Sur cette terr', ma seul' joie, mon seul bonheur
C'est mon OM.
J'ai donné tout c'que j'ai, mon amour et tout mon cœur
À mon OM
Et même la nuit,
Quand je rêve, c'est de lui,
De mon OM.
Ce n'est pas qu'il est beau, qu'il est riche ni costaud
Mais je l'aime, c'est idiot,
I'm'fout des coups
I'm'prend mes sous,
Je suis à bout
Mais malgré tout
Que voulez-vous
Je l'ai tell'ment dans la peau.....
Quand Mistinguett fredonnait à peu prés ça en 1920 elle anticipait joliment une situation bien actuelle. Notre équipe on l’a vraiment dans la peau ! Une maîtresse qui nous coûte la peau des fesses et nous apporte en retour que de maigres satisfactions. Toutes les années on a beau faire peau neuve nos espoirs s’amenuisent comme peau de chagrin. Les vieilles couennes se réconfortent comme elles peuvent en évoquant les splendeurs passées, les dix victoires en Coupe de France, les glorieux défilés, les états de grâce nimbant de félicité une région entière... Hélas, les réactions sont plutôt épidermiques, 13 années de sous-cutanées ont tendances à fragiliser les fondements: Eydelie avec ses piqûres n’a plus qu’à aller se rhabiller ! Va donc expliquer à cette jeunesse olympienne sans repère l’ivresse des victoires en Coupe de France ! Les minots, pleins de biles, sont en pleine crise de foi. Rude tâche et pourtant...Les départs en train au petit matin avec d’autres congénères, on change de peau on se peinturlure en bleu et blanc il y a toujours quelque âme charitable pour t’initier à la peinture sur soi ! On est tout simplement heureux, plein d’espoir, le coeur prêt à chavirer, la joie se lit dans les regards, on est bien dans sa peau ! A propos de culs tannés, ceux de Sochaux sont encore rosissant après la claque Lyonnaise. Le lionceau marqué par le Lyon sceau, une déculottée qui va laisser des traces, des stigmates, des blessures morales longues à cicatriser. Nous sommes à trois victoires du SDF c’est à la fois peu et beaucoup si l’on songe à la versatilité de nos poulains soufflant l’effroi et le show d’une semaine à l’autre sans logique apparente. Pourtant depuis quelques matchs la défense retrouve des couleurs faisant oublier les parties si viles. Cédric Carrasso, notre premier substitut appelé à la barre se montre éloquent, seule l’attaque est mise en accusation, particulièrement Niang victime comme nombre de ses prédécesseurs du verdict populaire il finira sur le banc des accusés et dans la continuité sur celui qui borde la touche. Place à la Coupe, pas celle des vices qui est pratiquée dans l’enceinte du Palais de Justice où les non pratiquants de coups droits ont tout à craindre des revers ! Là-bas, les titulaires sont sur le banc et paradoxalement comme d’éternels remplaçants ils ont la peau lisse aux fesses ! Sans vous commander Monsieur Pétugue, pourriez-vous poser à Roland Courbis cette devinette de Mark Twain : Quelle est la différence entre un taxidermiste et un percepteur ? Le taxidermiste ne prend que la peau ! Éliminé de la Coupe de la ligue, une sous coupe dans laquelle on a bu la tasse et face aux aléas d’une problématique place européenne, la Coupe de France nous offre de belles perspectives. Il importe pour cela de commencer par faire la peau aux sochaliens et croiser les doigts pour qu’un tirage favorable nous fasse éviter les ogres mangeurs d’OM. Si mercredi soir on évite les peaux de bananes Réagir sur le forum |