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Pas de bobos ? Je touche du bois. Samir ? Il est trop juste. Il vient avec vous ? Non.
Tu es dans ce match ? Oui maintenant il faut attaquer. Je pense que vous, vous êtes à cran et nous on a besoin de se lancer dans la compétition.
Le potentiel de votre groupe ? Le potentiel physique technique et tactique, il est pas mal. C’est pas parfait. Par contre sur le mental, on verra demain dans un match. Pas un match piège mais on commence déjà à 17h, avec la chaleur ça ne va pas être évident pour les deux équipes mais je pense qu’elles vont se livrer totalement et c’est celui qui va être le plus fort mentalement qui va faire la différence. Vos points forts ? On a des points forts offensifs, un équilibre dans l’équipe, voilà à peu près nos points forts maintenant les matchs détermineront les points forts. Les matchs amicaux c’est bien beau, on était enthousiaste il y a eu de la qualité, des défauts, mais pour le championnat il faut être compétitif pendant 95 minutes, chaque passe, chaque déplacement, chaque coup de tête, le dialogue, tout ça doit être presque parfait. Après on verra. Ca veut dire quelque chose de ne pas avoir perdu un match amical ? Ca veut dire que nous avons pris ces matchs très au sérieux même si à un moment donné on faisait travailler presque deux équipes, les deux équipes se sont mis dedans rapidement et ont essayé d’être rapidement performant au niveau des résultats et c’est vrai que c’est une demande personnelle de ne pas négliger le résultat dans un matchs amical. Il n’y a pas de raison pour essayer de s’impliquer totalement et d’avoir un moral plus fort que celui que nous avons eu. Tu sais quelle équipe va jouer ? Oui à 99%. Les changements ? Le score, les blessés tout peut changer cette donne-là. C’est pour ça qu’il faut s’investir dès le coup d’envoi après les évènements feront les choses. La manière de jouer de Strasbourg peut influer vos choix ? Non je pense que c’est notre implication à nous aussi qui est importante. Strasbourg a des joueurs de qualité, ils ont une attaque importante, de bons récupérateurs, c’est une équipe avec un enthousiasme certain et tout compte fait ils n’ont rien à perdre. Pour nous chaque match sera un danger. Nous on explique aux joueurs qu’on sera attendu sur tous les stades de France. Alors dès le coup d’envoi demain ça sera une équipe de Strasbourg très agressive, très forte mentalement pendant le temps qu’il faudra, à nous de résister à ça. C’est l’une des plus belles équipes que tu as dirigé ? Oui, dans un aspect des choses assez simple, quand on regarde les joueurs les uns après les autres, on peut penser qu’on a une équipe ou un effectif qui est bien équilibré. A nous de jouer maintenant. Que peut-il t’arriver à Strasbourg ? Rien. C’est le premier match de championnat, il en reste 37 derrière, les victoires finales se dessinent dans les deux ou trois derniers mois. On peut faire ce qu’on veut, discuter de ce qu’on veut, surtout par rapport à des équipes comme la notre, nous ce qui est important de savoir c’est que la saison dernière, je ne veux pas trop entré dans ce qui s’est passé parce que c’est une nouvelle saison, mais on a été très vite en haut du classement et à un moment donné on a été très vite au milieu du classement. Ca veut dire que ce premier match-là est surtout l’aboutissement d’un travail, de quelque chose qui doit permettre d’avoir des repères pour le futur, en sachant qu’on est de grands compétiteurs et comme l’OM a des objectifs très précis, demain on doit être très performant. Il y aura moins de cassure entre le premier et les autres ? Je ne peux rien dire. Quand je lis les journaux sportifs, tout le monde a envie d’être l’outsider de Lyon. Lens, Bordeaux, Paris, nous et beaucoup d’autres équipes. Il n’y a pas de petites équipes. A Lyon, ils ont souffert l’année dernière pour avoir ce titre et autant de points d’avance et ils sont passés par des fois où ils auraient pu perdre le match mais ils ont gagné par une grande confiance, plus de maturité, les coups de pieds arrêtés, mais ils les ont gagné. A nous de ressembler à ces équipes-là qui sont fortes mentalement, qui savent supporter un match pendant 90 minutes quand ça ne se passe pas bien et avoir la faille à la 91ème. 7 matchs en un mois ? On verra au niveau du temps de jeu de chacun. On est obligé d’entretenir ceux qui ne jouent pas pour avoir un rythme soutenu si on fait appel à eux et surtout les faire travailler mentalement pour qu’ils puisent résister à une pression d’un match de L1. Réagir sur le forum
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