C'est avec une grande tristesse et amertume que les membres d'opiOM, et plus particulièrement de l'association de loi 1901 "opiOM Le Poison qui rend fada", ont pris connaissance de la plainte déposée par M. Balbir à l'encontre des Cahiers du Foot.
Ce magazine lu par grand nombre de nos membres est souvent apprécié en raison de son humour décalé qui ne connait pas de limite et qui reussi meme à nous faire apprécier l'humour sur notre propre club. C'est d'ailleurs pourquoi un topic entièrement consacré à ce magazine à ouvert sur notre forum, dans ce but d'apprécier encore mieux certains articles.
Les Cahiers du Foot ont ainsi réussi à s'ancrer grâce à tout cela dans l'univers journalistique du foot français, tendance "décalé et satirique" pour notre plus grand bonheur.
C' est le propre de tout personnage médiatique de projeter une image, et c' est la règle que celle ci soit appréciée, commentée ou raillé, Monsieur Balbir semble ne pas apprécier la caricature, pourtant il n' y a qu' à regarder et subir certains de ses commentaires pour apprécier la saveur de l' Article des Cahiers.
Dieu merci pour la santé de Mr Balbir, le ridicule ne tue plus.
Au delà du soutien motivé et ponctuel à l' article "Sac de fiel" nous militons pour le droit à la moquerie, à la satire spirituelle et à la caricature aux trait épais.
En adoptant cette approche, "les Cahiers du Football" transforment l' affliction en franche rigolade, faisant ainsi oeuvre de salubrité publique, ils devraient d' ailleurs être remboursés par la Sécurité Sociale pour cela, la parodie est le signe de bonne santé d'une démocratie.
Monsieur le procureur, condamner les Cahiers serait condamner le droit à la satire. La France, terre de libre expression a toujours su préserver ce droit et faire la différence entre satire et attaques personnelles. Les guignols de l’info, la chronique d’Antoines de Caunes (sous les traits du personnage Langue de pute) dans l’émission Nulle part ailleurs ou le journal de Carla B. dans l’hebdomadaire Le Canard enchaîné participaient et participent de la parodie. Ils sont clairement identifiés comme tel comme l’est la rubrique récurrente de Jean-Patrick Sacdefiel dans les Cahiers du Football. Interdire ce type d’humour, c’est interdire la moquerie, le décalage, le rire… Demander 50.000 euros de dommages et intérêts, c’est condamner à mort une joyeuse équipe de rigolos qui tentent chaque jour d’apporter un peu d’oxygène et de poil à gratter dans cet univers impitoyable qu’est devenu le football…