATA[Norvège - Angleterre 1-2]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Norvège - Angleterre 1-2]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Quart de finale : Espagne - Belgique]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12843.html</link>
			<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:43:29 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=9491">Mr.Grieves</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://www.opiom.net/forums/thread-12843.html</guid>
			<description><![CDATA[Espagne - Belgique 1-0]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Espagne - Belgique 1-0]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Quart de finale : France - Maroc]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12842.html</link>
			<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:40:22 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=9491">Mr.Grieves</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://www.opiom.net/forums/thread-12842.html</guid>
			<description><![CDATA[France - Maroc 2-0<br />
<br />
Question bonus 3 points : A quelle minute sera marqué le premier but de la rencontre ? <br />
<br />
26 ème minute<br />
<br />
PS si personne ne trouve la minute exact, c'est le plus près qui remporte le bonus.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[France - Maroc 2-0<br />
<br />
Question bonus 3 points : A quelle minute sera marqué le premier but de la rencontre ? <br />
<br />
26 ème minute<br />
<br />
PS si personne ne trouve la minute exact, c'est le plus près qui remporte le bonus.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[huitième : Suisse - Colombie]]></title>
			<link>https://www.opiom.net/forums/thread-12831.html</link>
			<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 17:13:21 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.opiom.net/forums/member.php?action=profile&uid=9491">Mr.Grieves</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://www.opiom.net/forums/thread-12831.html</guid>
			<description><![CDATA[Suisse -Colombie 1-2]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Suisse -Colombie 1-2]]></content:encoded>
		</item>
	</channel>
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