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A la Ste Ingrid, pour ce mercato : We agreed !

  • Bordeaux 1-1 OM : Quand la malédiction perdure, les notes de Mama Cass

    Mes pioupious, ce soir, avec le Père Lipopette, nous étions préparé à célébrer la montée aux cieux de notre OM emmené par Dieu en personne et en grande forme.
  • Bordeaux-OM, briser la malédiction

    Trente-trois ans que je suis là.

    Il ne me reste peut-être que quelques heures à vivre, je sens mes forces peu à peu m'abandonner, vers Lyon et l'Angleterre. Cette bataille sera décisive, comme à chaque fois. Mais j'ai la désagréable impression qu'elle risque de mal se terminer ce coup-ci.
  • OM 2-0 Lorient: Quand votre mère en connait un rayon...

    Mes pioupious, quelle idée de programmer des matchs à l’heure des vêpres, en plein mois d’août où la manifestation de la divinité touche en plein cœur les occupants de Ganay…Pourquoi cette tribune me direz-vous et pas la loge d’OpiOM en Jean Bouin où la climatisation, le champagne et les petits fours autorisent une saine communion avec son équipe favorite ?
  • OM –Lorient : co-errance et cohérence

    Les prémices sont-ils toujours de bon augure
    Quel avant-goût hostile l’avenir préfigure ?
  • VA 3 - OM 2 : Les notes de mama cass

    Mes pioupious, j'ai du faire du tennis tous les jours tant la frustration de la semaine dernière était forte. Mais La perte de Mamadou et la fugue du petit Bernard nous ont mis dans tous nos états au couvent, et point de Drogba de Fabien ou de Louis pour éteindre l'incendie dans nos esprits.
Liverpool-OM : Un vrai match de poules... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
ImageEncore une fois, l'hirondelle n'aura pas fait le printemps. Surtout à Marseille, où l'on présageait plutôt le retour du martinet... Hasard des dictons populaires et réchauffement climatique obligent, les Petits Olympiens vont devoir couver du bois afin de relever le défi de l'hiver poule...



Et l'été, dans tout ça ? On l'espérait un peu moins pourri, un peu plus indien...
Et ça me rend nostalgique. Où sont passées ces siestes immortelles ? Mes pieds au bain-marie dans le bouillon salé dormant ? Il va falloir attendre un an pour recommencer. 

Alors on prolonge la quiétude estivale à la moindre poussée de mercure.
Comme l'an dernier et comme bon nombre de Marseillais, j'ai décidé de rester à l'heure d'été. Pendant que les Angles vivent à l'heure du thé. Simple question culturelle...

Je me méfiais déjà d'un retour précipité du froid, imaginant sans mal aucun devoir regarder des matchs de poule à l'heure d'hiver. Comme un signe avant-coureur d'un parcours européen jetant un froid de canard sur nos ambitions sportives.

La chaleur mercatale s'éloigne à petits pas. Je savoure mes derniers cafés-bambou à la fraîche. Mon Equipe, ma Provence et moi. Le chanvre embrûme les fronts et la lecture devient pénible après quelques lattes. Je bascule en arrière, lis cinq fois le Journal des Transferts. J'emporte même ma pile de journaux froissés à la plage. Je les relis. Je suis tellement ensuqué que j'ai l'impression d'apprendre quelque chose de nouveau à chaque relecture. Par cette chaleur, même les nouvelles ont tout le mal du monde à rester fraîches.

Deux trois roulades sur ma serviette, quelques baillements disgrâcieux. Je range l'Equipe, que le vent et le sable pânent volontiers. Je repense à tous ces clichés de cette vie à la fraîche et décomplexée du prépuce, dont je contemple les derniers vestiges. De juin à octobre, le rituel est immuable.
Du haut de la route, la plage ressemble à une friteuse géante de laquelle surgissent des nymphettes dorées à point. On y voit Pamela, en personne. Et autant de spectacles érectiles. Tel Patrick Coutin, j'aime regarder les filles. Quand elles s'allongent sur le dos, leurs cuisses entrebaillées, par rangées de quatre ou cinq. Quand on est en face, on a toujours l'impression d'avoir des WW Cox garées devant soi ; les pubi, qu'ils soient taillés en ticket de métro ou qu'ils s'apparentent davantage à la route du feu, présentent toujours la forme intrigante d'un capot de voiture. Des capots de Cox...

Autant dire que la transition avec l'hiver-poule fut brutale. Et ce n'est pas l'attroupement tardif des 'enfoirés du Parc Chanot qui me consolera.





Supplément sauce blanche

  

Kébab Diaries


- Lunbab

Marseille, 23h50 : Discothèque de l'Arrow Tissoire
Nos Petits Olympiens ont mis Ankara en carafe. Et ça s'arrose !

DJ José enfonce le beat. Ca pulse grave. Une pure sélection du tubes à classer au rayon des tubes indigestifs.
Valbuéna smurfe. Il entame une toupie infernale sur "Libourne to be alive", devant un Papé Déouda M'Bow s'esbaudissant à-qui-mieux-mieux.
Ziani, fasciné par le solo de Sochaux Must Go On, mime un tapping ridicule les yeux fermés et la machoire en avant.
A jamais sur scène égalé, Mamadou Niang surnage dans une chorégraphie éthérienne, quasi-chamanique.
 "Kébab-a-Lulaaa/ She's my baby !"  met un point final à cette soirée placée sous le signe de l'hâlée graisse.

-  Marbab

Paris, 22h : Discothèque de la Barquette
DJ' Brilcissé mixe dans la célèbre boîte de la capitale. Il entend fêter dignement ce deuxième deux à zéro d'affilée et l'éviction d'Albert, qui de toute façon, n'y connaît rien en "house" et préfère DJ Drogba.
Et puis, il y a quinze jours de vacances pour récupérer, avant de reprendre la route du kébab.
DJ Brilcissé maîtrise l'art de la platine depuis longtemps : avec la crète, la brosse ronde ou encore la coupe cisaillée façon jardin anglais...

 

 

Mercrebab

Marseille
Pape, qui n'était pas d'humeur, est resté insensible au booty-call de Marie-Dominique Niang. Et il a bien d'autres vulves à fouetter.
Il souffre odieusement des lombères, dans le cadre de la douleur qui est la sienne : « C'est dommage. J'aurais retrouvé le devant de la scène avec tant de plaisir, avec tant de plaisir... » regrettait Pape, tout heureux d'avoir trouvé un entraîneur à bon dos.
- "Ca suffit, une fois", lui répond le Belge, interloqué par cette redondance aussi inattendue qu'emphatique.
Pape maîtrise déjà toute la psychologie d'Eric : "Ses états d'âme sont pour moi comme les états d'Amérique ; je les connais un par un".

Jeubab

La Commanderie
Qui saute pas n'est pas Marseillais !
Albert Emon aura appliqué la devise à la lettre. Gerets est intrônisé. Un mâle pour un bien. Car les virages l'attendaient au tournant. Bénéficiant de la jurisprudence Anigo voulant que tout échec d'un kébabiste soit suivi d'une promotion, Albert se voit offrir par le club un poste d'assistant. A l'OM, on appelle cela un stage d'éconduit accompagné.

Vendrebab

Migraine de star...
A trop hésiter entre Arsenal et Inter, Samir s'est douloureusement trituré les méninges.
Dans le cadre du futur transfert qui est l'Essien@Papolas

Samebab

L'Equipe coûte 1,80€. A ce prix-là, je préfère la bière.

kébanche

Fanfarlo.

 

 

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