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Boeuf Mode : Nantais ChrisT Version imprimable

Information : Vous trouvez Charlotte G. un peu aux fraises et vous vous demandez à qui sont ses chiens rase-motte qui laissent des autographes partout ? Vous cherchez un canapé mais vous avez juré sur l'honneur que vous ne rentreriez jamais de votre vivant chez Cuir Center. Point de doute, vous frappez à la bonne porte. Il était un foie... Deux bassets hounds qui s'aimaient follement d'amour. Mais Bassette dît à son Basset : «pas ce soir chérie, j'ai l'agace trop». Ah non merde, je me suis gourré d'histoire. On recommence. Que vous le croyiez ou non, le bovidé eut une idée de génie, un soir où il léchait sa motte de sel, attaché par le licoud à l'anneau de sa stelle étroite. Il lappait, lappait sa botte, comme mon Slobodan domestique lèche son beurre... et jaillit l'étincelle : développer le sel comme produit de consommation des masses et ainsi devenir Lidl de tout un peuple. Voilà une bouillante idée de génie. Rumine de rien, Boeuf Mode a réussi son pari. Le sel d'étable était né, créant tumulte mais remplissant d'allégresse le coeur des hommes prostrés devant lui. «C'est un très beaujoire», a dit un jour de lui Luis Fernandez, lui aussi grand amateur de steack qatar. Il se lance sur le tard dans la chanson française et connaît un succès d'estime avec la version vacharde de « Au feu, les Nantais, la maison qui brûle ». Mais sa carrière prît fin lors d'un prime-time de 40° à l'Ombre, où il crût séduire la belle Marie-Ange Nardi en lui chantant «Je t'écraserai le sexe à coups de santiag» , les deux mains cramponnées à sa Chupa-Chup's au citron. Un grand monsieur qui ne confond pas messie et lanterne rouge.