Dans l'ombre du géant nigérian Taye Taïwo lors de sa première accession au groupe pro de Jean Fernandez, Alain Cantareil rempile dans le rôle de roue de secours sous Albert EMon. Appelé à suppléer notre inamovible patator de numéro 3, son horizon olympien semble d'ores et déjà bien assombri. Une première titularisation lors d'un épique OM-Strasbourg, soldé sur le score de 6 à 0, puis plus rien. Pas plus à l'aise au marquage que le titulaire au poste, Cantareil est pourtant annoncé comme un élément prometteur du centre de déformation de l'OM. Mais sans temps de jeu, difficile de s'en apercevoir. Devrait être prêté incessament sous peu, favorisant la venue d'un autre latéral gauche, lui aussi absolument inutile. Voire l'éclosion tant attendue de Salomon Olembé.