Chikungunya : Kosa ilé ?- La France, ses régions, ses Tom, ses Dom, l'île de La Réunion...
Un virus du nom de Chikungunya. Ce virus est arrivé depuis plusieurs mois sur l'île maintenant.
Au début, pas beaucoup de cas, mais au fil du temps l'épidémie est déclarée.
La Réunion c'est en gros 700 000 habitants, le plus peuplé des DOM-TOM français.
Il y a aujourd'hui 70 000 cas déclarés,la semaine dernière on en était à 60 000. Il y a 3 semaines 10 000 cas déclarés mais 40 000 officieux.
Il n'y a que 10 jours qu'une mission sanitaire est arrivée là-bas et elle peine à prendre des mesures efficaces.
Tous les français sont inégaux face à la médecinde et aux soins, ça ne date pas d'hier mais les DOM-TOM sont traités comme des esclaves...les temps changent, certes mais les inégalités subsistent.
La semaine passée un enfant de 10 ans décédait de ce virus, qui provoque comme une méchante fièvre, des douleurs insupportables, une déficience souvent fatale du système immunitaire.
Les problèmes de santé s'accompagne de problème de tourisme et d'économie car les entreprises voient leurs personnels en arrêt maladie.
Ce topic ne fera pas avancer les choses j'en suis conscient mais il faut que nous sachions davantage car les médias ne parle pas ou trop peu de ce phénomène.
Si la moitié de l'île perçoit le RMI aujourd'hui c'est de vaccins, de médicaments, d'un plan d'ORganisation des SECours qu'il y a besoin...
- plus d'infos :
www.clicanoo.com
Hommage à grande échelle.
SANTÉ
Le message des pompiers
Jean-Luc Collet, le pompier décédé mardi soir d’une crise cardiaque alors que le matin, touché par le chikungunya, il avait été mis en arrêt de maladie, a été inhumé hier, à Saint-Philippe, à l’issue d’une cérémonie dont le protocole est habituellement réservé aux pompiers morts en mission. Des autorités administratives représentant l’État et les collectivités locales significatives ont accompagné la famille, les proches, les amis et les collègues du défunt.
[9 février 2006]
[color=#0000ff]Partition à trois[/color]
[color=#0000ff]Mort sur le front du chikungunya[/color]
[color=#0000ff]Un homme d'action et de dévouement[/color]
[color=#0000ff]L'adieu au sergent Jean-Luc Collet[/color]
Le silence est oppressant dans la ruelle où se situe le domicile de la famille Collet. Les visages des centaines de personnes qui attendent la sortie du corps, parmi lesquelles de très nombreux pompiers venus de toutes les casernes de l’île, sont graves, tendus. Tous sont impassibles malgré la pluie violente qui s’abat sur eux. Peu après 15 h 30, le cercueil de Jean-Luc Collet, qui avait été promu au grade de sergent à la fin décembre, est déposé sur le véhicule, venu de Saint-Pierre, portant la grande échelle, qui stationne juste devant la maison.
[b]Message clair[/b]
Au même moment, à Paris, débute une conférence de presse d’un type peu commun, réunissant le ministre des Dom-Tom François Baroin et ses homologues de la Santé, Xavier Bertrand et du Tourisme Léon Bertrand, qui va détailler le plan gouvernemental pour lutter contre “la crise majeure” frappant la Réunion où l’épidémie ne cesse d’accélérer son développement et continue de frapper 20 000 personnes supplémentaires en une semaine, contre 15 000 lors de la dernière estimation. Puis, alors que l’averse redouble, le cortège se met en marche très lentement. Les femmes et les enfants devant, portant les gerbes et les bouquets. Puis la grande échelle, encadrée par des gradés, avec le corps du sergent Jean-Luc Collet nanti d’une garde d’honneur de six pompiers en tenue d’intervention, portant le casque emblématique. Puis vient le commandement, représenté par le colonel Dominique Fontaine, chef de l’inspection et le commandant Boucheron, responsable opérationnel du CODIS, marchant devant un peloton d’une vingtaine de pompiers, en uniforme et casquette rouge. Il précède les autorités administratives, le sous-préfet de Saint-Pierre Olivier Magnaval, représentant l’État, le président délégué du SDIS, Cyril Hamilcaro, et bien sûr le maire de Saint-Philippe, Hugues Salvan, ex-président délégué du SDIS venu aussi en ami. Tous ont la tête des très mauvais jours. Puis vient la famille, brisée, sur lequel le sort semble s’acharner depuis un mois, entourée de l’affection de centaines d’amis, de voisins et de collègues du disparu. Une mobilisation habituellement réservée aux pompiers victimes du devoir. Un message clair à la Nation sur le sentiment qui habite les esprits. Sur le parvis de l’église, le corps est amené à épaules d’hommes avant d’être déposé sur un portant roulant. Deux collègues du sergent décédé s’emparent de la lourde croix pour ouvrir la marche finale dans l’allée centrale de la nef. Plusieurs personnes doivent être soutenues tant leur douleur est grande. Tous ne trouvent pas la place de s’installer. L’église est archi-comble et beaucoup de pompiers suivent la cérémonie agglutinés devant la porte principale ou les portes latérales. D’autres patientent dans le jardin. Enfin quelques-uns sont retournés à leur voiture pour écouter “en direct de Paris” les propos des ministres, diffusés par RFO, lors de leur conférence de presse. Et la phrase de Xavier Bertrand, ministre de la Santé, affirmant :“Ce n’est pas une maladie mortelle” déclenche le désarroi et la colère. “Il aurait pu attendre que notre collègue soit enterré et que le résultat des examens sanguins soit connu avant de tenir de tels propos. Nous, avant de parler, on sait patienter”. Dans l’église, l’hommage au disparu est vibrant. Et les chants fervents se poursuivent sur le parvis, après l’office, pour la bénédiction.
[b]Près de sa caserne[/b]
Le corps roule maintenant vers le cimetière, à une centaine de mètres de là. Il emprunte la nationale 2 et une nouvelle fois la circulation est bloquée par les gens du village, tous mobilisés. Ceux qui ne sont pas derrière le convoi sont sur les côtés. Une dernière fois, Jean-Luc Collet passe devant sa caserne, le centre de secours de Saint-Philippe auquel il a voué sa vie. Plus d’un de ses camarades observe la scène la larme à l’œil. Il ne reste plus qu’une ruelle à descendre pour arriver au cimetière. Derniers instants de recueillement et de larmes d’une famille brisée par le chagrin. Désormais Jean-Luc Collet repose, victime sur le front du chikungunya, juste derrière sa caserne, à moins de trente mètres à vol d’oiseau de son bureau.
[b]Christian Chardon[/b]
- Ouf, tu m'as fait peur, j'ai cru qu'on avait mis un jeune nigérian à l'essai !

- :stretcher J'aurai préféré Espi !
Mais si le Chik' se contracte apr une piqûre de moustique, le palu à côté c'est podzob'...
codaing a écrit :
:stretcher J'aurai préféré Espi !
Mais si le Chik' se contracte apr une piqûre de moustique, l[b]e palu à côté c'est podzob'...[/b]
[FONT=Georgia]
Ca c'est une monstrueuse connerie! C'est le Chik qu'est podzob! Tu veux éditer ton post et mieux te renseigner![/FONT] 
- non la vie continue, les autorités s'en foutent on dirait, ils viennent seulement de se rendre compte de la gravité de la situation.
Il y a eu un touriste qui est mort en métropole après avoir eu le chik' là-bas.
Il y a un réel manque d'informations sur le sujet, et même sur les moyens d'éviter, de se protéger, sur la transmission du virus...
Je pense que Sabrakan nous en parlera davantage...
beepees a écrit :
[FONT=Georgia]
Ca c'est une monstrueuse connerie! C'est le Chik qu'est podzob! Tu veux éditer ton post et mieux de renseigner![/FONT] 
:choque: le sage a parlé mon bon Codaing!!
Puisqu'il te dit que c'est pod'zob!! tu vas pas nous saoûler avec tes histoires de moustiques hybrides et de morts d'enfants!!
En tout cas, pour ce que je connais de la Réunion, clair que tous les départements français ne sont égaux devant l'accés aux soins, les mesures sanitaires et l'accés aux saucisses! Ba wouai des fois, ya pas de livraisons et y te font un rougail avec des saucisses de Toulouse! cé relou..
- Je confirme le défaut d'info !!
Je bosse avec deux collègues réunionnais dont un qui était là-bas pour les fetes, et nous a affirmer que la situation était déjà grave la semaine avant Noël : pour preuve il a demander à sa femme d'annuler sa venue avec le petit, et lui de devancer son retour initial, et sans hésiter faire une perte d'environ 1800 E...Et face au constat alarmant de cette époque, médiatiquement, c'était un mauvais coup pour le tourisme d'en faire étalage !!!
Une fois de + Babylone et sa rentabilité, quand tu tiens ton portefeuille !!
- Beepees on peut vivre toute une vie avec le paludisme puisque une fois attrapé on le garde à vie...
Le chik' tue et il n'y a pas de traitement connu jusqu'à présent, contrairement au palu.
En même temps tu n'es pas obligé d'aller à La Réunion ni même te soucier du sort de concitoyens...
Pour le rougail saucisse de toulouse j'aimerai pas goûter...surement un piège à touristes !!!
Kr1Deg1 a écrit :
:choque: le sage a parlé mon bon Codaing!!
Puisqu'il te dit que c'est pod'zob!! tu vas pas nous saoûler avec tes histoires de moustiques hybrides et de morts d'enfants!!
En tout cas, pour ce que je connais de la Réunion, clair que tous les départements français ne sont égaux devant l'accés aux soins, les mesures sanitaires et l'accés aux saucisses! Ba wouai des fois, ya pas de livraisons et y te font un rougail avec des saucisses de Toulouse! cé relou..
[FONT=Georgia]Le sage lui il a des sources et accessoirement il te bouse! 
http://www.pasteur.fr/actu/presse/documentation/Paludisme.html
Entre 1 et 3 millions de morts par an contre un pompier, il faut te l'envelopper en plus ?
Facile d'ouvrir des topics à la mord moi le noeud![/FONT]
codaing a écrit :
Beepees on peut vivre toute une vie avec le paludisme puisque une fois attrapé on le garde à vie...
Le chik' tue et il n'y a pas de traitement connu jusqu'à présent, contrairement au palu.
En même temps tu n'es pas obligé d'aller à La Réunion ni même te soucier du sort de concitoyens...
Pour le rougail saucisse de toulouse j'aimerai pas goûter...surement un piège à touristes !!!
[FONT=Georgia]
J'ai plus d'arguments, désolé! [/FONT]
- quand j'ai dit que le paludisme était podzob à côté c'était juste une image pour dire que le chik' est grave beepees, je sais comme tout le monde que le palu fait des milliers de morts par an mais c'est faute de financement de médicaments...pas faute de solutions.
Dans les pays délaissés la gastro fait des milliers de morts aussi, l'appendicite également, tous les problèmes deviennent mortels...
Quant à te mordre le noeud jee préfère cent fois attraper le palu, c'est moins risqué, car de la bêtise on meurt aussi...mais de solitude rassures-toi.
- le but du topic c'est pas d'avoir raison ou de comparer le chik et le palu, le but c'est d'informer de ce qui se passe en france beepees ni plus ni moins.
- punaise ça craint : quel est le con qui a dit que la petite bête ne mangeait pas la grosse ?
Des micro méduses asiatiques invisibles peuvent te tuer en pleine nage. donc la brasse tue. (à mentionner sut tous le bonnets et moule-bites)
Un moustique qui fait crever les gens succède à la mouche tsétsé.
Bref, c'est cool la vie. La misère moin pénible au soleil? Oui car on attend moins longtemps la mort.
beepees a écrit :
[FONT=Georgia]Le sage lui il a des sources et accessoirement il te bouse! 
http://www.pasteur.fr/actu/presse/documentation/Paludisme.html
Entre 1 et 3 millions de morts par an contre un pompier, il faut te l'envelopper en plus ?
Facile d'ouvrir des topics à la mord moi le noeud![/FONT]
Quel topic de bouse!!
- Pour en rajouter un peu sur le Palu, si t'as les moyen de payer des medocs,
bein tu te fais tes 2-3 crises par an,
à force tu sens quand elle vient, tu prends les medocs assez tot, et du coup c'est pas si violent.
Au bout de 2-5-10 ans (ça depend bcp du profil de la bestiole, y a plein de "gouts" différents...), ça passe.
Le Palu a été éradiqué en france il n'y a pas si longtemps.
Les ravages en Afrique et en Asie sont principalement du au blocage des grandes pharmaceutiques, et au manque d'argent dans ces zones.
Tout ça pour dire que j'ai rencontré des tas de gens "aisés" et porteurs à qui le palu faisait a peine faire un haussement d'épaule...
codaing a écrit :
le but du topic c'est pas d'avoir raison ou de comparer le chik et le palu, le but c'est d'informer de ce qui se passe en france beepees ni plus ni moins.
http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/zoonose/12z.htm
Kr1Deg1 a écrit :
Quel topic de bouse!!
[FONT=Georgia]
Put1 on est d'accord! Enfin![/FONT] 
- merci de ta recherche et de ta contribution à l'information Beepees :y: .
C'est quand même plus constructif comme post...
La Réunion c'est France, et si cette épidémie était en métropole y'a moulon de temps que les moyens appropriés auraient étaient apportés.
- moustique mystique chantait Jo Corbeau !!!!!
codaing a écrit :
moustique mystique chantait Jo Corbeau !!!!!
Yeba!!!!! Aïoli!!!!
- ahhhh papa, enfin un connaisseur...si j'arrive à avoir l'autorisation pour le clip sur les tifos de l'OM je te ferais plaisir Cétacé...
- Un copain commun me racontait qu'il ( Jo Corbeau) s'était fait confisquer à l'aéroport de Londres un tupperware rempli de soupe au pistou...
Notre griot arménien n'ayant qu'une confiance limitée en l'art culinaire d'Outre Manche...
- ah le fils de l'Huveaune doit être jeureux de voir jouer Loric Cana à Marseille....CraintdegunSIAN...
- Un post pour completer certaines infos. Ici en guadeloupe,nous avons le viruse de la Dengue transmis par le meme vecteur que le Chik. = le moustique aedes aegypti.Bon an mal an,nous avons notre petite epidemie qui se complique de 3 à 5 morts du à la forme hemorragique de la maladie. Le seul traitement est l'éradication du moustique : destruction des larves (eaux stagnantes...).3 à 4 fois par an ily a des démoustiquations massives et des passages reguliers d'agents de la DDASS dans les maisons.Je pense que la Réunion n'etait pas prète à faire face à ce genre de fléau,mais qu'à l'avenir les pulvérisations anti-aedes seront plus intenses.
Pour memoir,le 1er cas du chik est arrivé en Martinique,et ici nous avons commencé à prendre des mesures avec beaucoup d'inquiétude.
Excusez la longueur du post,mais il yaurait tellement à dire.
- yes Savanien, post pas long du tout...
La dingue est aussi à La Réunion, comme tu le dis le moustique est le vecteur responsable des problèmes...malheureusement.
La dingue est plus ou moins canalisée, en tout cas elle est connue sur l'île, jusqu'à présent le chik' ne l'était pas, de façon si développée.
Dingue, Chikungunya, paludisme (
) : même combat, nique le moustique.
. Et d'accord avec toi pour dire que les moyens ne sont pas les memes partout. Si,au retour d'un voyage dans les DOM,quelqu'un ramene des moustiques dans ses bagages,la réaction sera autre.
- c'est bien pour ça qu'aux alentours des apéroports on ne compte plus les cas de palu, jusqu'à temps qu'on découvre d'autres virus...
C'est peut-être parce qu'il n'y a aucun signe extérieur qu'on ne s'inquiète pas, si le noma se propageait on en parlerait plus.
Peut-être que la majorité des personnes s'en fout, mais la majorité n'a pas toujours raison...
cetace a écrit :
Un copain commun me racontait qu'il ( Jo Corbeau) s'était fait confisquer à l'aéroport de Londres un tupperware rempli de soupe au pistou...
Notre griot arménien n'ayant qu'une confiance limitée en l'art culinaire d'Outre Manche...
:choque: Et elle a pas tourné sa soupe au pistou ?
savanien a écrit :
. Et d'accord avec toi pour dire que les moyens ne sont pas les memes partout. Si,au retour d'un voyage dans les DOM,quelqu'un ramene des moustiques dans ses bagages,la réaction sera autre.
bof, s'il atterrit par chez moi, le moustique, je lui donne pas long à vivre ! 
- pour le froid tu as tout à fait raison d'ailleurs pour La Réunion ils attendent surtout l'arrivée de l'hiver...
mais il resiste au rhum quand même ce moustique !!!
faudrait voir à remplacer l'aérosol anti-moustique par le zamal peut-être ?
- bon bon bon
pas question de dire ici que le chik c'est plus grave que la lèpre ou le typhus
en swahili (me demandez pas d'où c'est j'en sais rien), ça veut dire "maladie du dos courbé"; sympômes : fièvres et grosses douleurs articulaires principalement
a priori pas mortel, même si on a eu deux trois cas où les victimes ne souffraient d'aucune autre pathologie, comme le pompier ou cet enfant de dix ans il y a deux semaines
ça reste néanmoins un truc très emmerdant, qui touche déjà 10 % de la pop et devrait atteindre les 80 % d'ici à ce qu'on ait stoppé le bazar.
la question c'est : pourquoi au bout de 20 cas de gastroentérite en Indre et Loire on déclenche le plan ORSEC, quand il faut attendre 10 000 cas ici pour que l'on bouge le petit doigt. alors certes les élus locaux ont leur responsabilités, mais franchement, on se sent un peu comme des citoyens de seconde zone
bon,maintenant qu'il y a eu deux-trois cas dans les antilles, et qu'on craint que ça n'arrive en métropole, on a eu droit à la visite du ministre et des camions tout neuf pour démoustiquer à mort les quartiers ! youpi !
et maintenant c'est les abeilles, les caméléons et les margouillats qui trinquent !
et je vous dis pas le chiffre d'affaires de tupic et cinq/cinq cette année !:hillbilyhat:
beepees a écrit :
[FONT=Georgia]Le sage lui il a des sources et accessoirement il te bouse! 
http://www.pasteur.fr/actu/presse/documentation/Paludisme.html
Entre 1 et 3 millions de morts par an contre un pompier, il faut te l'envelopper en plus ?
Facile d'ouvrir des topics à la mord moi le noeud![/FONT]
Heu...
Entre un phénomène qui commence à la Réunion, et une maladie répandue dans le monde...
Y'a aucune comparaison possible 
- Le Chik arrive en métropole, article à suivre dans var-matin...
les mêmes moustiques se trouvent dans les alpes-maritimes et on craint une épidémie pour juin, période où les moustiques sont trés virulents...
On va comparer le traitement prévisionnel entre La Réunion et la métropole !!!
- Le fric, c'est chik ?

- Va falloir faire des réserves de Super Timor !
codaing a écrit :
Le Chik arrive en métropole, article à suivre dans var-matin...
les mêmes moustiques se trouvent dans les alpes-maritimes et on craint une épidémie pour juin, période où les moustiques sont trés virulents...
On va comparer le traitement prévisionnel entre La Réunion et la métropole !!!
t'as moyen de me faire passer l'article ?:paysan:
- Comme le dit l'article, il est peut problable que le virus se déclare en métropole, mais les médias évitent toujours les panique en mimimathysant les risques...on ne sait jamais, en tout cas si par malheur ça arrive on est prévenu OpiOManes que nous sommes !!!
source, var-matin, samedi 11/02/2006.
![[Image: chuk00117db.jpg]](http://img492.imageshack.us/img492/7504/chuk00117db.jpg)
- Mazette !
Et voilà ! T'es content de toi ChikunSoccer ? Toi tu ferais mieux de gaspiller ton temps à nous trouver des solutions pour le mercato...:blondblush1:
- Y'a déjà Jacques Glasmann qui habite La Réunion, on pourrait envoyer Eydélie...l'aime bien les piqûres lui !!!

codaing a écrit :
Y'a déjà Jacques Glasmann qui habite La Réunion, on pourrait envoyer Eydélie...l'aime bien les piqûres lui !!!

sérieux, Glassman habite là ? Je savais pour BArrabé et jean-pierre bade mais là
Espigoulien a écrit :
Va falloir faire des réserves de Super Timor !
Super Timor est encore plus fort ... 
- rectif : en fait, glassman habite pu là
pinaise! C'est fête en ce moment!
Aprés le rap de l'UMP, les propos blasphématoires sur canto, le 0/0 d'hier, v'là aut' chose: le Chikunguya à Nissa!
Beepees tu offres l'asile aux victimes???
- Nanard nous prend pour des cons!
Tout le monde sait que c'est lui!
- Glaçe-man est parti, il fait chaud, c'est la fête aux stikmou !enculé...
- sur www.clicanoo.com aujourd'hui :
La disparition des prédateurs du moustique comme l’endormi ne va-t-elle pas entraîner à terme une augmentation de la population de ces mêmes moustiques ?
SANTÉ
Une catastrophe écologique en marche
La décision des services de l’État de poursuivre la lutte chimique sur les moustiques adultes sera lourde de conséquences pour la flore et la faune réunionnaise. Les insecticides utilisés ne ciblent pas uniquement les vecteurs du chikungunya mais tous les insectes qui passent à proximité. Un coup dur pour la biodiversité et plus particulièrement pour les insectes pollinisateurs dont le rôle est primordial dans l’agriculture.
[color=#0000ff]Tsunami chimique chez les abeilles[/color]
[color=#0000ff]Le nouveau plan du préfet[/color]
[color=#0000ff]“ Les services de l'état s'apprêtent à polluer l'île” [/color]
Lutter contre les vecteurs du chikungunya est bien sûr une priorité pour enrayer l’épidémie, mais à quel prix ? Le choix actuel dans la lutte contre le moustique correspond à ce que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle “le contrôle de dernier recours”. Cette lutte met en œuvre des doses considérables d’insecticides chimiques, sans que les conséquences de leur utilisation sur l’environnement ne soient réellement prises en compte jusqu’à ce jour. Le préfet a commandé, seulement la semaine dernière, une étude d’impact à la Diren. Quand les résultats seront connus, s’ils le sont un jour, il y a de grandes chances que le mal soit en grande partie fait. C’est déjà le cas pour de nombreuses colonies d’abeilles et l’hécatombe ne fait que commencer. Les inquiétudes des apiculteurs se sont confirmées dans les hauts de Saint-Pierre (lire par ailleurs) où la mortalité des abeilles est le premier signe d’un éventuel bouleversement écologique majeur. Considérées comme les “sentinelles de l’environnement”, les abeilles sont les dernières victimes des dommages collatéraux de la lutte chimique anti-vectorielle. Avant elles, nombre d’insectes et de prédateurs des moustiques comme les endormis ou les libellules sont tombées au champ d’honneur dans l’indifférence la plus totale. Le recours massif au Fénitrothion pour détruire les moustiques adultes est le premier responsable de cette situation.
La Deltaméthrine aussi toxique
Elle ne va guère s’améliorer quand les équipes de “flytoxeurs” vont utiliser leur nouveau produit, la Deltaméthrine. Cet insecticide, s’il est déclaré moins nocif, reste particulièrement toxique pour les insectes quels qu’ils soient. La fiche “e-phy” de ce produit visible sur le site du ministère de l’Agriculture est suffisamment édifiante. La Deltaméthrine est classée moyennement toxique pour les lézards, toxique pour tous les insectes pollinisateurs, abeille comprise, mais aussi les mouches, les araignées ou encore les punaises. Tout cela dans des conditions “normales” d’utilisation. Cela n’a rien de nouveau. L’Entente interdépartementale pour la démoustication (EID) de la région Rhône-Alpes l’affirme clairement depuis plusieurs années : “Il n’y a pas de substance sélective des moustiques adultes, l’ensemble des insectes est touché”. Aussi cet établissement public privilégie l’approche larvicide pour lutter en amont contre les moustiques. L’approche la plus sensée, mais elle apparaît à l’heure actuelle à la Réunion, presque accessoire. Faute d’avoir réagi à temps, dans l’urgence et la précipitation, les pouvoirs publics mettent, maintenant encore, l’accent sur des campagnes massives de traitement adulticides dont l’efficacité reste toujours à prouver. Leur nocivité pour la flore et la faune, hélas, ne semble plus à démontrer. Une opinion que partage la présidente du groupement des agriculteurs bio de la Réunion. Mireille Jolet affiche une colère froide. Pas forcément contre les produits eux-mêmes, mais plus sur la manière dont ils sont utilisés. “Ces produits ne sont pas prévus pour être utilisés à des doses aussi massives”, remarque-t-elle. Les premiers effets n’ont pas tardé : “Chaque jour je ramasse un endormi mort alors que les brigades ne sont pas passées à proximité de chez moi”. Les prédateurs des moustiques, sont les victimes collatérales du flytoxage massif de l’île. Mais, “en l’absence de prédateurs, qui nous dit que demain les moustiques ne vont pas être encore plus nombreux”, s’interroge l’agricultrice bio. Pour elle c’est une “véritable catastrophe pour la biodiversité réunionnaise”. Difficile de lui donner tort tant l’équilibre de l’environnement est fragile, surtout dans un milieu insulaire comme la Réunion. Et, justement, “la chaîne s’est cassée” d’après elle. Mireille Jolet en veut pour preuve une situation toute simple : “J’ai des pucerons qui attaquent les bourgeons de certaines plantes, je ne les ai jamais traités car normalement les coccinelles s’en occupent mais là je n’ai plus une seule coccinelle”. “En agriculture bio, la première chose qu’on nous enseigne c’est que la nature se régule elle même”, rappelle Mireille Jolet.
[b]“Nous sommes dans une impasse”[/b]
Mais l’intervention de l’homme, cette fois-ci, est en train de rompre ce fragile équilibre avec des conséquences à moyen et long terme. Tout d’abord, c’est presque aujourd’hui inévitable, la miellée de baies roses n’aura pas lieu. Quand on sait qu’elle représente plus de la moitié de la production réunionnaise de miel, on mesure l’impact immédiat. Cependant, à celui-ci j’ajoute un problème encore plus large et qui va toucher une grande partie de l’agriculture réunionnaise. Il ne faut pas oublier que 70 % de l’activité agricole dépend des insectes pollinisateurs. Sans eux, les fleurs ne sont, peu ou prou, plus fécondées et ne donneront pas de fruits. “Vous vous imaginez, s’il faut le faire manuellement, le coût que cela va représenter, les abeilles sont par exemple indispensables pour les cucurbitacées ou les fruits de la passion, mais aussi les fraises, les melons et tous les arbres fruitiers”, note avec pessimisme la présidente du groupement des agriculteurs bio de la Réunion. C’est la même chose pour les lechis, même si la floraison n’est bien sûr pas encore d’actualité. Mais, malheureusement, on peut s’interroger sur les conséquences à long terme. Les apiculteurs ne vont certainement pas descendre leurs ruches sur le littoral, pour la miellée de baies roses. Le faire reviendrait à empoisonner les colonies d’abeilles. Mais, en altitude, au même moment, les ressources sont limitées et “les abeilles vont mourir de faim quoi qu’on fasse, c’est la quadrature du cercle, nous sommes dans une impasse”, se désole un apiculteur. Pour assurer la pollinisation les agriculteurs peuvent toujours compter sur le vent et les rares essaims qui auront survécu aux commandos de flytoxeurs, mais cela ne sera jamais suffisant.
[b]Pierre Leyral[/b]
- deux nouveaux malades par minute à la RU, deux ! but i'm still standing yeah yeah yeah !

- punaise et moi qui pensait que Chikungunya et Sudoku c'était pareil

- 2 par minutes?!!
Pour de bon?:helpsmili
:blondblush1:
Oc ! a écrit :
2 par minutes?!!
Pour de bon?:helpsmili
:blondblush1:
Si on prend les chiffres du ministre de la santé, c'est à peu près ça. 25000 en une semaine
, ça fait 3571 cas par jour, 148 par heure, donc 2 par minute, CQFD !
Une copine qui bosse aux urgences hallucine, ils sont à bloc tout le temps
bon, après c'est plus ou moins grave, de la simple fièvre aux grosses courbatures, avec de grosses complications pour les diabétiques et les cardiaques.
4 chercheurs sont arrivés de Paris aujourd'hui pour analyser le phgénomène de transmission du virus par la mère à son ftus

![[Image: 47morts7hx.jpg]](http://img106.imageshack.us/img106/7263/47morts7hx.jpg)
www.clicanoo.com pour les sources...
- Mortel?
Pas si sur.
Seulement aggravant pourles personnes fragilisées.
Mais rien à voir avec le foot et l'OM
Sauf piqûres des joueurs avant le match de dimanche
- Va falloir penser à faire une arche de Noé !!!
Oubliez pas d'y mettre les endormis, me rappele les planeurs dans les chemins (zamalo ohoh, zamalo ohohoh
zamalgamer kom' loré di Alain Peters !
- Les endormis y crèvent avec l'antimoustique !
110 000 cas, youhou !!!! ça nous fait du 1/7 habitants !!!!!
- On ne nait pas con, mais on le devient par solidarité !!!
Bientôt on va vous ratraper...quand vous serait en hiver on sera en été !!!
110 000 cas et la découverte d'un vieux cimetière d'esclaves : l'histoire continue...:incline:
Faut que ça cesse !
- journal de lîle de la réunion-
SANTÉ
L’ Etat officialise les morts de CHIK
Le chikungunya tue. Des hommes et des femmes âgés de 0 à 95 ans, vivant surtout dans le Sud et l’Est de la Réunion. À la date du 12 février, la Drass avait reçu 52 certificats de décès mentionnant cette infection. Dans 10 % des cas, soit cinq décès, le virus chikungunya est considéré comme “la cause immédiate” de la mort. Il est loin le temps où le discours officiel considérait le chikungunya comme une maladie bénigne, “une grosse grippe” dixit le ministre de l’Outre-Mer François Baroin.
Avant de tenter d’extrapoler, à grands coups de calculette, pour savoir si le chikungunya a pu ou non provoquer des décès plus ou moins directs l’an passé, il est utile de se pencher sur les cas aujourd’hui certifiés par la Drass et regroupés dans le dernier point de situation de l’épidémie. Dans le document de synthèse élaboré par la cellule interrégionale d’épidémiologie (Cire Réunion-Mayotte) on a appris hier que, depuis le début de l’année, 52 personnes sont mortes à la Réunion du chikungunya, l’infection n’ayant été biologiquement confirmée que chez quatre d’entre elles. Le dernier point officiel qui datait de dix jours faisait état de 29 décès...
[b]CINQ DÉCÈS DIRECTS[/b]
Certes, encore et toujours, dans l’immense majorité des cas, le virus n’est considéré que comme une cause associée au décès. Mais, dans le dernier comptage de 52 décès, une fois sur dix, aucune autre explication médicale que l’infection au CHIK ne peut expliquer la mort. Pour ces cinq personnes, le Cire Réunion-Mayotte parle ainsi du virus comme “ une cause immédiate ” du décès. Tant pis si aucune investigation médico-légale ne vient certifier absolument et définitivement le rôle unique du CHIK. Le virage sémantique est assez intéressant. On ne parle plus de “mort mystérieuse” pour reprendre l’expression du professeur Houssin au sujet du décès du petit Dylan de Sainte-Suzanne. Le directeur général de la santé, bras droit du ministre Xavier Bertrand, considérait alors qu’ “il n’y a pas la certitude scientifique qu’il (le virus) soit directement à l’origine du décès”. Deux semaines plus tard, les services de l’État ne s’embarrassent plus de ce genre de considérations en parlant désormais de “cause immédiate”. Sur ces cinq décès, dès lors directement liés au chikungunya, quatre ont eu lieu à domicile et seulement un au cours d’une hospitalisation. La version officielle s’arrête là, aucune indication d’âge ou d’origine géographique n’apparaît dans le rapport. On peut dire seulement que les cinq personnes décédées directement du chikungunya avaient entre 0 et 95 ans. Cette échelle, large il faut bien en convenir, est celle de l’ensemble des décès associés au chikungunya dont font partie les cinq cas où le virus a eu “une cause immédiate”. Dans les quarante-sept autres cas, le chikungunya est considéré comme une cause associée. Le rôle du virus fluctue aussi suivant les certificats de décès (voir repères).
[b]88 % DES DÉCÈS DANS L’EST ET LE SUD[/b]
Les décès liés, de près ou de loin, au chikungunya touchent majoritairement (55 %) les Réunionnai(se)s âgé(e)s de plus de 75 ans, mais pas seulement. 20 % des décès ont concerné des malades âgés de 50 à 64 ans et quatre décès des jeunes de moins de 20 ans, dont un nouveau-né. La répartition, cette fois en fonction des lieux de résidence, est encore plus inégale. Jugez un peu : 23 décès dans l’Est, 1 décès dans le Nord, 5 décès dans l’Ouest et 23 décès dans le Sud. L’Est et le Sud totalisent 88 % des décès mais ce sont aussi les zones où le nombre de personnes infectées par le virus ont été les plus nombreuses, mais pas forcément dans de telles proportions. Enfin, sur la foi des seuls certificats de décès collationnés par la Drass, la mortalité liée plus ou moins directement au chikungunya a commencé la première semaine de janvier. Elle a augmenté ensuite, de semaine en semaine, pour connaître un pic avec 17 morts entre le 30 janvier et le 5 février. La semaine suivante, la dernière dont les chiffres sont connus aujourd’hui, laisse apparaître un nombre moins important de décès, “seulement” 5 morts entre le 6 et le 12 février.
[b]Le pic épidémiologique est-il franchi ?[/b]
“L’ensemble des indicateurs de la surveillance épidémiologique indique que le phénomène épidémique connaît un net ralentissement. S’il est encore trop tôt pour dire que le pic épidémique a été atteint, les données permettent, si la tendance générale se confirme la semaine prochaine, de penser que ceci pourrait bientôt être le cas”, conclut la cellule interrégionale d’épidémiologie (Cire Réunion-Mayotte) dans son rapport présenté hier par Philippe Quénel au conseil général. Quels sont ces indicateurs qui laissent présager un tel ralentissement de l’épidémie ? Le premier est l’évaluation des nouveaux cas de contamination. Au cours de la semaine dernière, on estime à 22 000 les nouveaux cas de chikungunya, portant à 110 000 le nombre de personnes ayant présenté des signes cliniques de la maladie. La semaine précédente ce ne sont pas 22 000 nouveaux cas qui avaient été comptabilisés mais 32 000, un chiffre obtenu par la Cire après consolidation des données qui nécessite dix jours de recul. On peut en déduire que le nombre estimé de nouveaux cas décroît, idem pour les auto-déclarations faites par les malades au numéro vert mis en place par la Drass et les déclarations faites par les médecins de l’île (3 707 entre les 6 et 12 février). D’autres indicateurs montrent, eux, une stabilisation de l’épidémie. C’est le cas des déclarations qui remontent du réseau de médecins sentinelles, mais également du nombre de passages aux urgences dans les différents établissements hospitaliers de l’île pour des cas suspects de chikungunya. Le nombre d’hospitalisations est lui aussi en très légère diminution. C’est franchement le cas à Saint-Denis et Saint-Benoît. Beaucoup moins à Saint-Pierre et Saint-Paul, où, au contraire, les passages aux urgences et les hospitalisations ont continué d’augmenter jusqu’au 12 février. Le seul indicateur qui augmente, lui, de manière très claire, c’est le nombre d’arrêts de travail enregistrés par la CGSS : plus 48 % lors de la semaine dernière.
[i]Pierre Leyral[/i]
[b]Des certificats de décès utiles...[/b]
La surveillance de la mortalité liée au chikungunya repose à l’heure actuelle uniquement sur les certificats de décès qui sont transmis à la Drass. Ces documents, rédigés par les médecins, ont une double valeur. On y retrouve l’indication du rôle du chikungunya dans le décès et le médecin apprécie aussi le degré d’implication du virus. On retrouve dans la première partie du certificat quatre lignes “qui permettent au médecin de décrire l’enchaînement causal des maladies qui ont directement conduit à la mort, de la cause immédiate rapportée sur la première ligne à la cause initiale mentionnée sur la dernière ligne remplie”, peut-on lire dans le dernier rapport de la Cire. Enfin, la deuxième partie du certificat de décès permet au médecin de “notifier les autres états morbides qui ont pu contribuer au décès”. De ce point de vue et concernant toujours les 52 décès, “dans 36 % des cas, le chikungunya est cité en tant que facteur de co-morbidité associé”.
[b]... ou pas ?[/b]
En attendant que l’Institut de veille sanitaire (InVS) rende, la semaine prochaine, son “analyse” des données de mortalité sur 2005 et le début 2006, les seuls éléments pour évaluer l’impact de l’épidémie sur la mortalité à la Réunion sont les certificats de décès. Des certificats dont l’utilisation s’avère “délicate” à en croire l’épidémiologiste Philippe Quénel. Il déclarait dans nos colonnes : “Si on se base aujourd’hui uniquement sur les certificats de décès depuis janvier pour évaluer l’impact, il se peut qu’on le surestime” et il a tenu le même discours hier au conseil général. Faute de mieux, il va bien falloir s’en contenter.
- http://www.clicanoo.com
Trop d'articles alors allez faire un saut si ça vous intéresse...
un joli billet d'humeur notamment qui s'appele 110 000, score à la mi-temps!
une interview du ministre de l'outre mer françois harry potter baroin...
ça nous prépare un bon été en métropole ce 'ti moustique mystique...
- 1 Réunionnais sur 5 est contaminé !
10 décés directement imputable au Chikungunya, et 77 autres qui sont en rapport avec le virus.
Et maintenant ce sont les animaux qui trinque de la démoustication !
punaise le Chik et la grippe aviaire ça fait caguer en même temps !
Couraz dalon, tien bon lo kér, féfré y arriv...
- Apparemment, l'Etat aurait relâché sa vigilance depuis une vingtaine d'années en terme de démoustication ! Ils pensaient que le moustique vecteur de la maladie ne passerait pas les périodes de chutes des températures... Grossière erreur, depuis on sait comment les choses se sont accélérées !

On se retrouve un peu dans la même situation que lors de la canicule 2003 avec une réaction bien tardive qui ne sauvera pas les morts et les 150 000 contaminés... 
Par contre, les éventuels dégâts de la maladie semblaient négligeables au début puisqu'elle était présentée comme "bégnigne" par les connaissances sur elle, un peu comme le pensaient certains opiomanes...
- Le Chinkungunya serait apparu à Paname que t'inquiète 2 jours après y'aurait plus un moustique en France.
Mais voilà, la Réunion c'est loin de Matignon ...
Elephant Bird a écrit :
Mais voilà, la Réunion c'est loin de Matignon ...
Un peu comme la louisiane avec la maison blanche, qui veut surtout pas changer de couleur 
- Mon frérot part faire le cobaye à Mayotte mercredi.
J'aurais des nouvelles réalistes assez rapidement sur ce virus.
- punaise y'a des fois on préfèrerai avoir tort, je vous jure !
Et la démoustication ça tue l'endormi, un caméléon endémique à La Réunion...ce caméléon est mangeur de moustiques...bref, on se mort la queue une fois de plus :stress_h4
Le gouvernement, la presse, les médias sont encore en retard d'une étape : la crise est toujours sanitaire mais désormais elle est économique, le tourisme ne marche plus, l'économie est paralysée car la plupart des salariés sont atteint du chik, les transferts de marchandises sont surveillés...en gros c'est la bouse complète.
A la décharge, du gouvernement central de Paris, il faut noter les erreurs majeures de la DRASS 974 qui ne fout rien ou pas grand chose sur ce sujet comme sur les autres domaines de leurs compétences ; un laisser-aller des Réunionnais eux-mêmes qui ne se prémunissent plus du tout des risques liés aux moustiques (palu, dingue, chik)...
Il est temps de renouer avec une politique sanitaire et sociale de prévention et de protection des risques !
- Chikungunya : www.clicanoo.com
Répression sanitaire
Pressions administratives, menaces de sanctions disciplinaires, on a tenté de bâillonner les praticiens hospitaliers, de Saint-Pierre notamment, qui étaient confrontés à des formes graves de chikungunya... Au-delà du scandale induit par de tels comportements, la Confédération des praticiens des hôpitaux de La Réunion souligne le lien entre l’indépendance de leur statut et la possibilité d’une pratique saine et honnête.
En gros c'est fermez-là sinon on vous taille, ne dites pas la vérité !
Villepin est venu, il a donné au nom de la solidarité française 60M€, qu'il faut dépenser en 3 mois avant que ce dernier ne revienne voir où en est la situation...On ne sait même pas à qui vont aller ces fonds alloués !!!
C'est arrivé près de chez vous ! ça arrivera encore plus près cet été !!!
"Nous sommes tous des chikungunyés"...
- C'est presque à souhaiter pour les Réunionais que le mostaga débarque en métropole, alors peut-être que l'on fera quelquechose pour les îliens...
- Il est là le stik-mou, l'espèce est présente dans le 06 en autres !!!
La Réunion sert juste de laboratoire, et les habitants de cobays !!!
Vive la France, pays des droits de l'homme blanc...
punaise je suis blanc, bouse...j'ai honte !
Ils sont forts ils arriverait même à faire culpabiliser les innocents...
- Oui mais le climat ne permet pas au virus de survivre ici.
A la Réunion, c'est bientôt l'hiver et le moustique tiquera tout seul.
Par contre l'an prochain, quid ?
Espigoulien a écrit :
Oui mais le climat ne permet pas au virus de survivre ici.
A la Réunion, c'est bientôt l'hiver et le moustique tiquera tout seul.
Par contre l'an prochain, quid ?
A quand le moustique qui niquera la poule ?
KodiaK a écrit :
A quand le moustique qui niquera la poule ?
Pour le virus, il suffit d'attendre... quand les poules l'auront dedans.:biker_h4h
Espigoulien a écrit :
Pour le virus, il suffit d'attendre... quand les poules l'auront dedans.:biker_h4h
Elle est à tiroir ta blague, je relève une triple interprétation!
[SIZE=1][color=lightblue]Voyons si Kodiak réagit![/color][/SIZE]
- La pression que Cétacé est en train de me mettre, d'ailleurs la triple il n'y a rien de tel pour se déshaltérer devant vos sottises
[SIZE=1][color=lightblue]Cétacé, je suis myope[/color][/SIZE] 
- Quelles sottises ? Serait-ce une vue de l'espi ?
Cantat la triple, mieux vaut ne pas avoir la bouche en cul de poule...
[SIZE=1][color=paleturquoise]Rho celle-là va tout lui donner du miel à retordre...[/color][/SIZE]
- On parle de bière et tu ne trouve rien d'autre de faire référence à une pauvre édentée mangant les pissenlit par la racine. Une petite piqûre de rappel, ici on parle de moustiques pas de grippe à bière.
- Si même les mousses tiquent...
Espigoulien a écrit :
Si même les mousses tiquent...
On nous bourre la cervelle avec les filles de La Rochelle (bis)
On nous bourre le ciboulot avec les filles de St Malo (bis)
Toutes les filles sont belles, Moussaillon, Capitaine
Quand les gars sont ronds, Capitaine, Moussaillon
Nous aussi, ne Ardennes, on a des sacrées fumelles (bis)
Zont des cuisses de gazelles et de vrais jambons dArdenne (bis)
Toutes les filles sont belles, Moussaillon, Capitaine
DMarvie à Hotton, Capitaine, Moussaillon
Hé ! les filles de lorraine, on dirait des Bigoudènes (bis)
Elles tapent la semelle en buvant de lhydromel (bis)
Toutes les filles sont belles, Moussaillon, Capitaine
DAthus à Arlon, Capitaine, Moussaillon
Hé ! en Gaume les demoiselles, on dirait des bartavelles (bis)
Faut danser la tarentelle pour avoir la bagatelle (bis)
Toutes les filles sont belles, Moussaillon, Capitaine
De Torgny à Virton, Capitaine, Moussaillon
Hé ! les filles de Chantemelle, cest des bombes sexuelles (bis)
Elles mettent toutes des portes-jarretelles pour venir sur la scène (bis)
Toutes les filles sont belles, Moussaillon, Capitaine
DEtalle à Sampont, Capitaine, Moussaillon
Hé ! ya les Zisabelles, de toutes cest bien les plus belles (bis)
Elles sont tellement sensuelles quand elles agitent la crécelle (bis)
Toutes les filles sont belles, Moussaillon, Capitaine
Debout sur le pont, Capitaine, Moussaillon
On nous bourre la cervelle avec les filles de La Rochelle (bis)
On nous bourre le ciboulot avec les filles de St Malo (bis)
Toutes les filles sont belles, Moussaillon, Capitaine
Quand les gars sont ronds, Capitaine, Moussaillon
Que ce soit en Ardennes, en Lorraine à La Rochelle (bis)
Les filles les plus belles sont celles qui nous aiment (bis)
Toutes les filles sont belles, Moussaillon, Capitaine
DVénus à Pluton, Capitaine, Moussaillon
- 'Té Kodiak, zot i sort un kabar po La Réunion !!!
Donn'ali, sa lé bon, sa la démavouz lo chik !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Mascareignes
Oté La Réunion Nouléla po zot' !
- Même à la Réunion on écrit en sms... quelle honte !
- (alors j'ai plus les smisleys, je voulais le clin d'oeil pour Espi)
Vive le créole Réunionnais...
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pid%C3%A9mie_de_chikungunya_%C3%A0_la_R%C3%A9union
L'esprit créole c'est de partager les joies et les peines, alors je vous transmet non pas le virus du Chikungunya mais des infos sur le Chik !
Aioli !
- MARSEILLE, 28 fév 2006 (AFP) - 19h01
Une cinquantaine de cas de chikungunya traités à Marseille depuis un an
Les hôpitaux marseillais ont traité depuis un an une cinquantaine de cas de chikungunya, une maladie contractée par une trentaine de personnes aux Comores début 2005 quand a démarré l'épidémie et par une vingtaine à la Réunion où sévit actuellement le virus, a-t-on appris mardi auprès de responsables hospitaliers. Pour le moment, seules deux personnes ont nécessité une hospitalisation, l'une à l'hôpital militaire Lavéran, l'autre à l'hôpital Nord, tous deux comptant un service de maladies infectieuses et tropicales. "Nous sommes sur l'affaire depuis les premiers cas comoriens diagnostiqués en mars 2005", a déclaré à l'AFP Fabrice Simon, chef de service pathologie infectieuse et tropicale à Lavéran. Marseille compte environ 70.000 personnes d'origine comorienne et a de ce fait enregistré des "cas importés" de chikungunya dès l'apparition de l'épidémie aux Comores. Actuellement, on note une "accélération" du nombre de patients revenant de la Réunion. Une douzaine est passée en consultation à Lavéran, venant des Bouches-du-Rhône, du Vaucluse, du Var et des Alpes-Maritimes. A l'hôpital Nord, "une dizaine de personnes sont venues depuis une semaine. A priori il n'y a pas de raison pour que cela s'arrête, vu que l'épidémie est en cours", a avancé Philippe Brouqui, chef de service des maladies infectieuses et tropicales. Une dizaine de cas ont été enregistrés à Toulon depuis décembre, tous en provenance de la Réunion. "Deux personnes ont été hospitalisées, c'étaient nos premiers cas, en fait, des chikungunya +standard+. Depuis, on s'est fait une idée et maintenant on connaît plus le chikungunya que le paludisme !", a affirmé le Dr Daniel Vinciguerra, chef du service des urgences de l'hôpital d'instruction des armées Saint-Anne. A Montpellier, une personne revenant aussi du département d'outre-mer a été brièvement hospitalisée dans la journée de samedi. A Nice, le service des maladies tropicales de l'hôpital l'Archet, le seul des Alpes-Maritimes, a indiqué avoir reçu "au moins" un patient porteur du virus depuis le début de l'année, sans qu'un décompte précis ne soit tenu. Interrogé sur la possibilité d'une implantation du virus, le Pr Brouqui, de l'hôpital Nord de Marseille, a parlé d'un "risque théorique mais pas du tout réel". "Il faudrait la conjonction d'une grande quantité de patients virémiques (ayant le virus actif dans le sang, c'est à dire pendant une petite semaine, ndlr) et une grande quantité de moustiques vecteurs du virus", a-t-il expliqué. "Or nous n'aurons pas de moustiques avant l'été, pas forcément des vecteurs, et il y a assez peu de personnes qui reviennent avec le chikungunya", a rassuré le praticien.
- T'es antillais Codaing ????
Espigoulien a écrit :
T'es antillais Codaing ????
![[Image: africain.2jpg.jpg]](http://elodiestudler.free.fr/peintures/enfants/images/africain.2jpg.jpg)
- ti, li, mi - li, mi, ti -mi, ti, li (toi lui moi-lui moi toi - moi toi lui)
yét di qu'ti t'é nin d'ichi (il est dit que toi tu n'es pas d'ici)
yét mie pon di qu'ti t'é pon d'ichi (Il est pas dit que toi tu n'es pas d'ici)
Béh nou-z-oetes ed d-ou qu'in ét ? (Et nous autres d'où sommes nous ?)
d'ichi ou Lambaréné ? (D'ici ou bien de lambaréné ?)
Pon parsonne i ét d'nurvar, (Personne et de par la bas)
même qu'o srot né au hasard ! (Même si on était né au Hasard)
Té ti d'Lille ou Macassar ? (Toi, tu es de Lille ou de Macassar ?)
Ed Doué ou d'Pondichéry ? (de Douay ou de Pondichéry ?)
Cainberlot ou cor Inuit ? (T'es Cainberlot ou t'es Inuit ?)
Roubégnot ou Maori ? (T'es Roubaisien ou Maori ?)
Stella-Plache ou bin hambourg, (Stella-Plage ou bien Hambourg ?)
Oz ét d'lau pi d'toutotour, (Nous sommes de là et de tout autour)
D'ichi é-pi d'nimportédou, (D'ici et de n'importe où )
D'Dinkerque ou d'Tizi-Ouzou, (De Dinkerque ou de Tizi(Ouzou)
I n'in foet por to lés gouts ! (Il en faut pour tous les goûts !)
Ti li mi - Mi ti li - Li mi ti
Ch'ét mi graf dou qu'o restons, (C'est pas grave où nous restons)
Ichi ou core au Gabon, (Ici ou encore au Gabon)
Mi zoét, ti zoét, li etou, (Moi-même, toi-même-lui et les autres)
Mi, ti li, ezz oetes ch'es nous ! (Moi, toi, lui les autres c'est nous)
(Chanson de Christian Edziré Dequesnes, chanteur Picard)
Alors si je suis Antillais tu penses...
Citation :
(Chanson de Christian Edziré Dequesnes, [b]chanteur Picard[/b])
Je me disais bien que ce truc là sentait le ré chauffé...
Espigoulien a écrit :
Je me disais bien que ce truc là sentait le ré chauffé...
Ce chanteur Picard: oh con je l'ai!
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Chikungunya
- http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=125143
![[Image: jackson56nn.jpg]](http://img235.imageshack.us/img235/3291/jackson56nn.jpg)
- Jackson à la rescousse !! lé gayar !
- de l'herbe puissante pour niquer le chikungunya !!!
YABON !!!
http://www.clicanoo.com
- http://fr.news.yahoo.com/31032006/185/chikungunya-premiere-contamination-confirmee-en-metropole.html
- Et c'est à Nîmes que cette infirmière a été contaminée...
![[Image: imgpage.php?une=20060401&page=1]](http://journal.clicanoo.com/imgpage.php?une=20060401&page=1)
http://journal.clicanoo.com/journal.php?date=20060401
- Début des teste de désensibilisation in-vivo début 2007 ;
Vaccin disponible dans au mieux 4/5 ans...
6000 contaminations nouvelles la semaine passée.
D'ici là , fanta citron et super timor...
Sources : questions au gouvernement, direct live sur france3
- http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=127322
L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) dénonce des infuffisances dans la gestion de l'épidémie du Chikungunya à La Réunion FRANCE-974...
ACTUALITÉ![[Image: barre_3.gif]](http://www.clicanoo.com/img_generic/barre_3.gif)
![[Image: barre_5.gif]](http://www.clicanoo.com/img_generic/barre_5.gif)
Les militaires se retirent bientôt du protocole de lutte anti-vectorielle alors que c’est la période la plus déterminante pour éliminer les gîtes larvaires. (photos d’archives
SANTÉ
Chikungunya : Le nombre de cas ne fléchit pas
255 000 personnes infectées, 213 décès et un nombre de nouveaux malades qui stagne depuis un mois à plus de 3 000... Comment ne pas être alarmé par les dernières données épidémiologiques relatives au chikungunya ? L’inquiétude gagne alors que les militaires vont bientôt se retirer du dispositif et que l’on est en train de s’apercevoir que la lutte anti-vectorielle n’est peut-être pas aussi efficace qu’on l’imaginait...
[5 mai 2006]
[color=#0000ff]Les dons de sang toujours suspendus[/color]
[color=#0000ff]Près de 45 000 malades à Mayotte[/color]
Chaleur et humidité commencent à s’estomper depuis quelques jours. On pourrait penser que les conditions climatiques actuelles sont favorables à une baisse de l’épidémie, mais avant d’en ressentir les effets, il va falloir encore patienter. Le temps d’incuber, de se rendre chez le médecin et que les déclarations reviennent à la Drass, on ne pourra mesurer l’impact de l’arrivée de l’hiver austral avant deux ou trois semaines. Voilà notamment pourquoi le nombre de nouveaux cas hebdomadaires ne fléchit pas. Entre le 24 et le 30 avril, la Cellule interrégionale d’épidémiologie de la Réunion-Mayotte (Cire) rapporte 3 000 nouvelles infections. Vendredi dernier, elle en enregistrait 2 700 pour la semaine du 16 au 23 avril. Avec la marge d’erreur et la consolidation ultérieure des chiffres, il est plus prudent de parler de “stagnation”, comme l’évoque Laurent Filleul, épidémiologiste à la Cire, que de véritable hausse de l’épidémie. Une stabilisation autour de 3 000 nouveaux malades hebdomadaires observée tout de même depuis 4 semaines. Selon Laurent Cayrel, “la situation est extrêmement préoccupante”. L’année dernière, à la même période, les services sanitaires dénombraient environ 500 cas “et il y avait déjà une certaine inquiétude”, rappelle le préfet. Précisons néanmoins qu’elle préoccupait plus les médias que les autorités. Mais il est vrai que plus le nombre de contaminés est élevé à l’entrée de l’hiver austral, plus l’épidémie a de chance de repartir à la fin de cette saison.
[b]“C’EST LE MOMENT OU JAMAIS...”[/b]
Dans la mesure où l’étude de séroprévalence a révélé que les formes asymptomatiques étaient quasi nulles à la Réunion et qu’une épidémie de chikungunya non maîtrisée pouvait contaminer 80 % d’une population, “le risque est que l’épidémie puisse atteindre le double de personnes qu’elle a touché”, insiste Laurent Cayrel. A ce jour, 255 000 Réunionnais ont déjà été infectés par le virus, soit un tiers des habitants de cette île, et le nombre de morts s’élève à 213, dont 6 nouveaux décès pour la semaine allant du 24 au 30 avril. Cette situation incite le préfet à recommander une nouvelle fois la population à redoubler de vigilance en se protégeant des moustiques et en tentant de limiter leur prolifération grâce à la lutte mécanique. “C’est le moment où jamais (hiver austral, ndlr) de faire baisser la population de moustiques”, a-t-il indiqué avec force. Paradoxalement, on constate que les militaires vont se retirer du dispositif de lutte anti-vectorielle avant l’installation durable de l’hiver, comme il était prévu initialement. En effet, d’ici la mi-juin, la première phase s’achèvera. Le plan ravine prendra fin et les 200 000 foyers et 830 secteurs visés par la Drass devraient avoir été démoustiqués. La 2e phase du protocole s’activera dès la fin juin et ne consistera plus en une lutte systématique mais en l’élimination ciblée des foyers émergents.
[b]“LE DISPOSITIF EST MOINS EFFICACE”[/b]
Le dispositif sera composé de 700 personnes (essentiellement des civils), contre les 3 000 militaires et civils qui ont tourné en pleine flambée épidémique, alors que c’est durant cette période hivernale que la lutte contre le moustique est la plus efficace. Concernant le dispositif pérenne de service de prophylaxie, le préfet estime qu’il devrait pouvoir fonctionner autour du même effectif mis en place contre le paludisme, soit 170 personnes, et préconise une gestion commune entre État et collectivités. Si le dispositif est allégé durant l’hiver austral, Laurent Cayrel annonce que les militaires restent néanmoins “remobilisables à la demande”. Mais que le nombre de personnes sur le terrain soit suffisant ou non n’est aujourd’hui plus vraiment le problème quand on apprend que la lutte anti-vectorielle n’est peut-être pas aussi efficace que l’on croyait. “On sait que plus on a un nombre important de vecteurs, plus le dispositif fonctionne. Par contre, quand on a un nombre moyen de moustiques, le dispositif est moins efficace”, a reconnu hier le préfet. C’est-à-dire que lorsque l’indice de Breteau (nombre de gîtes positifs dans 100 maisons) atteint 82%, il peut chuter en dessous de 10%, soit le seuil “toléré” par les entomologistes, alors que s’il atteint 50%, il est difficile de passer en dessous de ce seuil. Laurent Cayrel reconnaît ne pas avoir d’explication scientifique sur le sujet mais voilà une nouvelle inquiétante qui a des airs de constat d’échec.
[b]Marie Payrard[/b]
- Mais que font les autorités ???
Les citoyens de seconde zone ont raison de se considérer comme abandonnés par leur pays !!!
- Bon juste un petit post pour vous dire que jusqu'ici tout va bien , la DRASS veille au grain ...
Les tofs seront là d'ici 10 jours ....quand je rentre .
- Coucou Filtros
fais attention aux grains, tu as raison. ne prends que des cacahouettes pour l'apéro :mf_popean
- Ne me parles pas de grains, c'est le nom des lentilles ici ...et y en a dans tous les plats
.
Sinon, il y a une grosse campagne de sensibilisation sur l'ile ( TV, journaux, affiches et même texto pour les habitants ) contre le chik car d'ici 1 mois il doit être de retour , mais aucune psychose à l'horizon .
Allez je retourne à ma route du rhum :punk1:
- Z'a mal où?

- Ben ui zamal à la tête
D'ailleur je pars demain , camper 3 jours à Mafate.
Il parait que c'est le paradis...du zamal 
- Profite bien salopard!

- Mon bon Oc! , c'est vraiment une ile merveilleuse , les paysages sont a couper le souffle et lundi je me tire à Maurice me dorer la couane ...
Sur ceux Opiomanes je vous aimes :Pixie