Bonjour, je souhaiterais que ce contact avec la presse se fasse en deux temps. Nous allons évoquer le cas d’Albert. Sur ce plan précis je n’ai pas grand-chose à dire, il va répondre à certaines questions. Je dis simplement que contrairement à ce que j’ai pu entendre, lire ou à certaine supputations, je dirais simplement que depuis 15 mois, même avant, depuis que je suis là, avec Albert nous avons toujours entretenu des relations transparentes, claires, loyales et qui ont même fini par être des relations amicales. Ce ne sont pas des mots de circonstances mais ce n’est jamais facile à un moment donné de se séparer d’un homme avec qui on a fait l’aventure.
La saison dernière, je le rappelle pour mémoire, nous avons non seulement atteint la finale de la coupe de France avec lui mais nous avons terminé deuxième du championnat ce qui nous a permis de nous projeter dans la phase finale de la Champions League. C’est vrai que quand nous avons commencé de façon aussi calamiteuse notre saison, au quotidien nous nous sommes rencontrés pour essayer de débusquer le mal, pour y apporter un remède. Il n’est pas un jour où entre lui, José, Cuperly, Spinosi et moi où il n’y a pas eu de débat, de discussion pour essayer de comprendre, de savoir. Il est arrivé un moment où, c’est vrai, où n’ayons pas trouvé les remèdes rapidement, vu la complexité du club, il a fallu effectivement prendre des décisions. N’en déplaise à ceux qui pensent qu’à l’OM on ne sait pas prendre de décision, on sait les prendre à temps. Non pas sous la poussée médiatique ou sous quelconque pression. On a pris cette décision quand il s’est agit de la prendre et non pas quand certains ont voulu que nous la prenions. Si on pouvait en changeant 25 joueurs de l’effectif redonner une âme différente à cette équipe ou un parcours différent, si on pouvait le faire on l’aurait fait. Mais malheureusement ce n’est pas ainsi que les choses se sont présentées et il a fallu prendre une décision. Nous l’avons prise, nous l’avons expliqué à Albert qui l’a comprise. C’est très difficile de comprendre de telles décisions, ou d’y souscrire mais il fallait la prendre et on la prise de manière concertée. Nous n’avons pas laissé Albert à l’air libre comme certains l’ont susurré aussi puisque nous étions en contact au quotidien et nous discutions de la situation au quotidien. Voilà ce que je voulais dire à vous de poser des questions.
Pape que va faire Albert ? Il reste au club ? Ca a été dit et redis. C’est une chose de vrai en tout cas. Albert fait partie de la communauté Olympienne complètement. Lorsque nous l’avons promu, j’ai toujours dit que ce n’était pas un choix par défaut mais mûrement réfléchit au milieu de plusieurs noms comme Raniéri, Zéman que nous avons rencontré, croyez moi que ce n’est pas toujours des questions financières qui ont fait que nous n’avons pas pu les prendre mais en faisant le pour et le contre nous en étions arrivés à l’idée qu’Albert était le bon choix pour nous. C’était le choix qu’il fallait opéré et nous l’avons fait. Lorsqu’il a signé son contrat nous lui avions signifié que cela pouvait être une étape dans son parcours Olympiens, mais que comme cette étape là arriverait forcément à une échéance, à une fin, qu’il avait toute latitude de rester au club. On sait ses qualités, l’homme de football qu’il est pour apporter encore beaucoup au club. Nous avons évoqué ça et Albert sait qu’il sera ici chez lui.
Quel sera son rôle ? On a une idée, laissez nous le temps de mettre ça en place et vous aurez la réponse.
Quand as-tu eu l’idée de changer ? Il faut savoir que cela ne germe pas à un moment donné. Tac, il faut décider aujourd’hui... C’est de discussions que l’idée commence à germer et que nous en avons parlé. L’hypothèse du départ n’a jamais été évoquée en petit comité. On l’a évoqué avec lui-même. Lui même l’a évoqué. Mais en l’ayant évoqué il a lui-même essayé de donner une solution, mais il n’a jamais démissionné Albert, jamais. Même quand ce fut dur il a été présent. J’étais là dans le vestiaire, j’étais là quand il fallait faire face, il a toujours su faire face. Il n’a jamais baissé la tête. Je souhaitais le dire.
C’est à Auxerre que tu as décidé ? J’ai lu ça. Mais ce n’est pas parce que je l’ai lu que c’est vrai. Réagir sur le forum. |