Quand je pense à Fernande... revisited by Gode Michel
Écrit par Espigoulien
06-06-2007
A trop forcer sur la boisson, Bob a pris l'habitude, De placer sous sa servitude L'OM tel un vil échanson
On languit qu'il revende, Qu'on l'pende, qu'on l'pende ! Quand j'pense à Ribéry, Qu'on l'pende aussi ! Quand je pense aux météores, Sur l'ambition, le store ! De Baka à Lulu, Sans gain était l'afflux, La pendaison papa Ça n'se commande pas.
A l'époque où il est venu Pour ranimer la flamme J'attendais ému jusqu'au larmes Les dollars du suisse inconnu.
De Gili à Fernande, Qu'on l'pende, qu'on l'pende Quand j'pense à Flamini... Qu'on l'pende aussi ! Quand je repense au Condor, Robert veut nous voir morts. Mais quand je pense à Lulu, Là je n'en doute plus. La pendaison papa Ça n'se commande pas.
C'est l'Bob Denard du ballon rond, Cette espèce de débile, A cru débarquer sur une île, Il s'est gouré de ponton
Dans sa Suisse romande Il glande, il glande Et quand il vient ici, Il glande aussi. Quand il recrute aux Comores Ca prouve qu'il phosphore, Mais de Drogba à Lulu, Là ça nous troue le cul ! La pendaison papa Ça n'se commande pas.
Et même que durant son procès, Comme il est un peu triste, Il se repent le content suisse A genoux devant le prétoire.
Quand je pense à Rollande... Qu'on l'pende, qu'on l'pende ! Quand j'pense à Bernardi... Qu'on l'pende aussi ! Quand je pense à Moses, Fiorese ou Gimenez... Ou quand je pense à Lulu En terme de plus-value... La pendaison, papa Ça n'se commande pas !
Et je vais mettre un point final A ce chant funéraire, En suggérant au milliardaire D'en faire un hymne national.
On languit qu'il revende, Qu'on l'pende, qu'on l'pende !Quand j'pense à Ribéry, Qu'on l'pende aussi. Quand je pense qu'il déshonore, Le maillot bleu, ça passe encore, C'est comme le Port-Salut, C'était écrit dessus, La pendaison papa Ça n'se commande pas.