A la Ste Fleur, la trêve ne se fera pas dans les pleurs. Il fallait gagner, peu importe la manière. Parce que, comme dit la compagnie créole, c'est bon pour le moral, puis ça va libérer les têtes pour regarder la bande à Raymond. On se revoit dans 15 jours. D'ici là, on aura peut-être enfin un patron de la défense. Le Néric n'a pas vraiment fait tourner pour ce match. la compo: Mandanda - Bonnart- Zubar - Hilton -Taiwo - Cana - Cheyrou - Ziani - Ben Arfa - Koné - Niang
« Toutes les fois qu'on a l'occasion de réaliser une métaphore, doit-on hésiter un seul instant » s’interrogeait Alphonse Allais, grand spécialiste de l’humour acide et de la théorie de l’absurde, nos politiques dont le sens comique et l’instinct loufoque n’est plus à démontrer manient l’allégorie avec un art consommé.
Mes pioupious, Que dire ? Cette soirée s’annonçait bouillante, elle l’a été. Je dois bien vous l’avouer, je croyais dur comme fer à un possible miracle face à ces diables de joueurs de l’Atlético, dont notre Seigneur, dans sa grande mansuétude, avait daigné blesser quelques uns des plus dangereux éléments. Las ! Notre équipe ne sut saisir la balle au bond même si elle réussit tant bien que mal à la mettre au fond. Moi qui pensais danser le boogie woogie toute la nuit dans les boites madrilènes en compagnie d’Elephant Bird et de Peniscola, je repasserai l’année prochaine !
Ola muchachos ! Me llamar Wayne Pooney y tu ? Qué tal ? Me ! muy bien. Para bailar la bamba, ¡Perrea! ¡Perrea! El chikichiki mola mogollón Lo bailan en la China y tambien en Alcorcón Dale chikichiki a esa morenita Que el chikichiki la pone muy tontita.
Ce coup ci c'est Léon Camé, après Cetace et son édito de Sochaux, qui nous sortait des histoire de grincements de dents... Deux remarques. Y'a plus de jeunes sur ce site ou c'est ce qu'opiOM se lance dans un relais 4xEdito de sexagénaire ? Et surtout, est ce que ce n'est pas la nature profonde du supporter de ce faire des cheveux blanc pour son club ?
Le plus embêtant quand on grince des dents, c’est qu’on peut avaler de travers. Le nul contre Monaco à peine digéré, il fallait vite se refaire une beauté contre Sochaux.
Ah, les pioupious ! J'ai posé sur l'automne un regard que Cornélius drapait d'une braise particulière. Il y a avait dans nos peurs des noms de fleurs. Il y avait du stress, de l'émotion, de la distance et, je dois le dire, aussi, une jubilation que la rousseur peignait d'une mélancolie agréable. Une touche de plaisir dansait avec le vent des jours à venir.
L’opiomane serait-il bruxomane ? On peut légitimement se poser la question à l’écoute de ces grincements de dents qui bruissent sur la toile.On dit parfois que l’on grince des dents quand on n’arrive pas à mordre, la faute à trop d’années où l’on s’est contenté de ronger son frein, mâchoires serrées contenant la rage dedans, rêvant d’enfin crever l’abcès… Presque 6% de la population est atteinte de ce désagrément, combien de supporters olympiens dans ce contingent ?
Salut mes Piou Pious Alors là, je peux vous le dire, c’est le genre de match qui peut durer 3 heures, on sait dès le début qu’il n’y aura jamais de but à la fin. D’une part, les attaquants des deux côtés ont dû manger trop de boubiboulga avant le match et d’autre part, il faut quand même saluer la superbe prestation dans les cages de Monac’ de Ruffier.
Oyez, oyez, peuple marseillais ! Entendez l’histoire des valeureux guerriers olympiens et de leur lutte sans fin pour la conquête du trône de France.