OM - VA. Ainsi notre vengeance sera l’absolution |
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Écrit par cetace
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19-11-2006 |
Vingt mai quatre-vingt-treize, la date restera
Pour tous les supporters un instant affligeant.
L’équipe est au zénith portée par les hourras
Car dans six jours à peine on va toucher l’argent
De la Coupe d’Europe dont on s’abreuvera.
Mais pour pacifier certains des dirigeants
Ont bien graissé la patte de quelques scélérats Sauf le probe Glassmann à l’avis divergent Et c’est jusqu’à la lie, qu’au calice on boira !
Le vingt heure s’en empare et vogue la chronique D’une mort annoncée. Les jaloux étouffés Reprennent du galon ravis de faire la nique A ce présomptueux qui en avait trop fait. Surfant sur les succès, roulant les mécaniques Le Nanard gueule d’ange et son dernier trophée. Alors tous les médias salissent la tunique Ne lâchent plus leur proie, avides et assoiffés. Mais c’est dans nos pastis qu’ils versent l’arsenic...
Car si pour les journaux l’affaire est substantielle En relançant les ventes, augmentant le tirage On s’affriole vite, Marseille est tendancielle Après tout on s’en fout, courent les commérages Ça clabaude en prime time, le flot est torrentiel On souffle sur les braises, en guise d’éclairage Mais l’opiomane éteint qui rêve d’arc-en-ciel De ces moments fâcheux ne peut que prendre ombrage Pour lui la vérité est trop pestilentielle...
Treize ans se sont passés, mais la plaie est bien vive Partout dans les deux camps, les joueurs impliqués Traînent comme un fardeau cette grande lessive Qui a tant essoré qu’ils sont restés à quai. Pour nos têtes de Turc, c’est pan dans les gencives Et c’est leur avenir qu’ils ont hypothéqué En jouant à ce jeu, maudite initiative Maigre ruée vers l’or, il se sont fait piquer Par une parole en trop, un excès de salive !
Dimanche ce sera, pour quelque Don Quichotte Peut-être l’occasion de vider ses rancoeurs Porte-voix à la main, capo du ferry-boat Il donnera le la pour qu’on reprenne en choeur Quelques doux noms d’oiseaux définissant nos hôtes Comme disait Vitria, toujours l’espèce m’écoeure ! Allez un bon conseil, mes amis internautes Suivez donc mon adage, écoutez votre coeur Les vengeances châtient sans supprimer les fautes...
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