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A la Ste Ingrid, pour ce mercato : We agreed !

  • Bordeaux 1-1 OM : Quand la malédiction perdure, les notes de Mama Cass

    Mes pioupious, ce soir, avec le Père Lipopette, nous étions préparé à célébrer la montée aux cieux de notre OM emmené par Dieu en personne et en grande forme.
  • Bordeaux-OM, briser la malédiction

    Trente-trois ans que je suis là.

    Il ne me reste peut-être que quelques heures à vivre, je sens mes forces peu à peu m'abandonner, vers Lyon et l'Angleterre. Cette bataille sera décisive, comme à chaque fois. Mais j'ai la désagréable impression qu'elle risque de mal se terminer ce coup-ci.
  • OM 2-0 Lorient: Quand votre mère en connait un rayon...

    Mes pioupious, quelle idée de programmer des matchs à l’heure des vêpres, en plein mois d’août où la manifestation de la divinité touche en plein cœur les occupants de Ganay…Pourquoi cette tribune me direz-vous et pas la loge d’OpiOM en Jean Bouin où la climatisation, le champagne et les petits fours autorisent une saine communion avec son équipe favorite ?
  • OM –Lorient : co-errance et cohérence

    Les prémices sont-ils toujours de bon augure
    Quel avant-goût hostile l’avenir préfigure ?
  • VA 3 - OM 2 : Les notes de mama cass

    Mes pioupious, j'ai du faire du tennis tous les jours tant la frustration de la semaine dernière était forte. Mais La perte de Mamadou et la fugue du petit Bernard nous ont mis dans tous nos états au couvent, et point de Drogba de Fabien ou de Louis pour éteindre l'incendie dans nos esprits.
OM-Milan A.C 1993 : Mille ans sans Raymond... 26/05/03 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
image Dans le baba à Lisboa, fort marri à Bari, je refusais désormais toute panique à Munich. Une mise en bière dans la cité de la chose me paraissait caduque. C'est donc de bonne bonne bonne, bonne humeur, ce matin-là que je me levais du pied gauche en ce 26 mai 1993. Y'a des matins comme çà. Je me rappelais encore comment le vieux natif de Molenbeck avait enrhumé le grand Milan en 1991, le tenant en échec sur sa pelouse fétiche de San Siro puis comment il l'avait renvoyé les stars rossoneri à leurs chères études au retour dans une ambiance plus qu'électrique si vous voyez ce que je veux dire.

 

Ainsi donc la journée se déroulait de manière fort classique. Le midi, je dévorais une escalope milanaise arrosé d'un vieux chianti pas piqué des hannetons. Après avoir traîné ma peau dans quelques rades à matelots du cœur de Nantes et siroté des glass avec les filles afin de tuer le temps qui me séparait de l'heure H, je réintégrais au crépuscule mon home sweet home. Ma femme qui n'a jamais supporté le moindre ballon rond, s'apprêtait à sortir pour une soirée entre amies…

 

C'est donc seul avec mon basset-hound et quelques fioles de houblon fermenté, en survet viet importé de Hanoï, mes pieds bien engoncés dans des charentaises old style que j'assistais au sacre de l'Olympe et à la montée de Phocée sur le toit de l'Europe. La suite fut plus délicate. Mille ans sans Raymond, c'est difficile à vivre…

 
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