08-02-2026, 11:31
(Pièce en un acte, pour une nuit de février, jouée sous les projecteurs du Parc.)
Prologue
La scène est dressée.
Un stade comme une arène antique.
À jardin, Paris, sûr de lui, bardé de certitudes et de chiffres.
À cour, Marseille, affamé, cabossé, mais encore debout.
Le public gronde, la nuit retient son souffle.
Le Classique n’est jamais un match : c’est un procès.
Acte I — La peur et la faim
Entre en scène Roberto, manteau sombre, regard brûlant.
Il ne promet rien, sinon l’effort.
Il parle de faim, de protection, de dignité.
Ses hommes l’écoutent. Certains doutent.
Car en face, Paris frappe vite, frappe fort.
Les premières minutes sont un siège.
Le ballon fuit les pieds marseillais.
Le danger rôde, rampant, insistant.
Le Parc exulte à chaque accélération adverse.
Marseille plie, mais ne rompt pas.
Dans les cages, De Lange, gardien jeté dans la lumière sans répétition, tient bon.
Chaque arrêt est un acte de foi.
Chaque relance, un pari sur l’avenir.
Acte II — L’étau
Paris accélère.
Le tempo monte, la pression aussi.
Les Marseillais courent après l’air, après le temps.
Un frisson traverse la tribune sud :
et si ce soir était la dernière chance… la dernière vraiment ?
Greenwood, silhouette tendue, revient défendre, repart attaquer.
Il n’est plus seulement l’artiste, il devient soldat.
À ses côtés, Neves et Vitinha harcèlent, grattent, dérangent.
Le combat devient sale, rugueux, presque archaïque.
À la pause, rien n’est joué, mais tout menace.
Acte III — Le doute
La seconde mi-temps s’ouvre comme une tragédie annoncée.
Paris pousse.
Marseille recule.
Un ballon brûle la transversale.
Un autre passe à un souffle du poteau.
Le public parisien croit déjà tenir le verdict.
Mais c’est oublier que l’OM se nourrit du chaos.
Roberto crie.
Pas des ordres, non.
Une injonction morale : osez.
Acte IV — Le basculement
Minute suspendue.
Un pressing, enfin coordonné.
Une récupération haute.
Le ballon arrive sur Greenwood.
Le temps se dilate.
Un contrôle.
Un regard.
Un pas de côté.
La frappe part, sèche, implacable.
Silence brutal au Parc.
Puis, là-bas, un coin de tribune explose.
Marseille mène.
Acte V — La résistance
Les dernières minutes sont une tempête.
Paris attaque avec la rage du puissant humilié.
Marseille défend avec l’orgueil du survivant.
Un tacle.Une tête.Un arrêt de De Lange, monumental.
Chaque seconde est une éternité.
Le quatrième arbitre lève son panneau.
Le stade retient son souffle.Marseille serre les dents.
Dénouement
Le coup de sifflet retentit.Net. Définitif.
Comme un rideau qui tombe.
Marseille est debout.Marseille a gagné.
Non par domination, mais par courage.
Non par logique, mais par nécessité.
Ce soir, au Parc,la faim a vaincu la certitude.
Et l’OM, encore une fois,a rappelé à la France entière
qu’il ne meurt jamais quand on l’annonce perdu.
ALLEZ L'OM !!!!!
Les équipes probables :
PSG: Safonov – Zaïre-Emery, Marquinhos, Pacho, Mendes – Vitinha, Neves, Doué (ou Mayulu) – Lee (ou Doué), Dembélé, Barcola.
OM: De Lange (ou Rulli) – Weah, Balerdi, Medina, Emerson – Höjbjerg, Timber – Greenwood, Nwaneri, Paixão – Gouiri.
Prologue
La scène est dressée.
Un stade comme une arène antique.
À jardin, Paris, sûr de lui, bardé de certitudes et de chiffres.
À cour, Marseille, affamé, cabossé, mais encore debout.
Le public gronde, la nuit retient son souffle.
Le Classique n’est jamais un match : c’est un procès.
Acte I — La peur et la faim
Entre en scène Roberto, manteau sombre, regard brûlant.
Il ne promet rien, sinon l’effort.
Il parle de faim, de protection, de dignité.
Ses hommes l’écoutent. Certains doutent.
Car en face, Paris frappe vite, frappe fort.
Les premières minutes sont un siège.
Le ballon fuit les pieds marseillais.
Le danger rôde, rampant, insistant.
Le Parc exulte à chaque accélération adverse.
Marseille plie, mais ne rompt pas.
Dans les cages, De Lange, gardien jeté dans la lumière sans répétition, tient bon.
Chaque arrêt est un acte de foi.
Chaque relance, un pari sur l’avenir.
Acte II — L’étau
Paris accélère.
Le tempo monte, la pression aussi.
Les Marseillais courent après l’air, après le temps.
Un frisson traverse la tribune sud :
et si ce soir était la dernière chance… la dernière vraiment ?
Greenwood, silhouette tendue, revient défendre, repart attaquer.
Il n’est plus seulement l’artiste, il devient soldat.
À ses côtés, Neves et Vitinha harcèlent, grattent, dérangent.
Le combat devient sale, rugueux, presque archaïque.
À la pause, rien n’est joué, mais tout menace.
Acte III — Le doute
La seconde mi-temps s’ouvre comme une tragédie annoncée.
Paris pousse.
Marseille recule.
Un ballon brûle la transversale.
Un autre passe à un souffle du poteau.
Le public parisien croit déjà tenir le verdict.
Mais c’est oublier que l’OM se nourrit du chaos.
Roberto crie.
Pas des ordres, non.
Une injonction morale : osez.
Acte IV — Le basculement
Minute suspendue.
Un pressing, enfin coordonné.
Une récupération haute.
Le ballon arrive sur Greenwood.
Le temps se dilate.
Un contrôle.
Un regard.
Un pas de côté.
La frappe part, sèche, implacable.
Silence brutal au Parc.
Puis, là-bas, un coin de tribune explose.
Marseille mène.
Acte V — La résistance
Les dernières minutes sont une tempête.
Paris attaque avec la rage du puissant humilié.
Marseille défend avec l’orgueil du survivant.
Un tacle.Une tête.Un arrêt de De Lange, monumental.
Chaque seconde est une éternité.
Le quatrième arbitre lève son panneau.
Le stade retient son souffle.Marseille serre les dents.
Dénouement
Le coup de sifflet retentit.Net. Définitif.
Comme un rideau qui tombe.
Marseille est debout.Marseille a gagné.
Non par domination, mais par courage.
Non par logique, mais par nécessité.
Ce soir, au Parc,la faim a vaincu la certitude.
Et l’OM, encore une fois,a rappelé à la France entière
qu’il ne meurt jamais quand on l’annonce perdu.
ALLEZ L'OM !!!!!
Les équipes probables :
PSG: Safonov – Zaïre-Emery, Marquinhos, Pacho, Mendes – Vitinha, Neves, Doué (ou Mayulu) – Lee (ou Doué), Dembélé, Barcola.
OM: De Lange (ou Rulli) – Weah, Balerdi, Medina, Emerson – Höjbjerg, Timber – Greenwood, Nwaneri, Paixão – Gouiri.

Cette saison c'est pas la bonne, ou pas , je vous le dis
