(Hommage à ce guerrier phocéen au cœur vaillant partit vers de nouveaux horizons)
Toutes ressemblances avec des personnes existantes ou des personnages ayant existé n’est qu’une pure coïncidence.
La haine de Parΐs et Anigomemnon donna naissance à l’épisode le plus épique de l’antiquité : la Batlles de Troyes, que je vais de ce pas vous conter.
Anigomemnon, roitelet de Phocée, affaiblit par les déroutes infligées par Parΐs, Prince de Lutèce, décida de jeter son dévolu sur la petite cité tranquille de Troyes pour accroître son empire déclinant.
Le motif invoqué laissa Phocée sceptique, Anigomemnon décida de faire la guerre à Troyes pour seule raison le prêt du mercenaire Boskovΐc de Mycènes, soldat déchu de l’armée de Parΐs.
Troyes était gouverné par Priape, grand monarque adoré par son peuple. Ce roi souffrait de contractures persistantes depuis l’accession de son royaume à l’élite et son excellent début de saison.
Même si Troyes était un lieu paisible, son armée n’en n’était pas moins redoutable. Un grand général, Perriné, écrivit une grande partie de l’histoire de Troyes allant même exercer ses talents pour la cité phocéenne avant d’être banni pour une orgie mal placée.
L’époque du grand Perriné étant passé, Priape confia son armée à un autre général, non moins redoutable, Fuirlanΐs.
Ce soldat redouté connu quant à lui ses heures de gloire en terre girondine où il fut l’auteur d’exploits retentissants. De cette région, il ramena une étrange coiffe le rendant reconnaissable parmi tous ses hommes. Ses soldats avaient surnommé Fuirlanΐs : le furoncle.
Ce général, fin psychologue, très stricte n’hésitait pas à presser ses jeunes pousses pour en extraire le meilleur.
Anigomemnon petit roi de Phocée échaudé par les défaites du début de saison réunit son armada qu’il mit sous les ordres de Jeannμs , fin stratège, afin qu’il conquiert Troyes et les trois points à tous prix pour éviter à Anigomemnon de devenir un court Sir cuit.
Un matin d’automne, alors que Kokanΐs, jeune puceau troyen, écrivait son Ode à la pucelle avec le but inavouable d’éclater la rondelle de l’autre poire et néanmoins belle Hélène, il aperçut une flotte ciel et blanc menaçant Troyes, laissa son œuvre unique et partit avertir Fuirlanΐs du danger imminent.
Sur la peau de bique retrouvée des années plus tard on pouvait lire :
Damoiselle, écoutez ma complainte : Pour pénétrer en votre enceinte Il me faudra ourdir maintes feintes. Je traverserai le labyrinthe Et quand la bougie sera éteinte Passionnément, sans nulle contrainte Nous vivrons de très douces étreintes. Mais n’ayez surtout aucune crainte, Bien qu’avant que la cloche ne tinte Je saurais effacer toute empreinte. L’histoire ne nous dit pas si Kokanΐs fêta Salakΐs avec Hélène mais je m’égare et revenons à notre récit.
Troyes ferma ses portes et organisa son repli défensif. Lorsque Jeannμs débarqua avec sa légion étrangère organisée en 4-4-2, les troyens était prêts à l’affrontement.
La Batlles fut acharnée, les percussions au centre de la citadelle ou les flèches lancées sur les côtés, rien n’y fit.
Troyes resta bien en place sans que le général phocéen ne parvienne à trouver la faille. C’est alors qu’un soldat Ribérys sortit du rang et glissa à l’oreille de son père spirituel son plan.
Le lendemain matin la plage était déserte, plus de bateau à l’horizon. Seule était présente une forme étrange très grande et large ressemblant à un bovidé.
D’abord méfiant, Priape demanda à Fuirlanΐs d’envoyer ces hommes fouiller les environs. Ils ramenèrent un berger, qui était enterré jusqu’au cou, qui leur expliqua qu’il devait être sacrifié à la gloire de Tofinou. Cette icône bovidé est le symbole de la virilité masculine phocéenne depuis son intervention divine qui noya de sa semence l’ennemie galicien tant il se ségua devant les coups de boutoir de Niang le gladiateur.
Priape voyant un don divin à la gloire de sa propre virilité fit abattre la muraille pour permettre au Tofinou de rentrer étant aussi grand que large. Ce que Priape ne savait pas c’est qu’à l’intérieur du Tofinou de Troyes se trouvait une escouade composée des meilleurs éléments phocéens.
Si vous souhaitez connaître la fin et savoir si Kokanΐs mourut le sourire aux lèvres de la belle Hélène ou savoir si cet ingénieux stratagème permit de conquérir les trois points, les écrits selon la version vous offre deux alternatives :
-Pour une victoire acquise à la force du poignet, vous lirez les Neïdes Viriles ;
- Pour une défaite, il existe l’Iliade amère que je vous déconseille fortement.
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