Il y a 1 heure
Ô peuple olympien, peuple au cœur qui bat plus vite que le contre-pressing mal réglé, ce soir je vous le dis : le doute m’habite. Et quand le doute habite Marseille, il ne paie pas de loyer. Il s’installe, il s’étale, il s’emballe… et parfois il s’embrouille.
Quel OM allons-nous voir face à Strasbourg ?
Un OM qui bande les muscles ou un OM qui baisse pavillon ?
Un OM en érection tactique ou en panne d’élan romantique ?
Car depuis Paris, il faut bien l’avouer, on a pris une claque qui claque encore. BalerdI a perdu son brassard et peut-être un peu le nord. Certains veulent lui retirer le capi, d’autres veulent lui retirer la copie. Le capitaine vacille, le navire tangue, et nous, pauvres marins du Vélodrome, on scrute l’horizon en criant : “Terre !” alors que c’est juste la crise.
Et voilà “Pancho” Abardonado à la baguette.
Pancho, chef d’orchestre d’un OM désaccordé.
Pancho, interim à l’intérim, homme de transition ou transition d’homme ?
Il promet des choses simples. Simples ! À Marseille ! C’est déjà une figure de style.
“Mettre les joueurs dans les meilleures dispositions”, dit-il.
On aimerait surtout les voir en position… d’attaque.
Qu’ils arrêtent de jouer petits bras et qu’ils jouent gros cœur.
Qu’ils cessent de tergiverser et qu’ils pénètrent enfin la surface adverse avec la vigueur d’un slogan bien senti.
Mais le doute m’habite.
Parce qu’on parle d’Habib Beye comme d’un sauveur pressenti.
Habib arrive-t-il pour sauver l’OM ou pour constater le décès ?
Est-il le futur coach ou juste une rumeur qui nous caresse l’espoir sans jamais conclure ?
Nous sommes suspendus entre deux états :
la victoire ou la crise,
l’extase ou la déprime,
le “droit au but” ou le droit au mur.
Et dans les travées, le supporter marseillais philosophe :
“On est capables du meilleur.”
Oui.
“Mais aussi du pire.”
Oui aussi.
“Mais c’est dans le pire qu’on reconnaît les nôtres.”
Ah.
Alors ce soir, face à Strasbourg, j’attends un OM qui assume.
Un OM qui relève la tête, qui bombe le torse, qui arrête de se regarder le nombril et qui regarde le but.
Un OM qui ne joue pas à demi-molle, mais à pleine conviction.
Un OM qui ne doute pas, ou qui doute en avançant.
Car le doute m’habite, c’est vrai.
Mais tant qu’il m’habite, c’est que j’y crois encore.
Et si le doute habite Marseille,
que les 3 points tombent dans l'escarcelle.
Les équipes probables :
OM : Rulli - Weah, Aguerd, Medina, Emerson - Højbjerg (cap), Timber - Greenwood, Gouiri, Paixão - Aubameyang.
RCSA : Penders - Doué (cap), Høgsberg, Omobamidele, Chilwell - El Mourabet, Barco - D. Moreira, Enciso, Godo - Panichelli.
Quel OM allons-nous voir face à Strasbourg ?
Un OM qui bande les muscles ou un OM qui baisse pavillon ?
Un OM en érection tactique ou en panne d’élan romantique ?
Car depuis Paris, il faut bien l’avouer, on a pris une claque qui claque encore. BalerdI a perdu son brassard et peut-être un peu le nord. Certains veulent lui retirer le capi, d’autres veulent lui retirer la copie. Le capitaine vacille, le navire tangue, et nous, pauvres marins du Vélodrome, on scrute l’horizon en criant : “Terre !” alors que c’est juste la crise.
Et voilà “Pancho” Abardonado à la baguette.
Pancho, chef d’orchestre d’un OM désaccordé.
Pancho, interim à l’intérim, homme de transition ou transition d’homme ?
Il promet des choses simples. Simples ! À Marseille ! C’est déjà une figure de style.
“Mettre les joueurs dans les meilleures dispositions”, dit-il.
On aimerait surtout les voir en position… d’attaque.
Qu’ils arrêtent de jouer petits bras et qu’ils jouent gros cœur.
Qu’ils cessent de tergiverser et qu’ils pénètrent enfin la surface adverse avec la vigueur d’un slogan bien senti.
Mais le doute m’habite.
Parce qu’on parle d’Habib Beye comme d’un sauveur pressenti.
Habib arrive-t-il pour sauver l’OM ou pour constater le décès ?
Est-il le futur coach ou juste une rumeur qui nous caresse l’espoir sans jamais conclure ?
Nous sommes suspendus entre deux états :
la victoire ou la crise,
l’extase ou la déprime,
le “droit au but” ou le droit au mur.
Et dans les travées, le supporter marseillais philosophe :
“On est capables du meilleur.”
Oui.
“Mais aussi du pire.”
Oui aussi.
“Mais c’est dans le pire qu’on reconnaît les nôtres.”
Ah.
Alors ce soir, face à Strasbourg, j’attends un OM qui assume.
Un OM qui relève la tête, qui bombe le torse, qui arrête de se regarder le nombril et qui regarde le but.
Un OM qui ne joue pas à demi-molle, mais à pleine conviction.
Un OM qui ne doute pas, ou qui doute en avançant.
Car le doute m’habite, c’est vrai.
Mais tant qu’il m’habite, c’est que j’y crois encore.
Et si le doute habite Marseille,
que les 3 points tombent dans l'escarcelle.
Les équipes probables :
OM : Rulli - Weah, Aguerd, Medina, Emerson - Højbjerg (cap), Timber - Greenwood, Gouiri, Paixão - Aubameyang.
RCSA : Penders - Doué (cap), Høgsberg, Omobamidele, Chilwell - El Mourabet, Barco - D. Moreira, Enciso, Godo - Panichelli.